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Les parfums – une histoire universelle et très perso

Les parfums – une histoire universelle et très perso
Les parfums – une histoire universelle et très perso

C’est drôle quand même car mon premier boulot à Paris se trouvait chez Fragonard. Une maison de parfumeur du Sud de la France que j’aime toujours autant. Ils ont bien étoffé leur gamme de produits depuis le temps mais je suis ravie de voir que certains bons classiques existent toujours. Mais aujourd’hui je ne vais pas parler de cette maison adorable et familiale (Je suis sûre que ce sujet va revenir sur mon blog, en attendant je n’oublie pas le lien pour les curieuses.)

Aujourd’hui j’avais envie de parler de mes parfums chéris du moment et de toujours qui se balade avec moi, se trouvent à des endroits stratégiques de ma vie, bref sont à ma portée de main quand j’ai besoin d’un petit shoot de « ça-sens-bon ».

Encore une futilité mais on avait dit d’écrire sur des choses simples qui rendent heureux n’est-ce pas ?

... à commencer par N°5 - Chanel
… à commencer par N°5 – Chanel

À commencer avec le bon classique Chanel N°5. Un petit vapo facile à emporter partout mais pas trop petit quand même. J’avais fait connaissance avec ce parfum quand j’étais ado en Allemagne. J’allais m’acheter le journal ELLE et je l’étudiais quasiment. J’essayais de reproduire les looks avec des vêtements récupérés de ma maman ou à trouver une pièce ressemblant dans une gamme beaucoup moins chère que proposée sur le papier glacé (cela dit dans l’ELLE le papier est assez doux, pas si glacé que ça …). Il se trouvait sous une languette une goutte d’échantillon du fameux parfum Chanel N°5 avec la photo d’une fille magnifique et une phrase qui disait que beaucoup d’histoires d’amour ont commencé comme ça. Grâce à ce parfum en fait. Comme quoi la pub ça marche, on peut dire ce qu’on veut, ils sont forts ces équipes-là qui vendent du rêve. Et moi avec mes idées de vouloir m’installer en France et tout. Un objectif secret à moi était de posséder un flacon de Chanel N°5. Il fallait juste me débrouiller avec mon budget d’argent de poche ou gagner avec un petit boulot dans une boutique de fringues dans ma ville natale. Jamais il m’était venu à l’esprit que quelqu’un aurait pu me l’offrir ce parfum. Chanel était considéré comme trop élitiste à l’époque dans mon environnement. (Je sais aujourd’hui on est toujours capable de se prendre la tête pour des broutilles mais il me semble que du côté des parfums les choses se sont assouplis et tant mieux …)

Un objectif secret à moi était de posséder un flacon de Chanel N°5.
Un objectif secret à moi était de posséder un flacon de Chanel N°5.

Alors j’étais toute fière de pouvoir posé un jour dans mon premier studio de 18 mètres carrés du côté de Montparnasse devant un mur que j’avais peint orange un flacon de Chanel N°5 sur une minuscule étagère rouge trouvée chez IKEA. Encore aujourd’hui c’est presque rassurant de savoir qu’il y a un peu de ce parfum à portée de main dans ma maison. Un peu comme certains livres que je préfère savoir près de moi.

 

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