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Keep calm and cook !

Keep calm and cook !
Keep calm and cook !

« Restez calme et cuisinez ! » J’aime beaucoup ces phrases très claires et pleines d’humour qui se balade sur le net, très décoratif sur des coussins de canapé, des t-shirts, des tasses à café et je ne sais quoi encore. Hier soir j’ai créé et appliqué une de ces phrases et le résultat était que je n’étais pas la seule à en profiter. Se plaindre ne sert strictement à rien mais je pense que pas mal de personnes peuvent être d’accord si un cumul de choses fait tout simplement déborder le vase, on en a marre, râle bol, on est énervé et fatigué. Hélas peu de gens ont la chance d’avoir un boulot vraiment satisfaisant et on doit y passer la plupart du temps de sa vie, changer une situation nécessite du temps et beaucoup d’énergie, nos chers collègues sont ce qu’ils sont, les gamins dans les trains de banlieue, le froid, la saleté, le manque de respect, la fatigue, ajouté à ça une crève = résultat : on a envie de hurler, râler, ronchonner, pester et j’en passe. Comme j’étais bien énervé je me suis vengé dans la cuisine. Tout d’abord il fallait que je m’occupe d’un butternut. Ça défoule bien de couper cette peau dure et de sortir que ce qui est comestible de ce légume en jolis cubes. Mon mari s’inquiétait de savoir ce que nous allions manger avec. Vous n’inquiétez pas ! J’en avais aucune idée jusque-là mais je savais qu’il se trouvait de quoi manger dans le frigo.

Keep calm and cook a Butternut !
Keep calm and cook a Butternut !

Alors je fais revenir ces cubes de butternut dans un peu d’huile d’olive dans une cocotte, j’ajoute du bouillon de légumes et je laisse cuire. Il en restait un céleri en branches qui avait vraiment besoin d’être transformé en repas, alors j’enlève des branches, je les lave et les coupes en lamelles ainsi les feuilles les plus belles et je les fais fondre doucement dans une poêle dans l’huile d’olive. Pendant ce temps je fais cuire de l’eau salée pour faire cuire une bonne quantité de riz pour au moins quatre personnes et je préchauffe le four à 180°. Il restait un peu de blanc de poulet cuit du repas de la veille et un fonds de lait de soja dans le frigo. Je verse le fond du lait de soja sur les légumes et j’assaisonne avec un mélange d’épices bio pour wook, façon aigre-douce. Ensuite je râpe un morceau de parmesan. Dans un grand plat qui va au four j’étale le riz fraichement cuit, j’ajoute les légumes cuits, j’étale les blancs de poulets et je couvre le tout avec les copeaux de parmesan. Afin d’éviter que le plat devienne sec j’arrose généreusement avec de la crème liquide légère et j’enfourne le tout pendant un quart d’heure. Pendant ce temps j’enlève les morceaux de butternut de leur bouillon et je les mixe en purée. Le bouillon est délicieux à boire et très bon pour se réchauffer et lutter contre le mal de gorge.

Un bon repas complet totalement improvisé ...
Un bon repas complet totalement improvisé …

Quelques instants plus tard on se retrouvait tous à table. Les deux plats se complètent parfaitement et le tout ont fait un repas très agréable accompagné d’un verre de vin rouge. Une vigne oubliée de Languedoc Roussillon, de Pézenas pour être précise – à découvrir sur paulmas.com. Une région que j’aime rendre visite en plein été quand le soleil chauffe bien la terre …

En plus j’ai pris la décision de transformer cette recette de cuisine totalement improvisée en billet pour mon blog m’a bien changé des idées. D’autant plus que j’ai vu que nous avons dépassé les 100 abonnée à ce blog – c’est terrible ! Il faut fêter ça ! Et il faut que je songe sérieusement à une newsletter pour pouvoir gâter mes chers lecteurs aves des petits cadeaux fait maison. Enfin les idées ne manquent pas – et j’ai déjà envie de dire un grand « MERCI » !

 

 

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