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On fabrique un carrot cake sans sucre blanc

On fabrique un carrot cake sans sucre blanc en suivant une recette trouvée dans BIBA :)
On fabrique un carrot cake sans sucre blanc en suivant une recette trouvée dans BIBA 🙂

J’aime bien laisser quelques magazines à disposition de lecture dans des WC. (à vrai dire, cet endroit de l’ordre strictement privé de la maison est chez nous une véritable mini-bibliothèque à peu près rangé s’il vous plaît)

Un jour y résidait un magazine BIBA avec parmi ses titres : sucrer le sucre. Je trouvais l’idée bonne et j’avais envie de tester avec mes filles une des recettes : la réalisation d’un carrot cake sans sucre blanc. (Quand j’allais pour acheter des ingrédients j’ai demandé à une de mes filles de bien vouloir me descendre le magazine en question pour faire une liste de courses, j’entends une qui explique à l’autre : c’est le magazine avec le titre : les joies du petit zizi! Bon, mon projet de vouloir jouer une maman exemplaire ce jour-là a lamentablement échoué. Mes filles sont ados, il est normal qu’elles s’instruisent à divers sujets, me dis-je. En tous les cas nous avons bien rit ensemble.)

Des bons ingrédients ...
Des bons ingrédients …

Voilà pour la petite anecdote. Je regrette de ne plus avoir ce magazine. J’ai dû le donner à quelqu’un. En tous les cas j’ai gardé la recette et nous avons fait des photos. Nous étions hypers contentes d’avoir réussi notre carrot cake ensemble. La recette se trouve même dans le projet collectif de la classe d’école de mes filles. Elles sont fières de nos illustrations.

Bien nourrissant et délicieux avec un goût doux on apprécie les aliments d’une autre façon. Comme le sucre blanc est zappé dans cette recette l’ananas, les carottes prennent sont bien présent dans ce gâteau. Et la pâte à tartiner est très « yummy ». Nous allons refaire cette recette souvent.

Une bonne recette trouvé dans BIBA se retrouve dans un livre de la classe d'école de ma fille.
Une bonne recette trouvé dans BIBA se retrouve dans un livre de la classe d’école de ma fille.

Les ingrédients et la réalisation de la recette :

Pour 6-8 personnes

Préparation : 1 heure Préchauffer le four : 180 °C

100 ml d’huile de tournesol

125 g de farine complète

1 cuillère à café de levure chimique

1 cuillère à café de bicarbonate de soude

1 pincée de sel

2 cuillère à café de cannelle moulue

½ cuillère à café de gingembre moulu

50 g de noix hachées

70 g de raisins sultanines

150 g de banane écrasée

3 gros œufs légèrement battus

150 g d’ananas haché

200 g de carottes râpées

Nappage :

100 g de beurre doux ramolli

150 g des fromage frais à tartiner

1 cuillères à café de cannelle moulu

2 cuillères à café d’extrait de vanille

130 g de compote de pommes non sucrée

Huilez et farinez un moule de 22 cm de diamètre. Dans un saladier mixez au fouet la farine, la levure, le bicarbonate de soude, le sel, les épices, les noix et les raisins sultanines. Dans un autre récipient fouettez les bananes, l’huile et les œufs. Versez la préparation dans le mélange à la farine et remuez jusqu’à ce que la pâte soit homogène. Incorporez l’ananas et les carottes. Versez la préparation dans le moule et faites cuire pendant 30 à 40 minutes. Vérifiez avec un couteau si l’intérieur est bien cuit. Sinon il faut allonger le temps de cuisson.

Pendant ce temps battez le beurre, le fromage frais à tartiner, l’extrait de vanille, la cannelle et la compote de pomme. Placez au frais jusqu’à l’emploi. Une fois le gâteux est complètement refroidi, étalez le nappage à la surface.

Bon appétit !

Quelques impressions lors de notre premier réalisation du carrot cake.
Quelques impressions lors de notre premier réalisation du carrot cake.
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Coloriages pour adultes – ça reste à voir …

Le coloriage pour adultes - un après-midi positivement régressif :)
Le coloriage pour adultes – un après-midi positivement régressif 🙂

C’est seulement l’été dernier que j’ai découvert le coloriage pour adultes et pour commencer je me suis procuré un set de cartes postales de l’artiste Johanna Basford. La série « Forêt enchantée » est vraiment très belle et poétique. Du coup j’ai trouvé sur le net tous les passionnés du coloriage pour adultes, vous verrez vous-même en suivant les liens – c’est formidable.

Il suffit de regarder, beaucoup de personnes prennent cette activité très au sérieux. Certains livres de coloriage sont classé par ordre : débutant, confirmé ou expert. Je trouve ça amusant. Aujourd’hui je me suis pris quelques heures pour déballer mes feutres et un autre livre de coloriage pour adultes et je me suis collé dans mon canapé en me disant : cette après-midi va être un moment de régression, pour pas dire retour en enfance, il ne faut pas exagérer. Mais quand même longtemps en arrière. (J’ai même mis un vieux cd d’Enya – j’ai écouté ça quand j’avais 14 ans …)

Deux sortes de coloriages - un avec des motifs pour le scrapbooking et l'autre de Johanna Basford.
Deux sortes de coloriages – un avec des motifs pour le scrapbooking et l’autre de Johanna Basford.

En fait colorier des motifs me permet de réfléchir, mettre de l’ordre dans mes idées, mes impressions et mes projets. Une façon de me dire « stop ! », pause-toi un peu et fait quelque chose de limite absurde. Comme le coloriage pour adultes est toujours à la mode ça peut passer. C’est tout simplement plaisant d’observer comment des motifs en noir et blanc prennent de la profondeur au fur et à mesure qu’on applique des couleurs. Il suffit de se concentrer un minimum pour ne pas trop dépasser pour que le résultat soit joli. En même temps je me suis souvenu d’une copine qui adore faire ces coloriages, choisir ces couleurs et elle se plaint car son mari n’apprécie pas quand elle se concentre sur cette activité. Quel dommage ! Je pense que beaucoup de problèmes viennent de là – le jugement ! Juger tout et tout le monde et soi-même. Peut-être le fait de s’adonner de temps en temps au coloriage pour adulte peut nous aider à prendre de la distance de ce jeu de jugement vraiment fatiguant et inutile. Je pense que c’est bien de s’instaurer des espaces dans nos vie rien que pour nous, loin de tout jugement et faire simplement ce qui nous plaît. Une autre copine me parlait de son désir de vouloir créer un espace à elle pour pouvoir fabriquer ses bijoux … visiblement ce n’est pas toujours si facile que ça pour les filles de faire ce qu’elles veulent chez elles pendant leurs temps libre … un fait à prendre en considération.

Une envie de crêpes et mes réflexions sur le coloriage
Une envie de crêpes et mes réflexions sur le coloriage

p.s. : J’avais trouvé le livre de coloriage avec des motifs pour scrapbooking de la marque rms Europe

 

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Théâtre : Le cauchemar merveilleux

Au théâtre de la cité international : "Le cauchemar merveilleux"
Au théâtre de la cité international : « Le cauchemar merveilleux »

Ce soir j’ai eu la chance d’avoir été invité au Théâtre de la Cité internationale à Paris pour voir « Le cauchemar merveilleux » d’Arthur H et Léonore Mercier.

Résumer une pièce comme celle-ci, une expérience d’art actuelle n’est pas évidente mais je tiens à écrire quelques lignes ce soir pour partager l’idée de se laisser immerger dans un monde à la fois à part et proche de nous à la fois.

Pour mieux me faire comprendre je vais emprunter un passage du livre sur le théâtre « Le monde en détails » de Jean-Loup Rivière : … Il s’agit de prendre au pied à la lettre la plus belle des expressions que peut prononcer le spectateur peu disert, inhabile à l’analyse, que le trouble rend quasi mutique, mais qui veut néanmoins témoigner de son plaisir : « ça m’a changé des idées. »

Derrière la banalité de la réflexion se cache le plus juste critère de toute œuvre d’art. « Une idée a-t-elle été changée ? » devrait être l’écriteau apposé à a sortie de toute salle de spectacle, de tout musée, de tout livre …

à la découverte du théâtre actuel
à la découverte du théâtre actuel

Pour parler simplement j’invite tous les curieux d’art et d’émotions de s’y rendre au théâtre de la cité internationale ce weekend car l’évènement est programmé jusqu’au 27 janvier à Paris. On plonge dans un endroit sombre et accueillant avec des transats simples et confortables disposés en rond sous le Synesthésium, une construction métallique sur laquelle vont se refléter les lumières et qui plonge le spectateur dans un bain de sonorités et de mots. Les textes, les espèces de petits contes, écrits et interprétés par Arthur H résonnent en toute évidence sur des tas de vérités absurdes qui façonnent nos vies actuelles. Il suffit d’écouter. Sa partenaire sur scène Léonore Mercier habille le tout comme une magicienne avec des sons qu’elle manipule sous la coupole avec des gestes simples et précis.

« Écouter/voir » comme l’explique très justement le magazine art press et mentionne dans son article que ces deux artistes veulent rafraîchir un peu les oreilles des spectateurs, habitués à ne plus entendre que des dynamiques compressées dans des casques de smartphones. « Le son c’est une manière de rentrer dans l’intimité des choses », explique Arthur H., espérant que l’expérience du Cauchemar permettra « d’augmenter les capacités sensorielles du cerveau des participants »

(Comme je suis moi-même engagée dans un projet musical je peux comprendre trop bien ce qui veut dire par là …)

En tous cas pour ma part pas mal d’idées ont été changées à la sortie de la pièce et j’ai hâte de relire des textes d’Arthur H. car selon moi la langue Française dispose d’une puissance bien à elle. (Ce que je trouve est merveilleusement représenté dans les « Approches de Paul Celan » de Stéphane Mosès – mais ça c’est un autre sujet ….)

écouter / voir sous le Synesthesium
écouter / voir sous le Synesthesium

 

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Visite chez « Reel Books »

Une visite chez "Reel Books" à Fontainebleau
Une visite chez « Reel Books » à Fontainebleau

Quand on se balade à Fontainebleau et on aime des livres et des endroits insolites et des découverts il faut absolument pousser la porte chez « Reel Books » au 9 rue de Ferrare ! Je suis capable de passer des heures dans une librairie mais dans cet « English Bookstore » on trouve bien plus. Une véritable caverne de bonnes trouvailles avec énormément de choses à découvrir. Donc on n’est pas limité aux livres issus d’éditions anglaises et américaines, on y trouve des cartes, on peut louer des DVDs dans la langue de Shakespeare et se laisser inspirer d’innombrables idées cadeaux à offrir ou s’offrir soi-même.

De la bonne humeur et des clins d’œil humoristique
De la bonne humeur et des clins d’œil humoristique

La vitrine est décorée avec un thème donné, en ce moment une sélection d’auteurs d’Irlande. C’est bientôt la St. Patrick, il faut que je note cette date dans mon agenda ! Il va y avoir des festivités dans le coin.

Dès que le visiteur entre chez « Reel Books » il est accueilli par Sue Dumand et plonge dans l’univers d’une façon de vivre « à l’anglaise » avec beaucoup de bonne humeur et des clins d’œil humoristique un peu partout qui donnent envie de s’installer confortablement dans un coin sur une chaise ou le fauteuil avec un livre et se laisser absorber par la lecture.

Si on cherche une idée de cadeaux pour quelqu’un de spécial Sue sait répondre. J’ai l’impression qu’elle connaît tous les livres dans son magasin. Il n’y qu’à regarder, sur son bureau se trouve une pile avec des volumes sectionnés du moment. Chez « Reel Books » rien n’est laissé au hasard, à commencer par son nom avec ce jeu de mot qui fait bien comprendre qu’on peut y louer des films mais que tout le concept est « réel », on est dans le vrai et le choisi.

Des rats de bibliothèque à la place des bookworms.
Des rats de bibliothèque à la place des bookworms.

Chaque fois que je me trouve dans cette librairie hors normes j’ai envie de repartir avec plein de découverts. Comme par exemple mon dernier achat du livre « Our House in Arusha » de Sara Tucker signée par l’écrivain. (Je suis fière …) Sue et Sara sont devenus amies et je suis impatiente de découvrir son nouveau livre qui va raconter sa vie dans nos contrés, Fontainebleau et ses environs. Mais d’abord j’ai hâte de découvrir sa vie dans le nord de la Tanzanie…

Céder à l'envie de se poser pour lire et découvrir
Céder à l’envie de se poser pour lire et découvrir

Une autre belle découverte était Ella avec son livre « Deliciously Ella », je suis devenue fan sur le coup. Son livre est vraiment beau et se trouve en haut de ma « wishlist » ! Ella n’est pas seulement belle comme un cœur mais une fille intelligente qui a pris sa santé en main et partage son style de vie avec ces recettes et sa joie de vivre sur son blog et dans ce beau livre. Voilà un exemple à suivre en matière de bloggeur, cuisine et lifestyle.

Ce qui me plaît particulièrement dans cette boutique (bien oui, « Reel Books » est bien plus qu’une librairie) est le fait qu’on peut découvrir, voir rencontrer des artistes locaux.

Lire et se laisser conseiller ...
Lire et se laisser conseiller …

Comme par exemple Katrina Maxwell qui chante ses chansons douces et pertinentes, ou Kara Kolle qui expose pendant l’évènement « Jeu de Dames » de la ville de Fontainebleau. Très original aussi de joindre l’utile au beau comme le fait Mme Laure Marillier avec ses dessous-de-table vraiment originaux et très sympas – une excellente idée de cadeaux !!!

Enfin vous voyez j’ai passé deux heures aujourd’hui dans cette librairie et j’ai envie d’y retourner demain car Sue voudrait changer sa vitrine et avec un peu de chance je peux rencontrer Katherine l’artiste qui se cache derrière le son nom d’artiste Kara Kolle et nous offre ses rêves sous forme de beaux collages originaux.

La prochaine fois que vous vous trouvez à Fontainebleau garder un peu de temps rien que pour faire un tour dans la rue Ferrare et poussez la porte vers cet univers joyeux, lumineux et accueillant.

Découvrir des artistes et des idées cadeaux
Découvrir des artistes et des idées cadeaux

 

 

 

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Quelques nuances de rouge chez Essie

Quelques Nuances de Rouge
Quelques Nuances de Rouge

Je ne sais pas vous mais en ce qui concerne les ongles j’ai constaté un net changement ces deniers années (… et les jolies images sur le web y sont pour quelque chose…).

S’occuper de ses ongles et devenu un véritable art, il suffit de suivre l’hashtag #nailart et on regarde ce qui s’affiche sur l’écran.

Je me souviens de l’époque quand on mettait sagement un joli rouge sur ses doigts pieds quand les beaux jours arrivaient, mais pour les mains on osait éventuellement un french manucure. Et encore, il fallait y aller doucement car trop prononcé la french était réservée aux vendeuses de parfum, de vêtements moyen gamme et des coiffeuses dans des quartiers populaires. Quelle bêtise … en fait je suis contente de voir que des règles stupides se sont assouplis dans nos têtes. Peu importe qui on est on a le droit de se peindre des ongles avec une belle couleur. Ongles court, longs, moins longs, mains d’artistes, de mamans, d’avocats ou de caissières. Une petite liberté qui est comme toute sorte de liberté précieuse à mes yeux.

... une petite collection ...
… une petite collection …

Donc j’assume le fait que je suis capable de littéralement me perdre devant l’étalage de vernis à ongles. J’essaie de garder ma collection raisonnable car le contenu des petits flacons en verre peut sécher et je n’aime pas gaspiller. (Il n’y a pas beaucoup de cohérence dans le fait de vouloir expliquer avec raison l’achat d’un vernis à ongles, mais bon, je tente…)

Personnellement je suis fan de la marque Essie – la texture s’applique facilement et elle tient, encore mieux avec le top coat qui sèche vite et fait briller.

Avec des ongles faits on prête un peu plus attention à ses mains tout simplement et à soi aussi. (Après on se rend vite compte que telle couleur va mieux avec telle vêtement, et question d’humeur et de saison … pas si anodin que ça l’histoire du vernis à ongles).

Je suis fascinée par la passion que certaines mettent à développer un véritable art sur leurs ongles. Je n’en suis pas là mais ma petite collection de flacons de vernis à ongles doit être en bon état. Ça veut dire un certain choix de rouges selon l’ambiance qui me traverse l’esprit et bien sûr une passante dans le métro ou dans un café avec des ongles bien faite m’inspire. Je me dis, tiens, je vais regarder si je n’ai pas un rouge approchant, un peu plus vif ou un peu plus sombre, plus chic. Une petite pensée sans intérêt particulière mais qui détourne l’attention des traquas du quotidien vers quelque chose de futile et agréable.

Pour ne rien oublier je vais faire une petite liste des vernis actuellement dans ma trousse : 

@Luxedo

@With the band

@Forever yummy

@Russian roulette

@Laquered up

@Pump up the pumbs

@Vanity fairest

 Une belle petite histoire à suivre !

Eh bien - ce n'est pas évident à prendre en photo ces trucs ...
Eh bien – ce n’est pas évident à prendre en photo ces trucs …

 

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Des œufs brouillés à l’indienne

"Fais ce que tu peux, avec ce que tu as, là où tu es." Theodore Roosevelt - Merci @Flow de nous faire (re)découvrir ces phrases.
« Fais ce que tu peux, avec ce que tu as, là où tu es. » Theodore Roosevelt – Merci @Flow de nous faire (re)découvrir ces phrases.

Vraiment j’aime beaucoup faire la cuisine même si en fait ça reste toujours un peu compliqué avec toutes les autres activités de la vie. Il faut s’occuper des bons ingrédients et commencer à tout préparer dans un laps de temps pas trop proche du repas. En fait c’est souvent le cas qu’on a simplement très faim, pareil pour ma petite tribu et il faut faire vite pour pas totalement perdre le fil de la journée.

J’avais retrouvé un vieux livre de recettes de Readers Digest avec le titre prometteur « Des meilleurs recettes en 30 minutes ». Bon, même si on n’arrive jamais à réaliser une nouvelle recette dans top Chrono 30 minutes, ce sont des recettes qui prennent pas trop le temps.

Ensuite mes filles pourront dire : au secours ! Maman s’est mis en tête d’essayer une nouvelle recette ! Donc un dimanche midi pas de plat bien rodé et bien connu par tout le monde – un goût diffèrent dans les assiettes familiales.

Et il reste un troisième point un peu galère qui peut nous empêcher à vouloir essayer un truc nouveau – les courses pour des ingrédients manquants. Comme je me prends à la dernière minute je suis obligée de me contenter des articles disponibles dans mon supermarché du village. Il n’est pas mal assorti, loin de là, mais j’ai le don de choisir des recettes composées de trucs qui ne se trouvent pas partout. Alors j’abandonne et j’opte pour des bons hamburgers fait maison (mes filles seront ravies …). Ou je me lance malgré tout et j’ajoute ma touche perso pour parvenir à mes fins ?

Têtue comme je suis-je choisie la deuxième possibilité.

Des ingrédients pour mes œufs brouillés à l'indienne
Des ingrédients pour mes œufs brouillés à l’indienne

La recette originale étais comme suivant :

Temps : 25 minutes – 2 personnes

Huiles à friture

1 oignon

50g de beurre

2cm de racine de gingembre

1 piment vert

Un petit bouquet de coriandre

4 gros œufs

1 cuillerée à café de curcuma

Sel et poivre

Pour servir : pains naans (que j’ai remplacé par des tortillas car dans mon magasin il n’y avait pas de pains naans)

Chutney à la manque (que j’ai remplacé par la sauce Piccalilli extra de Heinz car mon magasin n’avait pas de chutney)

J'aime prendre les ingrédients en photo ...
J’aime prendre les ingrédients en photo …

1 Faire chauffer de l’huile dans une petite casserole. Peler l’oignon et le couper en deux dans la longueur, émincer en rondelles et faire frire la moitié sur feu moyen. Dès que les rondelles sont dorées, égoutter et éponger sur du papier absorbant.

2 Faire fondre le beurre dans une autre petite casserole et faire revenir le reste de l’oignon dans le beurre sur feu doux pendant 6 – 7 minutes et remuer souvent.

3 Pendant ce temps peler et râper le gingembre Laver, couper en deux et épépiner le piment. Le hacher finement et mêler ces ingrédients à l’oignon fondu, faire cuire 1 minute et retirer du feu.

4 Faire réchauffer les pains naan (les tortillas) au four. Laver et ciseler l’équivalent de 2 cuillères à soupe de coriandre.

5 Casser les œufs dans un saladier, ajouter le curcuma, saler et poivre et battre légèrement. Verser dans la d’oignon en remuant et faire épaissir sur feu très doux en remuant sans laisser sécher.

6 Incorporer le coriandre, parsemer d’oignon frit et servir avec le pain naan (tortillas) et le chuntey.

à table !!! - c'est bon !! Ma fille a pris la liberté d'y ajouter du ketchup :)
à table !!! – c’est bon !! Ma fille a pris la liberté d’y ajouter du ketchup 🙂

 

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Le maquillage – quelques bonnes raisons à ne pas négliger

Les selfies me stressent un peu ... mais bon je joue le jeu :)
Les selfies me stressent un peu … mais bon je joue le jeu 🙂

C’est curieux, la plupart des blogueuses qui consacrent leurs blogs aux maquillages et produits de beauté en parlent comme si toutes les femmes se maquillaient. Mais en regardent plus attentivement c’est un peu plus complexe que ça. Tout d’abord le maquillage n’est fait pas d’exception à la règle : il faut pratiquer pour parvenir à un résultat. La phrase : je suis nulle, je ne sais pas le faire ! m’exaspère. C’est comme une grosse excuse pour surtout pas essayer et se donner un peu de mal. Evidement si on a jamais cuisiné et on se lance dans la préparation d’une recette compliqué réalisée par un pro et bien mis en valeur sur des belles photos on ne se laisse aucune chance. Et bien le maquillage c’est un peu pareil. Je connais pas mal de femmes qui ne se maquillent pas du tout – bon, très bien. Mais attention, le jour où on ose une tentative pour illuminer un peu sa grise mine risque qu’en effet donner l’effet « clown » et donne confirmation au fameux « je-suis-nulle ». Je ne sais pas si l’idée d’aller chez une maquilleuse professionnelle peut toujours offrir une bonne solution. Si je me fais maquiller par un pro j’ai l’impression de ressembler à une drag-queen.

Ensuite j’ai observé que la plupart des filles qui écrivent sur du maquillage et des produits de beauté sont plutôt jeune – très jeune. Je comprends la passion pour ces produits. J’ai commencé à me maquiller dès l’âge de 15 ans avec mes petits rituels bien à moi. J’aimais déjà écrire (pas sur le maquillage) et je me souviens quand j’étais un jour à la maison et toute contente d’avoir des heures devant moi que je pouvais consacrer à mes nouvelles je jetais un coup d’œil dans mon miroir, on était au milieu d’un hiver et j’avais une tête toute pâlotte, façon délavée. Avant me mettre à écrire je me suis maquillé pour me mettre en condition. Bizarre ? En fait je voulais éviter que mon reflet me fasse peur et me motiver …

Le vrai défi consiste à faire quelque chose avec son visage, son « look » vingt ans (ou plus) plus tard. Et voilà pourquoi j’aime le maquillage et je vais faire une liste des points positifs :

1 – se maquiller quotidiennement nous aide à observer notre peau et ses changements avec les saisons, nos cycles et le temps qui avance

2 – il ne s’agit pas de se maquiller pour camoufler son visage devant les autres mais il y a un peu l’effet masque quand-même. En quoi c’est bien ? Personnellement je n’ai pas envie de montrer à tout le monde mon visage comme si je venais me réveiller ou faire l’amour – c’est perso !

3 – Souligner un regard peut s’avérer important pour convaincre, prendre des décisions avec d’autres et s’affirmer en société.

4 – Quand on maquille sa bouche on est obligé de prendre soin de ses lèvres. Alors maquillage ou pas, des lèvres gercées ne sont pas seulement vilaine à regarder, ça fait mal et impossible de faire de bisous. Et en plus on regarde plus attentivement ses dents … personne ne me dira le contraire que les dents ne sont pas importantes.

5 – une fois maquillé on se rend compte de ce qui va et ce qui ne va pas avec ses cheveux. Est-ce qu’ils ont besoin de soins, de brossage, de vitamines…

6 – Je suis sûre qu’on sourit plus facilement quand on se sent jolie – alors – à vos pinceaux les filles SANS maquillage 😉

7 – le point le plus important : ça fait plaisir ! Un nouveau rouge à lèvres qui sent bon, une belle poudre dans un joli boîtier …

Un petit coup d'œil dans ma trousse de maquillage
Un petit coup d’œil dans ma trousse de maquillage

Et c’est la raison pour laquelle je vais aussi de temps à autre parler de mon maquillage. Mais c’était impossible à me résoudre d’écrier exclusivement sur ce sujet – ça fait « too much » et ne me correspond pas. Et on veut éviter un look trop : « je ne vis que pour mon prochain produit de beauté ».

Alors voici sept produits choisis dans ma trousse de maquillage :

1   Le gloss de Smashbox et l’ombre à paupières – J’avais découvert cette marque il y a quelque temps lors d’une balade chez Sephora et j’ai bien aimé la palette des couleurs. Surtout à la fin de l’hiver avec un teint pâle j’aime les teints comme le fuchsia. L’ombre à paupières tient parfaitement la journée sans faire des paquets et s’applique facilement. Le gloss est très agréable aussi, pas de paquets, pas de bavure – un bon compagnon pour la journée.

2   La pink perfect crème de Erborian – une bonne trouvaille au rayon parapharmacie chez Monoprix. Pas trop chère et un bon complément à appliquer en plus de la crème du jour si on a tendance à avoir la peau sèche et déshydraté par la fatigue de l’hiver. Il unifie le teint et prépare la peau pour le fond de teint habituel qu’on peut appliquer par petites touches

3   Lipocils de Talika – j’ai testé ce produit depuis quelque temps et j’aime bien avoir un tube sur moi. Les cils aussi ont besoin de soin surtout quand les années passent ! Alors on les nourrit gentiment avec ce gel, laisse un peu poser et le mascara s’applique plus facilement par-dessus. On peut faire une cure et appliquer le produit le soir avant se coucher pour fortifier les cils. Le résultat est plaisant. J’ai retrouvé mes cils plus allongés, plus fournis et plus courbés. À trouver en pharmacie et parapharmacie.

  Le mascara volume et curls de la marque ELLE, la poudre compacte, le pencil noir – J’avais envie de tester cette marque avec son look sobre et chic au rayon maquillage chez Monoprix. Le mascara noir est un bon produit pour tous les jours. Pour le soir et un effet plus prononcé peut-être moins. La poudre couvre bien et garde le teint uni et mat longtemps. Seul bémol – pas d’éponge dans le boîtier. Il faut en ajouter un, sinon appliquer la poudre avec un pinceau. Le crayon je l’aime beaucoup car il ne bave pas et s’applique facilement quand même. À avoir dans sa trousse en cas de besoin de retouche pour dessiner un trait sur la paupière et intensifier le regard.

Voilà mon début dans la série de produits dans l’organisation d’une trousse de maquillage à avoir sur soi.

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Lazy Sunday

Lazy Sunday ! Profiter de la maison ...
Lazy Sunday ! Profiter de la maison …

Aujourd’hui c’est un dimanche et on ne fait rien ! On reste à la maison et on profite de l’absence totale d’un programme. Mais qu’est-ce que ça veut dire concrètement ? Je m’explique : je ne me lève pas trop tôt (de temps en temps il faut dormir et j’adore être maman de deux filles adolescentes qui dorment bien) mais il reste suffisamment de temps pour reprendre ma course de fond. La cheville foulée est de l’histoire ancienne ou presque et je me lance sur un peu plus de neuf kilomètres dans la forêt. Ça fait un bien fou, on reprend des forces !

Après une bonne séance « je-me-fais-jolie » dans la salle de bains (mes filles et moi nous nous faisons concurrence avec le temps d’occupation de cet espace dédié à notre transformation quotidienne en être humain) tout le monde a faim et je fabrique une bonne tarte aux poireaux (je n’ai pas eu le temps de faire de photos, on verra ça un autre moment – hihihi -). Comme il est prévu qu’une amie va passer l’après-midi avec sa fille chez nous et mon four est chaud je profite pour faire la préparation des cookies aux pépites au chocolat retrouvé dans mon placard. Ça sent bon, c’est facile et rapide mais je crains qu’il y en aura pas assez pour tout le monde.

yummy cookies avec pépites au chocolat
yummy cookies avec pépites au chocolat

Ma belle-maman avait toujours un quatre-quarts prêt pour le dimanche après-midi. Un quatre-quarts qu’elle a fait elle-même bien sûre. (Je crois qu’elle battait le blanc des œufs en neige afin que la texture du gâteau soit légère …) Je fais avec mes moyens du bord et je tente une recette trouvée sur internet (cuisine actuelle par exemple). Mélanger le sucre avec le beurre d’abord … une fois tous les ingrédients mélangés je trouve la pâte assez consistante et je me demande si des raisins secs ajouteraient pas une touche gourmande. Il faut le laisser un peu plus longtemps au four pour que la matière soit bien cuite. Mais le gâteau est bien nourrissant et parfait pour des enfants affamés après quelques heures passées au stade. Une tasse de thé du genre Earl Grey (il m’en reste un peu de Kusmi Tea! – j’aime trop …) s’accorde à merveille.

Yummy cookies, Thé et lecture !
Yummy cookies, Thé et lecture !

J’ai dit à mes filles : si je travaillais plus à la maison il faudrait que j’aille courir tous les deux jours pour éviter de prendre du poids – travailler dans la cuisine peut cacher des dangers !

Alors pour les cookies et le quatre-quarts improvisé j’ai eu le temps de prendre quelques clichés pour illustrer mon article de ce « Lazy Sunday ».

Le bon quatre-quarts avec des raisins secs
Le bon quatre-quarts avec des raisins secs

Ensuite une autre grande occupation très fille – s’occuper de mes ongles ! eh oui, j’adore ça, choisir ma couleur et me faire une jolie manucure. Seule hic si je le fais au milieu de l’après-midi est de trouver un moment de calme pour le temps de séchage. C’est précisément pendant ce temps-là j’ai décidé d’écrire un billet sur un dimanche à la maison et qu’est-ce qu’une nana fait quand elle ne fait rien. J’ajoute des images de mes icônes sur mon tableau Pinterest. Je retrouve des livres dans ma bibliothèque que j’aime et j’ai envie d’ajouter sur « goodreads », je fais mes recherches sur d’autres recettes de cuisine et je me dis qu’il faudrait quand même papoter un de ces jours sur ma marque favorite de vernis à ongles. Ne rigolez pas ! Ils ne se valent pas tous et un bon tuyau entre copines est toujours précieux. Aujourd’hui j’ai choisi la couleur « With the band » de la marque « essie » – l’hasard fait bien des choses – j’ai même trouvé des chaussettes de la même couleur … 😀

Une sorte de dimanche parfait, entre bavardage et bricolage, échanges et de découvertes. Du coup ma copine a envie de commencer un blog aussi – en sachant qu’il faut être un peu dingue et passionné.

Une sorte de dimanche parfait
Une sorte de dimanche parfait

 

 

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J’aime aller courir …

J'aime courir ...
J’aime courir …

La course à pied et le yoga se sont développé d’une façon incroyable ces dernières années. Je pense que le budget de chacun de nous y est pour quelque chose aussi – avec un peu de connaissance on peut pratiquer ses deux activités facilement chez soi. Et comment je suis venu à aller courir moi ? J’avais commencé il y a environ deux ans. Mes filles voulaient s’entraîner pour une course à l’école et je suis allée avec elles. Quand j’étais à l’école moi-même j’aimais beaucoup la course d’endurance, passer des heures dans la forêt et suivre un chemin sur une carte. Peu importe le temps qu’il fait … pas trop froid quand même. Le temps n’était pas un problème pour moi car j’adorais déjà depuis toujours de trainer avec des chevaux dehors, m’en occuper et des fois les monter. En France j’ai eu la possibilité pendant quelques années de me payer une heure d’équitation au centre UCPA à Vincennes à l’époque où j’habitais encore à Paris. J’ai même poursuivi pendant un an aux environs de Fontainebleau et j’ai gardé des souvenirs formidables. Mais l’époque a changé et pour l’instant je ne dispose plus des moyens d’aller faire du cheval quelque part. Donc je me suis dit un moment donné : si un jour j’ai l’occasion de remonter sur le dos d’un cheval et partir en balade j’ai envie d’en profiter pleinement et ne pas souffrir bêtement des points de côté ou être essoufflé.

Aller courir pour être bien dans ses baskets !
Aller courir pour être bien dans ses baskets !

En allant courir avec mes filles je me suis rendu compte que je me souvenais très bien d’une certaine technique de respiration du temps de mes courses d’endurance dans ma jeunesse. J’ai expliqué comme je pouvais à mes filles mais je suis persuadée que chaque personne doit l’expérimenter elle-même et trouver son souffle. Car sans souffle on ne va pas loin, impossible d’enchainer des kilomètres si on respire mal, ou pire – quand on bloque sa respiration. Et croyez-le ou non, j’ai découvert que nous sommes des experts en apnée dans nos contrés … je m’inclus dedans.

Alors j’avais pris mes vieilles baskets de rando et je suis parti courir, des petits tours d’environ 4 kilomètres. Je ne savais même pas combien j’étais capable de faire. Je peux le dire maintenant, car je connais tellement bien les distances sur les chemins en forêt que j’aime tant.

Un peu de jus de citron pour bien s'hydrater après
Un peu de jus de citron pour bien s’hydrater après

Et c’est vrai – le plus dur est le début, on trouve des tas d’excuses pourquoi on a mal et qu’est-ce qui se passe avec notre corps, on pense à l’âge qu’on a, ce qu’on a vécu, bref, on pense beaucoup trop, tellement, qu’on respire mal justement. Au début il n’en était pas question pour moi de participer à une course officielle. Aller courir c’était un truc pour moi seul. Je n’avais aucune envie de voir d’autre courir. J’avais même refusé de participer à une course caritative avec laquelle mon employeur allait organiser nos inscriptions. Mais les mois ont passé et mes collègues de travail ont insisté pour que je m’inscris avec elles à la course « La Parisienne ». Alors pour faire plaisir aux copines j’avais joué le jeu. Plus la date approchait plus les autres avaient plus envie d’y aller. Je me suis renseignée sur l’internet sur cette course et envoyant toutes ces images de filles en train se marrer pendant la course j’étais conquise. C’était une grosse fête quoi et en plus en allait avoir des cadeaux. C’était vraiment cool… j’espère pouvoir participer à la prochaine.

Après l'effort le réconfort ....
Après l’effort le réconfort ….

Un autre objectif pour moi va être un « Colour Run » mais ça c’est pour l’été, j’en parlerais plus tard…

Pour l’instant je raconte mes courses pendant mes jours de congé, donc facilement deux fois par semaine. Je suis allée jusqu’à 17 kilomètres. C’est une sensation incroyable de pouvoir enchainer des kilomètres par ses propres moyens. On respire lentement et profondément, on perçoit les changements des saisons et on prend un bain de lumière et d’air frais tout simplement. Les jambes et tout le corps se renforcent au fur et à mesure et on apprend à être patient avec soi-même. Seulement avec la persévérance on progresse et on avance. Un de mes écrivains préférés a également décidé un beau jour d’aller courir régulièrement et est devenu marathonien. Haruki Murakami – ce fait important dans sa vie lui a inspiré un livre – « Autoportrait de l’auteur en coureur de fond » il se trouve sur ma « wishlist ».

p.s. : Mon produit fétiche pour récupérer après la course est l’huile d’arnica chez Weleda

p.s.s. : Croisez les doigts pour moi ! J’aimerais bien aller courir demain matin, je me suis foulée la cheville il y a trois semaines mais j’aimerais reprendre quand même …

 

 

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De la caricature à l’affiche 1850 – 1918

Une invitation à une visite privée au musée des arts décoratifs!
Une invitation à une visite privée au musée des arts décoratifs!

J’avais bien vu sur « à nous Paris » que cette semaine était désignée comme semaine de la déco à Paname.

Faut-il être dingue pour se lever de son pleins grés à l’aube pour courir attraper un bus dans le froid et le train deux heures plus tôt que d’habitude pour aller au boulot ? Tout le monde dans la maison fait encore dodo, c’est vendredi, le seul jour de la semaine où mes files commencent l’école à une heure décente … attendre dans le froid tout ça pour une visite privée dans le musée des arts décoratifs. Mais en fait la question ne se pose même pas. Je ne suis pas dingue, simplement passionnée et heureuse de profiter de cette invitation. Comme quoi ça vaut la peine de participer à des tirages aux sorts, on ne peut seulement avoir la certitude de ne pas gagner si on ne joue pas (précision : les jeux de hasard ce n’est pas du tout mon truc, alors pas du tout. Récemment j’ai encore rencontré une personne vraiment dingue qui parlait trop pour se rendre intéressante, toujours des histoires incroyables et surtout non vérifiable avec des sommes d’argent hallucinantes soi-disant mis en jeu, gagné et perdu (!) – pourquoi je raconte ça ? C’est hors sujet ! Ou juste une petite parenthèse pour faire entrevoir que dans ma vie tout n’est pas toujours rose et agréable. Seulement je me suis mise en tête de me focaliser sur les choses qui vont bien. Comme par exemple cette visite privée au musée des arts décoratifs ce matin. (Vous savez ce que je réponds à quelqu’un qui ne comprend pas comment je peux faire ces trajets entre ma petite ville de campagne et Paris tous les jours ? – Je ne suis pas seule dans le train, vous savez, il y a pleins d’autres comme moi ! 😉 … )

Des affiches pleines les yeux ...
Des affiches pleines les yeux …

J’aime beaucoup me retrouver dans ce palais qui abrite le musée des arts décoratifs. Sous les hauts plafonds avec une petite tasse de thé entre les mains je me demande comment faisaient les dames à l’époque entre ces murs majestueux sans chauffage…

The beautiful in the useful
The beautiful in the useful

L’exposition « De la caricature à l’affiche 1850 – 1918 » se trouve à l’étage. Dans des lumières douces se trouve une belle sélection d’affiches sur des papiers devenus précieux avec le temps retraçant les thématiques de l’histoire et des préoccupations des Français de cette époque. Je viens de réaliser la coupure qui a eu lieu entre le travail d’artistes comme Toulouse Lautrec, Chéret et Mucha et la conception d’affiches par des dessinateurs modernes. Une question que je ne me suis pas posé jusque-là. Grâce à cette exposition précieuse on se rend compte que des dessinateurs comme Cabu ou Wolinski ont dû puiser leurs inspirations dans ce travail de communication visuelle de l’époque. Il est intéressant d’observer avec quelle verve des caricaturistes s’attaquaient à des couches d’une population établie, des faits de politique et de la société (ils n’avaient pas leurs langues dans la poche et s’exprimaient avec leurs plumes et l’encre – l’expression « faire couleur l’encre » prend tout son sens en étudiant ces affiches …)

Artistes du dessin
Artistes du dessin

Personnellement je me suis passionnée pour les dessins et le travail graphique de Leonetto Cappiello et sa façon de voir des belles choses, des femmes, des artistes de scène et son vouloir « faire tache » avec ses affiches – j’adore ! C’est inspirant !

LEONETTO CAPPIELLO
LEONETTO CAPPIELLO

Les chercheurs et développeurs de polices et graphisme vont adorer cette exposition. Aujourd’hui l’impression dans l’air du temps d’une époque passée peut paraître douçâtre, voire creuse. Mais en regardent bien les faits de l’histoire et l’expression de ces affiches on peut imaginer que ni le temps ni les gens étaient si commodes que ça. Bien au contraire ! Une envie de se bagarrer pour améliorer des situations, de ne pas se laisser faire, s’interroger et informer étaient bien présentes dans la vie de tous les jours. Probablement bien plus qu’aujourd’hui … j’ose le dire.

L’exposition a lieu jusqu’au 4 septembre 2016, ça nous laisse du temps d’en profiter pleinement.

The Beautiful in the useful !

Cette belle phrase veut tout dire ! Il faut aider et soutenir des collections semblables et faire vivre notre culture. C’est pour cette raison je me permets de faire un peu de publicité pour le Club de Partenaires du musée des arts décoratifs – simplement faire connaître cette organisation de mécènes. Plus d’information sur

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Prendre un café au Grand Café à Fontainebleau

Prendre un café au Grand Café à Fontainebleau et déguster un cheesecake ...
Prendre un café au Grand Café à Fontainebleau et déguster un cheesecake …

Quoi de plus simple d’utiliser son temps d’attente pour faire quelque chose d’agréable comme prendre un café au Grand Café à Fontainebleau. Une sorte de place to be pour les jeunes – car nous le sommes tous n’est-ce pas ? J’avais choisi cet endroit pour y oublier mon deuxième livre de l’aventure BookCrossing. Bonne trouvaille et bonne lecture ! Le temps s’y prête merveilleusement bien pour plonger dans la lecture d’un roman à frisson.

Gourmandises au Grand Café
Gourmandises au Grand Café

Non seulement le café est bon et le cheesecake délicieux, l’accueil des personnes travaillant ici est vraiment sympa et sincère. Et la musique j’aime bien aussi ! Le petit truc en plus pour moi était la permission de prendre quelques photos du lieu – j’adore ça. Le temps est un peu sombre, le ciel hivernal chargé de flocons de neige mais ça ne fait rien. J’aime bien prendre des photos par ce temps. (Sous le ciel chargé s’évadent les pensées des poètes oppressés.)

J’ai envie de dire – à très bientôt !

Quelques impressions du café ...
Quelques impressions du café …

 

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Dracula – l’Immortel (deuxième livre sur « Bookcrossing »)

"Dracula - l'Immortel" de Dacre Stoker et Ian Holt sur mon "Bookcrossing"
« Dracula – l’Immortel » de Dacre Stoker et Ian Holt sur mon « Bookcrossing »

Il y a quelques années de ça les vampires étaient vraiment à la mode. Énormément d’ados ne juraient que pour « Twilight ». À cette époque j’écrivais beaucoup d’histoires courtes et j’avais vraiment pris conscience que j’avais bien avancé en âge. Comme j’écrivais en allemand je trouvais mes lecteurs sur des réseaux en ligne, une sorte de community sur laquelle on peut facilement éditer ses e-books soi-même et confronter ses textes aux critiques de parfaits inconnus. J’étais impressionnée par le nombre incroyable de jeunes qui écrivaient de la « fan fiction », dans ce cas des histoires de vampires amoureux. Fan fiction c’est une jolie façon d’exprimer ses propres idées et sentiments à travers de héros emprunté dans des films ou des séries. Beaucoup de jeunes écrivains en herbes me demandaient de donner mon avis sur leur ebook qui parlait de vampire, d’amour éternel, de sang et de vengeance. J’étais un peu incorrigible car pour moi la seule histoire d’amour de Vampire était celle de Bram Stoker « Dracula ». Alors mes critiques étaient un peu sanglants pour faire un jeu de mots … mais jamais méchant, seulement j’aime quand les choses sont bien faites et on donne de la profondeur aux protagonistes de ses écrits… (moi-même je n’ai jamais écrit d’histoires de vampires même si le fantastique a souvent un rôle à jouer dans mes textes, en tous les cas pour l’instant).

Trouver le livre et le lire tout simplement ...
Trouver le livre et le lire tout simplement …

Et c’est précisément à cette époque que j’avais trouvé ce livre – une sorte de suite du grand Dracula. Selon moi il n’arrive pas à la hauteur de l’original mais c’est un bon divertissement pour des amateurs de lecture d’histoires de vampire. Aujourd’hui j’ai décidé de l’ajouter sur mon étagère virtuelle sur Bookcrossing et de le lâcher en liberté dans la vraie vie demain. Bonne lecture !

Dans cette histoire vous allez retrouver des protagonistes qu’on connaît déjà. C’est assez bien imaginé car des pareilles expériences ne laisseront personne inchangée. Tous les caractères luttent avec leur existence et la façon comment appréhender le monde. Et c’est précisément ce fait qui rend le livre intéressant. En gros, plus on avance en âge avec nos blessures et notre vécu, moins ça devient évident, plus on réfléchit et on lutte avec nos vieux démons qui se mêlent aux nouveaux. (Par moments nous n’avons vraiment pas besoin de vampires pour vivre des situations semblables.) Mais c’est un divertissement prenant qui nous change bien des idées. Et une fois le livre fermé on peut se dire que tout ça n’est pas pure invention et ça n’existe pas … quoique … 😉

Un aperçu de mon film préféré à ce sujet :

P.S. Il faut que j’ajoute une chanson « made in France » très sympa qui parle d’un Vampire 😉