Publié le

Une balade chez Emmaüs-Brie

Une balade chez Emmaüs-Brie
Une balade chez Emmaüs-Brie

Ce midi quand mon mari a lancé l’idée de faire une balade chez Emmaüs-Brie (Ferme de la Rubrette – rue de la Garenne 77130 La Grande Paroisse) mes filles ont fait des grands yeux. Je n’ai pas pu m’empêcher de pouffer de rire et de demander pourquoi elles n’aimaient pas se promener dans ce lieu et le temps pluvieux y étaient pour beaucoup. C’est vrai – la lumière change beaucoup de choses dans la perception.

Trouvailles chez Emmaüs-Brie
Trouvailles chez Emmaüs-Brie

Alors nous avons décidé d’y aller seuls, mon mari et moi. Personnellement j’adore cet endroit par n’importe quel temps. J’y trouve beaucoup de livres, des objets déco, de la vaisselle et des idées cadeaux vraiment sympa (!).

Non seulement pour son côté humain cet endroit est sans pareil. Un exemple très simple – en tant que client on est incroyablement bien reçu par des personnes qu’y travaillent. Toujours ‘Bonjour’, un regard curieux et bienveillant et une histoire à raconter si l’objet s’y prête. Les articles fragiles sont emballés avec soin dans du papier journal et si on a oublié son sac on va vous en trouver.

Trouvailles chez Emmaüs-Brie
Trouvailles chez Emmaüs-Brie

Mais la rencontre avec la musicienne Florence Desserre qui joue de l’accordéon comme elle respire avec son nom de scène Florence de Bourgogne. Nous avons discuté avec elle, elle joue de la guitare, du violon, de l’orgue et s’intéresse à la photo et à mon avis une multitude d’autres choses. Elle nous raconte qu’elle a tout appris toute seule et je veux bien la croire. Sur ses vidéos on a juste un petit aperçu de sa façon de jouer mais je trouve son « Retiens la nuit » très touchant.

En tous les cas j’espère de tout cœur de pouvoir la revoir bientôt et l’entendre jouer de l’accordéon à la bonne franquette et faire sourire des gens autour d’elle. J’ai adoré son humour et sa phrase me concernant : « On vas laisser Lucie faire. »

 

ET …. parmi des trésors j’ai trouvé un joli plat de présentation de la faïence Lunéville et j’ai découvert une marque de déco trop mignonne et très fille : Pip Studio – une adorable tasse à café …

Mes trouvailles !
Mes trouvailles !
Publié le

Prendre des moutons en photo

Prendre des moutons en photo
Prendre des moutons en photo

Habituellement on passe quelques jours de repos dans le sud de la France quand il fait chaud mais dans ma vie pas mal de trucs se passent totalement au contraire des habitudes. C’est pour ça je me retrouvais un jour de décembre avec un ciel de plomb comme en Bretagne du côté de St. Rémy en Province chez des amis. Seule pendant quelques heures car ils avaient un déjeuner d’affaires qui ne me concernait pas je rendis visite à des moutons sur un pâturage pas loin de leur maison. Armé de mon appareil photo je sais que capturer des images d’animaux n’est pas si facile que ça. En plus il fait quand même froid et j’aimerais profiter de mon temps libre pour attraper quelques clichés bien à moi.

La nature sous un ciel chargé
La nature sous un ciel chargé

Essayer d’approcher des animaux aussi doucement que je suis capable d’avancer ne fonctionne pas bien du tout. Les moutons me craignent pas vraiment, mais ils n’ont pas envie de se prêter aux jeux. Un mouvement lent et décidé se propage dans la harde et toutes les bêtes s’éloignent de moi. Il y avait eu pas mal de naissances les nuits passées et les nouveaux nés sont éparpillés comme des peluches blanches sur la prairie. Je n’ai aucune envie d’effrayer des moutons alors je décidé de faire juste un grand tour dans la prairie avec mon appareil en main afin qu’ils me voient et qu’ils entendent le clic du déclencheur quand je prends une photo. Mais ma recherche d’une belle image s’arrête là. Alors je retourne vers la route sans quitter le pâturage et je m’installe tranquillement sur une grosse pierre pour attendre. Quelques instants plus tard les têtes des moutons commencent à se tourner en ma direction. Ils broutent mais regardent ce que je fais là. Et comme je ne fais rien et ils sont quand même curieux ils se mettent assez rapidement en marche dans ma direction. Les jeunes jouent ensemble mais se trouvent d’un coup bien près de moi.

Prendre des moutons en photo
Prendre des moutons en photo

Petit à petit tout le troupeau s’approche et je distingue deux béliers, un boss et son assistant. Au moment que ceux-là s’approchent vraiment de la pierre sur laquelle j’ai pris place je préfère me lever. Je sens bien que suis un intrus dans leur domaine de vie et je leur dois le respect. L’intuition me dis que les moutons peuvent défendre leurs territoires et leurs nouveaux nés alors je préfère me retirer à pas de velours. De toutes les façons j’ai pu prendre quelques clichés et je commençais à avoir froid aux fesses sur cette pierre. En plus je ne disposais pas d’assez de temps pour faire plus ample connaissance avec mes nouveaux amis. Mais je suis heureuse d’une petite série de photos d’une grande famille de moutons pris lors de mon dernier séjour dans le sud de la France en décembre.

Mes nouveaux amis en couleur
Mes nouveaux amis en couleur

 

Publié le

Déjeuner chez Les Fabricants

Déjeuner chez Les Fabricants
Déjeuner chez Les Fabricants

Après une matinée bien remplie d’impressions et de culture il était temps pour un changement de décor. En sortant de la station de métro Parmentier je ne pouvais pas faire autrement que sourire car changer radicalement de quartier pour retrouver des amis me plaisait au plus haut point. En partent de la Bnf du 13ème arrondissement voir des tags partout sur des portes colorés d’immeubles, des gens dans les rues saluent des commerçants, voir des boutiques minuscules proposant des trucs hors de tout mainstream ça fait du bien. Ça va de la librairie achat-revente à une boutique de déco avec des trucs fait maison, énormément d’adresses surprenantes à découvrir mais à ce moment-là j’avais rendez-vous chez « les Fabricants ». (61 rue Jean Pierre Timbaud 75011 Paris 01 48 07 17 04)

Déjeuner chez les fabricants
Déjeuner chez les fabricants

L’heure était déjà bien avancée et nous étions soulagés d’apprendre que la cuisine était ouverte et on pouvait choisir ce qu’on voulait. Même avec la cuisine fermée la jeune femme nous assure qu’elle ne nous laisserait pas comme ça. Visiblement on avait l’air affamé. C’est agréable de connaître un endroit où on peut se réfugier le temps d’un verre ou d’un repas et reprendre des forces un peu comme à la maison. J’ai tenté une assiette de cassoulet (!) avec un verre de blanc. Un conseil dans mon choix de breuvage bienvenu, c’est appréciable de partager le goût des bonnes choses, en tous les cas ici c’est pris au sérieux. La salade des Fabricants a dépassé sa promesse, c’est vrai, nous avions besoin de recharger nos batteries et pris en dessert un clafouti au fruits rouges comme à la maison. Je ne suis pas étonné d’apprendre que cette adresse est prise d’assaut par des Parisiens le soir ou à l’heure normale du déjeuner.

Déjeuner chez les fabricants
Déjeuner chez les fabricants

Nous avions le temps de déguster tranquillement nos plats et papoter avec Antoine qui s’occupe du lieu et est fier de sa déco fait par lui. Il peut l’être avec son coup d’œil et main pour un graphisme plein d’humour et bien adapté à cet endroit.

Merci pour l’accueil et j’espère pouvoir revenir un de ces jours.

Publié le

Balade à la BNF à Paris

Balade à la BNF à Paris
Balade à la BNF à Paris

C’est quand même dingue que je n’ai jamais trouvé le temps pour me rendre à la Bibliothèque national de France sur le quai François Mauriac dans le 13ème arrondissement à Paris. Pour quelqu’un qui aime lire et s’instruire ça frôle le ridicule. La semaine dernière j’ai fait la connaissance d’Anne-Marie (une photographe passionnée …) dans le métro et c’est elle qui m’a parlé de son plaisir d’avoir pris des photos là-bas. Grâce à cette rencontre spontanée j’ai su pour l’expo d’Anselm Kiefer dans ce lieu, ainsi quelques nouveaux talents de photographes vraiment saisissants.

Se lever tôt un jour de congé pour se prendre un bon shoot de culture et de faire le plein d’impressions et d’inspirations c’est un bonheur facile à réaliser et je pense que c’est une chance d’avoir cette possibilité tout simplement.

Les arbres à la Bnf
Les arbres à la Bnf

Tout d’abord je me sentais confronté à un environnement bien étranger – une architecture ultra-moderne et structurée géométrique dans des dimensions colossales. En plus le ciel était bien chargé, faudrait que je revienne un jour en plein soleil pour jouer avec des reflets de lumière. En plus je découvre ce jardin au milieu des tours – le spectateur se trouve au-dessus des arbres … est-ce un symbole de la supériorité de la culture ou bien la nature est protégée par un monument du savoir de l’humanité ? Je m’éloigne un peu sur le pont de la Seine et je prends quelques photos d’une péniche et d’un bateau pirate comme contraste bizarre à cette perfection froide. (Il me semble que je me suis bien habituée à la vie à la campagne à Thomery et ses péniches tranquilles sur la Seine justement et la forêt tout autour …)

Il me reste un peu de temps avant l’ouverture des salles et je m’installe avec un bon café allongé pour écrire quelques lignes dans le café à l’intérieur de la bibliothèque.

Découvrir la Bnf
Découvrir la Bnf

Ensuite revoir quelques œuvres d’un de mes artistes fétiche Anselm Kiefer était exceptionnel. L’exposition dure jusqu’au 7 février 2016.

Je ne me permettrais pas de donner un avis détaillé sur le travail de cet artiste – je laisse ça aux spécialistes. Moi, j’aime voir cette créativité forte et libre dans la recherche de l’artiste qui arrive bien à mettre en avant ce qui dérange dans l’histoire du passé et notre perception de certaines choses importantes aujourd’hui. Une beauté sombre et en quelque sorte rafraichissant car unique dans son genre. « L’Alchimie du livre » se nomme l’expo à la Bnf et je trouve ce titre très juste. Les livres-sculptures d’Anselm Kiefer invitent à voir et transformer notre regard. Un livre est bien destiné à nous aider à nous transformer … (J’avais déjà visité quelques expos de lui à Paris et je suis fascinée par ses livres uniques …)

Je suis fan d'Anselm Kiefer
Je suis fan d’Anselm Kiefer

Pour poursuivre ma soif de culture et ma curiosité je suis ravie de pouvoir lire le magazine « Chroniques » de la bnf en ligne.

Publié le

Des livres et moi

Ma passion: des livres !
Ma passion: des livres !

Des livres et moi c’est une drôle d’histoire. J’aime énormément des livres, des vrais en papier. Justement en tant qu’objet – quand on le prend dans la main on sent que pas mal de personnes se sont vraiment donné du mal afin que ce livre existe telle qu’il est. Des livres racontent leurs époques non seulement par leur contenu mais aussi par la façon qu’ils ont été fait.

Quand je rentre dans une librairie ou une bibliothèque c’est un moment de passion pour moi. Je suis capable d’oublier les heures qui passent quand je me trouve dans un lieu dédié aux livres. Finalement écrire un blog sur des choses simples qui rendent heureux (je précise car évidemment l’amour et l’amitié sont censés de nous rendre heureux mais ce n’est pas toujours simple … enfin – je m’égare …). Tant dit que lire et découvrir des livres ça fait pas de bruit, ça ne dérange personne (du moins – sauf des cas extrêmes) et ça fait plaisir. Fini l’époque quand ma grand-mère devrait cacher ses lectures innocentes devant sans père car il détestait ne la voir pas travailler (genre paysan bien dans son jus d’un autre siècle pas si loin).

Alors par où commencer sur un sujet aussi vaste ? Je me suis décidé dans ce billet sur le fait de collectionner et de partager des livres. C’est vrai, il faut de la place pour stocker des livres et la question déco joue un rôle dans la maison, ainsi la poussière et simplement je n’ai pas envie de me sentir envahie. Partager c’est une bonne chose mais avec qui ? Mes amis lecteurs ont leurs gouts et leur propre collection alors il est rare d’avoir le bon livre sous la main pour leur donner. Ensuite il s’agit probablement d’un titre que j’aimerais reprendre car je l’aime vraiment bien …

Certains livres ont été récupéré par moi lors de déménagements et je sais que je ne vais jamais les lire, alors ils partent en masse sur la table de la bibliothèque municipale en libre-service pour des visiteurs. Ou chez Emmaüs. Mais que faire des livres du milieu, des bons titres que je ne vais pas relire car ils n’ont pas été suffisamment importants pour moi ? J’ai trouvé un site d’échange ou je peux suivre le voyage du bouquin.

J’ai envie de tenter. Maintenant il faut trouver le choix de mon premier livre voyageur.

Ma passion : des livres !
Ma passion : des livres !

Reste à espérer que je ne vais pas regretter de l’avoir mis en circulation. Ça m’est déjà arrivée – je donne un livre à quelqu’un et quelques mois plus tard je voudrais le revoir sur une de mes étagères. C’est complètement absurde … Alors – courage à moi et bon voyage petit bouquin !

Je me suis inscrite sur bookcrossing.com et j’ai choisi comme premier livre « Armageddon Rag » de Georg R. R. Martin : Une bonne trouvaille d’une lecture saisissante d’un écrivain fétiche de moi (et pas mal de monde). Surprenant dans un style d’écriture puissante le lecteur est projeté dans l’époque des artistes en Amérique dans des années 70. Un vrai régal non seulement pour des fans de Georg R. R. Martin et de SF, aussi pour des amateurs de romans policiers. 

Ma passion : lire !
Ma passion : lire !

Et tout l’idée m’est venu en lisant un article à ce sujet dans le magazine Flow (je l’adore !!!).

Pour l’instant j’attends mes étiquettes avant d’envoyer mon premier livre en voyage.

Mon étiquette Book Crossing !
Mon étiquette Book Crossing !

 

Publié le

Faire du pain soi-même

Préparation et repos de la pate à pain ... chaud et choux :)
Préparation et repos de la pate à pain … chaud et choux 🙂

Se préparer quelque chose de bon à manger ou à boire me procure vraiment du plaisir – j’adore ça ! Mais faire son propre pain c’est vraiment quelque chose. J’avais tenté l’expérience il y a quelque temps déjà et j’avoue ce moment m’avait marqué. C’était une période d’incertitude absolue (bon, ça n’a pas vraiment changé mais à l’époque j’étais au chômage, une sorte d’année sabbatique, à la maison avec mes filles. Je n’ai jamais autant travaillé qu’à ce moment-là et mes puces ont adoré d’être avec moi pour déjeuner, après l’école et pendant toutes les vacances … mais je m’égare.)

En faisant des courses j’avais vu au rayon des sucre et co. de la farine pour faire son pain et j’avais envie de tester.

C'est bon !
C’est bon !

Évidement j’en avais pleins des mains et heureusement mes filles ont été là pour m’aider à ajouter la farine nécessaire pour que cette masse colle moins. Mon chat avait vite pigé que j’étais sans défenses et profitait carrément de la situation pour voler quelque chose à manger. Quoi, j’ai oublié mais je me souviens d’avoir dégusté la première tranche du pain fait par moi-même au soleil devant la maison. J’avais même passé des coups file à des proches pour leur parler de cet événement. Eh bien, je n’avais pas acheté de machine à pain, je me suis simplement servie de mon vieux four.

Et quelques temps années plus tard je tombe sur un article dans un de mes magazines fétiche – Happinez – avec des recettes de pain délicieux. Je me suis dit : sois sage avant de t’aventurer dans des recettes laborieuses et exerces-toi d’abord avec un pain simple. Donc je ne veux pas me vanter d’une recette extraordinaire. J’ai simplement acheté un paquet de farine Francine pour pain complet. J’ai beaucoup aimé l’explication détaillé de la recette au dos du paquet et le résultat était vraiment bon. Toute la maison parfumée avec une bonne odeur de pain chaud. La pâte qui se repose as un côté mignon sous son torchon, presque vivant. Mes filles trouvaient ça ‘Kawaii’ (oui, elles sont fans des mangas et du Japon).

Ce que j’ai appris grâce à cette recette sur le dos du paquet de farine par exemple était qu’il faut absolument mettre un ramequin d’eau dans le four pendant la cuisson afin que le pain reste souple, ne dessèche pas …

Autrement dit – il faut se prendre au jeu et essayer. Une fois mon paquet des farines épuisé je vais m’attaquer aux recettes plus sophistiquées et je vais partager mes expériences sur ce blog.

Bon appétit.

Simple de faire plaisir !
Simple de faire plaisir !
Publié le

Body Body – Fille à la Vanille

White Musc Libertine chez Body Shop
White Musc Libertine chez Body Shop

Je voulais écrire sur un délire perso d’un lait pour le corps parfumé à la vanille et quand j’ai vu l’état de mon flacon à la maison je me suis dit qu’il n’était pas assez beau pour servir de modèle sur un blog de qualité (je deviens un peu dingue non ?!). Alors en passant devant un Body Shop j’avais une excellente excuse de rentrer car dans mes souvenirs il y avait bien une gamme de produits à la vanille dans leurs magasins. Eh bien non, plus de vanille, terminé, en plus depuis longtemps à parement. (Je ne suis vraiment pas une reine du shopping.)

Je voulais un joli flacon pour mon super billet sur mon bonheur à la vanille et le truc se transforme en vulgaire caprice. Mais ce n’est pas grave – c’est encore des soldes et il existe une autre gamme de produits chez eux menacé de la disparition et j’adore ce parfum. (Les parfums ont visiblement leur importance dans mes bonheurs du quotidien …)

En plus ce petit pot de la gamme en cours parfait pour soulager des mains agressées par le froid hivernal.

J’adore … et voici l’article de départ:

Fille à la Vanille

Vanilla Bettina-Barty
Vanilla Bettina-Barty

Qu’il faut faire vite le matin c’est probablement un fait connu pour pas mal de monde. Se lever le matin en hiver alors il fait gris et froid et humide devient un exploit. Trouver des trucs pour se donner le sourire est d’autant plus précieux. Il n’y a pas si longtemps que ça je redécouvris un lait pour le corps dans la chambre de ma mère que j’avais utilisé moi-même quand je venais sortir de l’adolescence – un lait pour le corps parfumé à la vanille. Une texture généreuse qui s’applique rapidement et laisse une peau toute douce avec un léger parfum de vanille. Que chaque fille découvre ses produits fétiches est assez courant. Ce qui étais intéressant en redécouvrant ce parfum après quelques années était la sensation qui allait avec. (Une sorte de madeleine de Proust cosmétique…)

Pendant la période de ma vie quand je me transformais en fille à la vanille chaque matin après la douche, j’avais la tête pleine de projets plus fous les uns que les autres et je me sentais invincible. Normal – pas mal de choses semblaient possible si on a encore le gite et le couvert chez ses parents. Ce fut mon cas et j’en suis reconnaissante.

Tout ça pour dire quand j’ai la possibilité de me procurer un de ces flacons curieusement bon marché j’en prends un et je me shoote à ce parfum d’insouciance d’une autre époque de ma vie. (Vanilla de Bettina Barty) Ce n’est pas de la nostalgie, seulement un souvenir et je me dis que ça vaut le coup de se battre pour mes filles et de tout faire pour le garder en sûreté dans une petite maison. En fait c’est très bien que je ne puisse pas disposer de ce lait à la vanille tout le temps, comme ça je m’habitue pas trop et la redécouverte reste intacte. C’est quand même drôle les détours que prennent les souvenirs et les sens pour nous accompagner tout au long de notre chemin.

Je suis curieuse de savoir combien d’autres filles sont sécrètent accros au parfum à la vanille (ou bien d’autres parfums associés à des souvenirs agréables et perso).

Rendez-vous sur Hellocoton !

Publié le

Dimanche sans Millefeuille

Pâtisseries de Thomery
Pâtisseries de Thomery

Cette fois il n’y a aucune double sens dans le fait qu’il n’avait pas de millefeuille ce dimanche car je me suis dit que le premier gâteau qui se trouve dans un de mes billets de ce blog devrait venir de la ville où j’habite. Une bonne boulangerie et pâtisserie un peu dans son jus comme à l’ancienne, comme on les aime. Mais les millefeuilles sont réservés pour les dimanches et ce dimanche il n’en avait pas au programme – tout simplement. Pas grave – je sais patienter jusqu’à la semaine prochaine avec deux autres gâteau pour l’heure du thé. « Eden » et « Framboisine » sont venu nous accompagner pour l’heure du thé. Normal que chaque spécialité porte son nom … j’ai encore pas mal de vocabulaire à apprendre. Mais c’est agréable de trouver pas loin de chez soi une bonne pâtisserie, comme à Thomery par exemple.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Publié le

Paris Déco Off …

Sans être une pro de la déco ou une architecte de l’intérieur comme mon amie je suis ravie d’avoir eu le temps de visiter quelques exposant de l’évènement Paris Déco Off… (En plus en lisant régulièrement des bons plans et infos dans A Nous Paris j’étais réellement contente d’être pour une fois au bon endroit au bon moment. Très occupé tout le monde sait qu’on souhaite parfois arrêter le temps pour profiter encore plus de toutes ces expos …)

Non seulement dans des galeries transformées en stands on peut s’inspirer d’énormément de belles choses et idées simples à réaliser chez soi. En plus on peut admirer des artistes travailler sur des nouveaux dessins et peintures en live. Adorables et gentilles comme tout deux femmes ont laissé me prendre en photo leur travail en cours.

Comme l’évènement est d’une courte durée je conseille à tous les chercheurs d’inspiration de belles matières et de motifs à faire une petite balade dans des endroits dédiés à ça. Avec un peu de chance on repart même avec quelques cadeaux comme récompense pour nos efforts agréables.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Publié le

Balade à Paris côté St. Germain des Près

Un bon chocolat chaud

Bon, dans l’ensemble on peut dire qu’il y a pire comme situation et cette journée fait partie des fameuses journées réussies.

J’avais un rendez-vous rapide sur le boulevard Courcelles à Paris et ensuite rejoint un ami à St. Germain au Café Flore pour boire un chocolat chaud (un des meilleurs à Paris) accompagné d’un croissant. Sur le chemin je fais la connaissance d’une photographe fort sympathique – et j’espère de la revoir un jour. (J’ai surpris cette dame en train de prendre une photo dans le métro et quand elle descendait la même station que moi j’ai osé lui demander comment ça se passait quand elle prenait des gens dans des lieux publiques – ce n’était pas toujours facile, disait-elle et cela dépendais du moment. Il fallait qu’elle se sente bien surtout et l’inspiration venait tout seul. Elle était d’accord avec moi que le regard des gens sur leur propre image avait pas mal changé ces dernières années. Mais ce qu’elle cherchait c’était les histoires du moment, les détails – j’adore ! Merci Anne-Marie – à bientôt j’espère. J’ai hâte de voir ton travail !)

Belle déco au Ralphs
Comme elle est belle la déco chez Ralph’s – mais c’est interdit de prendre des photos en principe.

Après le chocolat chaud je traverse le boulevard St. Germain pour un déjeuner au Ralph’s ( !). Ils disent qu’ils ont des meilleurs hamburgers de Paris et vont livrer la viande des Etats-Unis du ranch de M Ralph Lauren en personne. (Bon – le repas était bon mais sur le steak haché je n’ai pas vu de logo genre joueur de polo …) La déco est somptueux dans cet endroit et le vin très bon, le café comme il faut, la clientèle un peu difficile. Probablement parce qu’il faut réserver en principe longtemps en avance pour avoir une table, ça gâche la spontanéité. Nous on s’est pointé à l’improviste et on a négocié comme des grands. Le personnel est très sympa – en fait, j’avais l’impression que les jeunes gens aimaient bien qu’on rigole un peu avec eux – du coup on a eu une table après seulement une dizaine de minutes d’attente. J’ai fait rire la jeune femme à l’accueil quand je lui ai confié mon manteau noir garni avec pas mal des poils de chats. Elle m’a raconté qu’elle a abandonné les vêtements noirs en hiver, avec ses deux jeunes enfants c’était impossible …

Déco typque de "La Palette"
Déco typique de « La Palette » rue de Seine à Paris. J’aime venir ici.

Après le déjeuner j’avais du temps. Dans le journal A nous Paris j’avais lu que les jours Paris Déco Off… avaient commencé aujourd’hui. Se balader rue de Seine et admirer des belles matières avec des gens sympas c’est très agréable et inspirant. Les couleurs des impressions de la maison suisse Jakob Schlaepfer m’ont particulièrement plu et j’ai téléphoné à une amie architecte d’intérieur quand j’ai su que cette entreprise était capable d’adapter ses créations au besoins spécifiques de leurs clients. Autrement dit – vous pouvez commander vos fresques en papier peint unique pour vous… et j’ai fait la rencontre d’une drôle de dame de Munich qui portais un bonnet trop sympa, qu’elle fabrique elle-même et uniquement sur commande et de bouche à l’oreille. Malheureusement pas de site internet mais visiblement tout le monde cherche du fait main, sur mesure, plaisir et du beau dans tout le budget.

Mon amie a pu me rejoindre et nous avons fini la balade ensemble avec un thé à La Palette rue de Seine …

Du coup je suis rentrée gonflé à bloc et un peu surprise du bonheur qui m’entoure. En plus il y avait une lumière incroyable – la journée était presque ‘too much’ pour être vrai. Je m’excuse limite pour ce bavardage un peu long pour un billet mais égoïstement fallait que ça sorte. Chaque élément mérite un billet à part – nous verrons bien comment je vais m’organiser.

J’aime Paris !

J’aime des balades et perdre mon chemin pour me retrouver – tant pis pour le style.

Rendez-vous sur Hellocoton !