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Une tarte aux pommes tout simplement !

Une tarte aux pommes tout simplement !
Une tarte aux pommes tout simplement !

Quand une journée est bien remplie je trouve agréable de prendre malgré tout quelques instants pour confectionner quelque chose de bon pour l’heure du thé comme une tarte aux pommes toute simple par exemple.

Un grand écrivain disait une fois qu’il faut avoir vécu des choses avant de vouloir raconter des histoires. Un bon concept – je tiens à faire de même avec mon blog. Donc aujourd’hui honneur à un petit livre de recettes confectionné par une de mes filles à l’époque de son école maternelle. La première recette issue de l’atelier de cuisine de la grande section se nomme « Tarte aux pommes alsacienne » et elle est vraiment facile à réaliser.

Ingrédients :

300 gr de pâte brisée

350 gr de pommes

2 cuillerées à soupe de sucre semoule (j’aime ajouter un sachet de sucre vanillé)

2 œufs

2 cuillerées à soupes de crème fraîche

Il suffit de :

–   Préchauffer le four à 220° (th6/7)

–   Éplucher les pommes les couper en huit quartiers (moi j’aime bien les coupes en fines tranches…)

–   Étaler la pâte, piquer le fond avec une fourchette

–   Ranger les quartiers de pommes (… mes tranches …)

–   Mettre au four 20 minutes

–   Dans un bol, battre les œufs en omelette, avec la crème et le sucre – bien mélanger.

–   Après 20 minutes, verser la préparation sur la tarte et poursuivre la cuisson 15 minutes.

Du coup cette tarte véhicule chez nous pas mal de souvenirs car elle ressemble beaucoup aux tartes aux pommes de mamie et ma fille a toujours une anecdote à raconter de l’époque pendant elle a fabriqué ce carnet avec ses camarades de classe.

Une tarte aux pommes vraiment facile à réaliser et parfait pour l'heure du thé.
Une tarte aux pommes vraiment facile à réaliser et parfait pour l’heure du thé.

 

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Lever de rideaux des vitrines Hermès

Lever de rideaux des vitrines Hermès
Lever de rideaux des vitrines Hermès

Garder son âme d’enfant de s’émerveiller devant une belle vitrine contenant des trésors peut rester un plaisir inattendu et intact. C’est pour cette raison que je vais consacrer quelques lignes et images à un évènement vraiment particulier et vraiment Parisien : le lever de rideaux des vitrines Hermès au 24 Faubourg St. Honoré. Mettons de côté nos idées infusées du quotidien et ouvrons des yeux devant un travail d’artistes – une réalisation d’Antoine Platteau et son équipe. Des mannequins portent des vêtements mais font partie d’un décor enchanté, le regard du spectateur est attiré par ci et par là, des écrans avec un look rétro et des animations amusants réalisées par Antoine Carbonne et une multitude d’objets des collections de la maison et de décor. Des idées du spectateur se changent comme il se doit pour une œuvre et je pense que rien que ça vaut le coup d’œil, s’évader sans arrière-pensée et se dire : c’est beau !

Découvrir un univers de rêve ...
Découvrir un univers de rêve …

Voilà ce qui m’inspirent les nouvelles vitrines de la maison Hermès. Un moment je me demandais si ce soir j’allais être capable d’écrire quelque chose après deux coupes de champagne et un tourbillon de paroles (il ne faut pas oublier que le Français n’est pas ma langue maternelle …). J’adore l’ensemble harmonieux de l’excellence dans la réalisation des objets et la simplicité (charcuterie cornichons fromage sont servis aux invités). Ce n’est pas étonnant de rencontrer des personnes comme Jinny par exemple qui y travaille depuis 41 ans, elle connaît tout le monde ici et surtout des clients et me montre fièrement un beau cadeau qu’on lui a fait aujourd’hui même comme remerciement. Honnêtement j’aime montrer que le bonheur et la chance existent dans pas mal de formes différentes, il suffit de regarder et de se donner du mal dans ce qu’on fait.

En découvrant quelques-uns de mes clichés vous allez trouver les éléments qui représentent la continuité de la maison – l’équitation, son histoire de bon goût et des pas toujours en avant vers le changement et la modernité. Rien n’est laissé au hasard et tout semble léger et évident. J’ai aimé écouter les conversations des convives qui exprimaient leurs impressions, en parlent de Cocteau par exemple, les visages des mannequins font penser aux dessins de l’artiste mythique (tiens, ça me donne envie de rendre visite à la maison Cocteau…). Et tout ça au milieu d’une boutique qui contient un musée, peut ressembler à une auberge espagnole par moments avec tous ces visiteurs durant la journée venant du monde entier et faisant la queue avec patience pour avoir accès à cet univers. Mais ce soir on se sentait comme à la maison dans une ambiance amicale.

Un univers de multiples histoires ...
Un univers de multiples histoires …

 

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On aime les vélos chez Steel !

On aime les vélos chez Steel !
On aime les vélos chez Steel !

Un beau jour en lisant le magazine « Papilles » je tombe sur un petit article présentant la boutique Steel dans le 11ième arrondissement de Paris au 58 rue de la Fontaine au Roi. Immédiatement j’ai envie de découvrir cet endroit mais je me suis vite rendu compte de plusieurs choses : tout d’abord que je me connais mieux en cookies et cakes qu’en matière de vélo. J’en fais très rarement ! Je n’en possède même pas de vélo mais j’adore voir des gens faire du vélo. Une balade à vélo au soleil, au grand air, c’est sympa ! Il commence tout doucement à faire beau à Paris, donc se déplacer en vélo prend tout son sens de plaisir et de bien-être aussi à Paname. Mais j’avoue que je me connais mieux en voitures et tellement d’autres domaines. Et me voilà dans une belle boutique lumineuse et totalement dans l’air du temps accueilli par des passionnés qui comprennent tout de suite que moi je n’y connais rien. Donc ce n’est pas la peine de tourner autour du pot, je raconte pourquoi je suis arrivé là et pourquoi j’ai envie de parler de leur boutique. Car faire du vélo rend heureux, j’écris un blog pour parler des choses simples qui rendent heureux et j’aime le concept d’un magasin spécialisé qui offre aussi la possibilité de se poser, feuilleter la presse spécialisée, déguster un bon café et un excellent cookie ou une tranche de cake. (Les cookies sont une tuerie !!!) Bientôt il va y avoir en plus un endroit dédié à un barbier – un fauteuil rétro est déjà installé pour cet usage.

Ambiance sympa dans une belle boutique lumineuse
Ambiance sympa dans une belle boutique lumineuse

En tous les cas j’aime des endroits où on accorde l’importance au détail. J’ai appris qu’une bonne roue de vélo peut être monté à la main pour offrir un équilibre parfait et une façon de rouler on ne peut plus harmonieux. Et c’est promis – je vais m’y mettre au vélo. En attendant je me contente d’écouter une bonne trouvaille en musique – la chanson « Même à vélo » composé et interprété par Jean-Luc Escriva et accompagne de la chanteuse Sabine Kony – un peu de fraicheur prête à écouter !

"Même à vélo" de Jean-Luc Escriva avec Sabine Kony
« Même à vélo » de Jean-Luc Escriva avec Sabine Kony

 

 

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On ne se prend pas le chou !

On ne se prend pas le chou !
On ne se prend pas le chou !

Comme nous avons tous hâte d’accueillir le printemps et j’ai des belles photos en réserve de la réalisation d’un plat plutôt hivernal, je me suis dit qu’il faut que je le poste aujourd’hui. Il fait encore bien froid dehors donc on peut toujours en avoir besoin de ce genre de repas. C’était il y a quelques semaines déjà, je me suis retrouvée au fond de mon canapé avec une grosse crève en train de regarder la télé vers treize heures – chose que je ne fais jamais d’habitude. À ce moment j’avais besoin de me reposer, de m’évader sans effort et à la télé ils présentaient une dame qui cuisinait un chou vert avec ses enfants pour toute la famille. Je n’avais jamais préparé ce légume et j’aimais bien la présentation. Malheureusement je ne me souviens plus de la chaine, ni du nom du plat ou la région. Mais je me rappelle bien des ingrédients. En fait elle avait dit une chose très importante : on peut mettre un peu ce qu’on a dans ce plat. Bon, il reste quand même quelques étapes à respecter et il faut prévoir un peu de temps mais sinon c’est un repas facile à préparer.

Des bons légumes !
Des bons légumes !

Dès que je pouvais je suis retournée faire quelques courses et revenue avec un chou vert et plein d’autre chose. Je trouve qu’un chou vert est très beau à regarder, très décoratif avec ses feuilles bien dessinées.

Pour préparer ce plat j’ai pris :

1 chou vert

5 belles carottes

6 navets

1 oignon

3 gousses d’ail

3 pommes à la chair ferme et au gout sucré

Quelques petites pommes de terre à la chair ferme

1 saucisse à l’ail

200 g de jambon fumé coupé en cubes

Du bouillon de légumes

Sel et poivre

De l’huile d’olive

Il faut bien décortiquer les feuilles du chou, garder des plus belles dans leur forme intacte, le reste on peut le couper en fines lamelles. J’ai fait revenir le chou coupé quelques instants dans l’huile d’olive dans une grande cocotte minutes, ajouté les grandes feuilles et couvert le tout avec le bouillon de légumes. Une fois le couvercle fermé je laisse cuire environ 20 – 25 minutes sous pression. Pendant ce temps je prépare les carottes, les navettes, les pommes de terre, l’oignon et l’ail. Je les coupe en morceaux et les fais revenir dans une casserole dans un peu d’huile d’olive. Assaisonné de sel et de poivre je laisse chauffer 15 à 20 minutes sous couvercle et je préchauffe le four à 200°.

Une fois les feuilles du chou sont précuites je le retire du bouillon et étale des belles feuilles dans un grand plat pour le four avec couvercle. Dans ce lit de feuilles je dépose les légumes, le chou en lamelles et la saucisse coupée en cubes ainsi le jambon et des pommes coupées en petits quartiers. Je recouvre le tout avec les belles feuilles restant, j’ajoute le bouillon de légumes, je ferme le plat et le tout va au four pendant au moins une heure. On peut le laisser plus longtemps. C’est un bon repas qu’on peut préparer à l’avance et laisser longtemps au chaud. À table j’ai aimé servir un bon vin blanc, j’ai une préférence pour le Sancerre.

Si quelqu’un connaît ce genre de plat et peut me dire comment il se nomme je serais ravie. J’aimerais également savoir de quelle région il provient et quelles sont des variantes. En tous les cas j’ai adoré déguster mon premier chou vert cuisiné par moi-même. Ma famille a été bon publique. Ils n’ont pas sauté de joie quand j’ai annoncé que nous allions manger du chou au dîner mais curieusement ce plat a été consommé très rapidement. J’ai envie de tenter d’autres recettes aux choux bientôt.

Chou vert pour un dîner en famille !
Chou vert pour un dîner en famille !

 

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Les peintures de Catherine Mourier Godin

Les peintures de Catherine Mourier Godin !
Les peintures de Catherine Mourier Godin !

J’avais promis à l’artiste peintre Catherine Mourier Godin d’aller voir ses peintures qu’elle expose en ce moment à l’hôtel Victoria au 122 rue de France à Fontainebleau. Cette exposition a été initié dans le circuit de l’évènement « Jeu de Dames » qui a pris fin aujourd’hui. J’espère que cette belle initiative va avoir lieu l’année prochaine et que j’aurais l’occasion de découvrir encore plus d’artistes passionnantes. Mais ce dimanche j’allais enfin voir des peintures de Catherine en vrai et en nature. Tout d’abord le hasard a bien fait des choses car je me suis déjà rendu à l’hôtel Victoria vendredi soir pour l’apéro philo, donc j’avais deux approches bien différentes de ce lieu charmant. Aujourd’hui ma fille Sam m’avait accompagné gentiment et elle a été ravie de découvrir un trampoline au fond du spacieux jardin de l’hôtel … elle s’amusait avec ce jeu et moi j’avais tout mon temps de me concentrer sur les peintures.

Les peintures de Catherine Mourier Godin mises en scène à l'hôtel Victoria à Fontainebleau!
Les peintures de Catherine Mourier Godin mises en scène à l’hôtel Victoria à Fontainebleau!

Je trouve l’idée de les mettre en scène dans un lieu pareil est excellente. Dans la lumière naturelle du jour le visiteur vit avec ses peintures d’une dynamique douce représentante des vagues, des impressions libres de la mer. Je suis agréablement surprise de la liberté du coup de pinceau de Catherine et son choix délicat des couleurs. On perçoit bien une suite dans sa série de peintures comme si elle voulait nous raconter son histoire personnelle de la mer et la vie au bord de la mer. Chaque tableau respire sa personnalité libre et fraiche pour le dire simplement.

Je pense que l’artiste peintre a eu de la chance de pouvoir exposer dans ce petit hôtel particulièrement charmant. En tant que client on doit se trouver un peu comme à la maison. Une maison typique pour la ville de Fontainebleau avec des éléments modernes mais simples et légers. Des chaises colorées dans le jardin qui laissent deviner le printemps, un piano dans un petit salon et des nombreux petits coins pour se poser, discuter, prendre un verre ou un repas. En sortant j’ai vu qu’il y a des vélos à la disposition des visiteurs. Ma fille m’a demandé si on pouvait revenir un jour – peut-être si quelques amis veulent y loger pendant leur séjour ici ça serait avec joie. Merci en tout le cas à Catherine de m’avoir fait découvrir cet endroit et j’espère que j’aurais l’occasion de faire connaissance avec d’autres de ces toiles …

L'hôtel Victoria à Fontainebleau - une belle découverte !
L’hôtel Victoria à Fontainebleau – une belle découverte !

 

 

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Mon Jicky chez Guerlain !

Mon Jicky chez Guerlain à moi ...
Mon Jicky chez Guerlain à moi …

Dans ma série de petits billets sur mes parfums du moment je m’attaque à du lourd. Non, n’exagérons rien – les histoires de parfums devraient rester légères. Cela dit si je pense au livre « Le parfum » de Patrick Suskind nous en sommes loin de la légèreté mais nous n’égarons pas. Mon histoire personnelle avec ce parfum ne date pas d’hier, c’était y a longtemps avant la naissance de mes filles et je suis très contente qu’on puisse facilement retrouver certains parfums dans des belles maisons comme Guerlain par exemple. Des expertes prétendent que les parfums auront changé au fil des années, mais bon, moi je l’aime tel que je le connais. Je me rappelle d’une anecdote: une dame s’est plainte que sa femme de ménage portait un parfum Guerlain comme elle. Le luxe c’était trop démocratisé selon elle… qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre comme bêtises. C’est comme une riche héritière qui trouvait qu’on ne pouvait pas reprocher aux pauvres de ne pas avoir de goût car les belles choses demeuraient inaccessibles dans leur vie. Incroyable quel genre d’anecdotes me viennent à l’esprit en tentant d’écrire sur Jicky … C’est probablement lié à l’époque pendant laquelle j’avais découvert les parfums de la maison de Guerlain. J’avais une mission pendant neuf mois dans le grand magasin parisien « Le Bon Marché ». J’aime beaucoup cet endroit mais mon travail ressemblait un peu à faire la plante verte sur un stand, ce qui ne me correspondait pas du tout et j’avais changé la situation dès que l’occasion s’était présenté. Mais en attendant j’utilisais mon temps mort pour découvrir la vie dans l’enceinte du grand magasin, ces stands, ces étages et pas mal des personnes qui y travaillent. Le stand Guerlain se trouvait pas très loin de mon emplacement et je pouvais facilement y faire un tour quand il n’y avait pas de clients. Au départ j’étais attiré par le parfum « Habit rouge », un parfum masculin qui peut être porté par une femme, surtout si elle fait de l’équitation ce qui était mon cas à l’époque. (Une fois par semaine un cours au centre du bois de Vincennes …) « Jicky » est un parfum assez ancien dans la collection de Guerlain et au départ destiné à une clientèle masculine. Mais une certaine Jicky l’avait choisi pour elle et elle adorait monter à cheval. J’avoue j’étais un peu fière quand je me suis offerte mon premier vaporisateur rechargeable avec une eau de parfum de « Jicky ». Je l’ai toujours et je le recharge toujours. Le nec plus ultra c’est de porter un déodorant « Mitsouko » quand il fait chaud en été à Paname, mais là, j’avoue c’est ultra luxe. Restons simple et apprécions des belles choses à leur juste valeur.

Jicky de Guerlain -une belle histoire !
Jicky de Guerlain -une belle histoire !
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Croquer la vie et buller à Paris !

Croquer la vie et buller à Paris !
Croquer la vie et buller à Paris !

Prendre son temps et perdre son temps vont curieusement bien ensemble, un paradoxe qui doit peut-être cohabiter comme l’ombre et la lumière. Je m’explique : il peut arriver qu’on me pose la question d’où je trouve le temps de faire ce que je fais comme par exemple tenir ce blog. Aujourd’hui c’était une journée typique qui peut bien illustrer ma vie comme j’aime. Le matin j’avais un rendez-vous avec mes filles tôt le matin à Paris du côté de Belleville. Après ça nous avons fait un tour dans un supermarché asiatique, ensuite les ados avaient faim, un tour dans une cantine du quartier s’imposait. Ensuite j’avais comme projet de rendre une visite à une nouvelle adresse typique pour le 11ième, chose fait, des personnes adorables et des cookies délicieux. Et en prime nous avons découvert un autre endroit incroyable à prendre en photo et à en parler …

Buller avec des bulles ...
Buller avec des bulles …

J’avais comme projet de faire découvrir une autre adresse à mes filles dans le quartier de St. Germain des Prés. Sur le chemin nous sommes passé devant l’hôtel de ville et nous nous sommes trouvé nez à nez avec deux artistes qui s’amusaient avec des bulles, des bulles de savon énorme. Dans une belle lumière les enfants étaient invités à essayer eux-mêmes – un jeu d’enfant.

Des bonnes trouvailles à emporter et déguster ....
Des bonnes trouvailles à emporter et déguster ….

Nous avons pu faire tout ce que nous voulions faire, rentrer à la maison, s’occuper un peu de notre chez nous et pour finir j’ai trouvé le temps d’assister à un apéro philosophique à Fontainebleau … une drôle de journée bien remplie et curieusement riche en idées et impressions. Pour l’instant je partage quelques images des bulles avec vous. Tout ça pour dire que par moments ça vaut le coup d’avoir en tête quelques idées et de se laisser guider par des étapes sans savoir exactement comment le tout va se dérouler et surtout pas se poser la question si on va y arriver. Le printemps pointe son nez alors nous sommes décidés de buller plus souvent …  

We love food ...
We love food …

 

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« Démon » de Thierry Hesse

"Démon" de Thierry Hesse - un autre livre libéré sur Bookcrossing
« Démon » de Thierry Hesse – un autre livre libéré sur Bookcrossing

Ce livre ne parle pas du tout des choses qui rendent heureux, je vous préviens tout de suite. Mais lire et s’instruire font partie des plaisirs de mon quotidien et j’aime beaucoup suivre des méandres de pensées d’un esprit fin d’un écrivain comme Thierry Hesse par exemple. J’ai même décidé de laisser ce livre en voyage sur Bookcrossing car il est important de ne pas perdre de vue l’histoire, notre passé lié avec le déroulement des actualités de nos jours.

« Démon » est un roman raconté par le journaliste Pierre qui cherche à comprendre l’histoire de son père Lev Rotko et ses origines. Les grands-parents de Pierre ont été assassiné par des nazis et le périple de son père Lev, avant devenir avocat à Paris représente, une facette très noire de l’humanité.

Un coin tranquille pour lire le matin avant le boulot.
Un coin tranquille pour lire le matin avant le boulot.

Un monologue de Richard III de Shakespeare représente aux yeux du protagoniste l’essence de tout conflit entre les peuples qui vont la guerre aux autres car ils ont décidé de « ne plus vouloir partager cette terre avec eux » :

« Mais moi qui ne suis pas formé pour ces jeux folâtres, ni pour faire les yeux doux à un miroir amoureux, moi qui suis rudement taillé et qui n’ai pas la majesté de l’amour pour me pavaner devant une nymphe aux coquettes allures, moi en qui est tronquée tout noble proportion, moi que la nature décevante a frustré de ses attraits, moi qu’elle a envoyé avant le temps dans le monde des vivants, difforme, inachevé, tout au plus à moitié fini, tellement estropié et contrefait que les chiens aboient quand je m’arrête près d’eux ! eh bien, moi, dans cette molle et languissante époque de paix, je n’ai d’autre plaisir, pour passer les heures, que d’épier mon ombre au soleil et décrier ma propre difformité. Aussi, puisque je ne puis être l’amant qui charmera ces temps beaux parleurs, je suis déterminé à être un scélérat et à être le trouble-fête de ces jours frivoles. »

Je ne me sens pas de taille de donner un résumé de ce livre bouleversant. Tout ce que je peux dire est qu’il est intéressant de suivre la quête d’un homme de nos jours qui tente de comprendre d’où il vient et quel monde l’entoure. Quelques leçons sont à en tirer comme par exemple s’apitoyer sur son sort ne nous apporte rien de bon et connaître des avis de nos ennemis sans adhérer peut nous aider à comprendre et peut-être agir dans un autre sens – le chemin vers une vie plus paisible.

J’espère que le livre va tomber entre des bonnes mains et surtout qu’il va être lu à nouveau. C’est un bel ouvrage. Je l’ai acheté par hasard chez Emmaüs en sachent que les éditions de l’Olivier proposent des textes de qualité. En tous les cas ce titre mérite selon moi plus d’attention aux yeux de nous. De toutes les façons lire plus est une bonne chose.

Un autre livre sur Bookcrossing!
Un autre livre sur Bookcrossing!

 

 

 

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Barbie au musée des arts décoratifs

Barbie au musée des arts décoratifs - chouette !!!
Barbie au musée des arts décoratifs – chouette !!!

Aujourd’hui j’ai été invité à l’inauguration de l’exposition « Barbie » au musée des arts décoratifs – un enchantement en plastique plein de couleurs et le rose prédominant. J’ai cru comprendre que c’est pour la première fois qu’une telle vitrine est organisée pour Barbie à Paris. En passent par un grand portail rose on plonge dans le noir et découvre des images et des magnifiques poupées mannequins avec des looks incroyables – Chanel, Dior, Oscar de la Renta etc … Tout l’exposition est un tourbillon de découverts. Un peu d’histoire des poupées avant Barbie, la première « Lili » du journal « Bild » en Allemagne en 1955 aux parents de Barbie Ruth et Elliot Handler… l’histoire que c’est Ruth qui a observé leur fille jouer avec des poupées à découper mais version adulte dans un univers adulte et ensuite elle s’est battu pour que la Blonde souriante aux jambes interminables existe, me plaît beaucoup.

Du rose et des sourires partout - Barbie quoi !
Du rose et des sourires partout – Barbie quoi !

Dans des années quatre-vingt quasiment toutes mes copines possédaient des Barbies et j’adorais ces jouets. Il m’a fallu quelques années avant enfin pouvoir persuader mes parents à m’offrir ma première Barbie pour un Noël sous le sapin – Barbie Fitness avec sa petite sœur skipper … Plus tard une Crystal Barbie qu’une amie m’avait vendu pour un peu d’argent de poche … et des chevaux. J’en avais une petite collection, pas des vrais chevaux de la marque Mattel mais il y en avait qu’étaient très bien. Il faudrait que je retrouve les photos que j’avais prises à l’époque…

Je me souviens de ces Barbies ...
Je me souviens de ces Barbies …

C’est curieux mais Barbie ne laisse personne indiffèrent. Elle est critiquée par les féministes, on n’aime pas une représentation de la femme qui sourit bêtement et est toujours hyper bien habillé … mais il n’y a pas une pointe de jalousie là-dessous ? Barbie inspire des plus grands créateurs, est aimée par des filles et pose pour des artistes, on lui construit des mises en scène digne d’Hollywood et on se souviens même de son fan-club. Il suffit d’aller voir l’expo pour se rendre compte qu’en fait ce jouet a tout d’une super star, elle est une véritable institution. Sourire malgré la grisaille, mettre de la bonne humeur et des couleurs partout … sans exagérer j’ai vu des petites filles plongées immédiatement dans le coin de jeu aménagé au milieu de l’expo jouant avec des poupées, des accessoires, voiture et maison. On peut les laisser pendant des heures, pendant un bon jeu d’enfant on est tellement concentré on ne voit pas le temps passer – je m’en souviens très bien. Alors on se permet de garder un peu de légèreté et surtout de l’humour pour ne pas prendre toujours tout trop au sérieux et chantonner : « I’m a Barbie-Girl… » juste pour rire. En tous les cas l’expo reste en place jusqu’au 18 septembre 2016.

Barbie, son incroyable garde-robe et son histoire !
Barbie, son incroyable garde-robe et son histoire !

 

 

 

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La Journée de la femme

C'était la journée de la femme ! (dessin @Stéphanie Berth)
C’était la journée de la femme ! (dessin @Stéphanie Berth)

En tant que blogueuse sérieuse et fille bien organisée j’aurais dû noter en avance la date de cette journée de la femme, préparer mon billet et mes super visuels. Mais en réalité ça ne se passe pas du tout comme ça chez moi. J’ai posté mon article sur un parfum que j’aime hier soir tard après un dîner et un peu de repassage (après une journée de boulot bien sûre), je fais un tour sur facebook et comme il est minuit dépassé la journée de la femme a déjà commencé et j’aperçois les premiers posts bien illustrés des pros pour attirer le regarde de leurs lecteurs.

Donc aujourd’hui c’était la fameuse journée, beaucoup de personnes se disent contre, car selon eux c’est tous les jours la journée de la femme et veulent lancer une polémique à ce sujet. Vu ce qui se passe dans notre monde je pense que ce plutôt une bonne chose d’instaurer ce genre de point de réflexion et d’action. En tant qu’humains nous avons encore beaucoup de chemin à parcourir avant pouvoir dire de ne plus avoir besoin de mentionner les femmes pendant une journée en particulière. Je dis ça seulement pour ne pas oublier toutes ces horreurs de guerre, d’atrocité, d’injustice, violence et fanatisme qui semblent faire partie du quotidien dans bon nombre de pays depuis bien trop longtemps. Mais même chez nous il en reste beaucoup à faire : en passent par des femmes qui travaillent et sont payées environs 20% moins que leurs collègues masculins pour le même boulot et les différents postes occupés exclusivement par des hommes dans certaines entreprises.

Pour la journée de la femme ...
Pour la journée de la femme …

Ensuite les stéréotypes de comportements, nos doutes et une sorte de culpabilité latente chez beaucoup trop de femmes avec cette impression de ne jamais être assez bien … bref, une foule de questions concernant la vie d’une femme que les hommes n’ont même pas à se poser. Donc j’en conclus que c’est une bonne chose de marquer la journée de la femme dans un calendrier et de faire avancer des choses même par petits pas. Il vaut mieux avancer lentement que pas du tout ou de reculer.

Mais vivre avec des femmes veut dire quoi concrètement ? On s’est posé la question ce matin pourquoi certains de nos amis sont plus difficile à voir qu’avant par exemple et nous avons constaté les changements sont souvent dirigés par la femme dans l’enceinte d’une famille, un foyer. Trois ans en arrière une amie nous parlait de sa vie à la campagne avec sa maison ouverte aux copains comme une jeune diplômée qui savoure la vie et veut que tout le monde le sache. Ensuite elle traverse la phase des nouveaux amis, plus concentré sur une sorte de réseaux pour sa réussite dans son travail, en passent par des règles d’alimentaire assez strictes ou une façon de ranger sa maison et ses affaires selon des indications de livres à la mode, sans oublier le programme sportif et éducatif du petit et des balades en nature, ses visites chez le kiné et à l’école du sommeil … bref, je suis au courant de tout ça car chaque élément mentionné dans sa vie nous a donné la matière de discuter, ou plutôt l’écouter parler de ses nouvelles résolutions pendant des soirées entières. J’ai remarqué que beaucoup des femmes ne parlent pas, elles prêchent et elles se plient constamment à des nouvelles règles dans leur vie tout le temps en souhaitent que tous leurs proches font comme elles. Ce n’est pas épuisant à la longue ? J’ai envie de poser la question quand est-ce qu’on commence de vivre ? Je veux dire comme avant ? Comme une gosse qui s’oublie dans un après-midi de jeu et savoure sa vie simplement, heureuse d’exister. Probablement cette sensation est un état assez rare, quasiment un état de grâce.

J’ai pris l’exemple de mon amie car je le trouve sa façon d’être assez significatif pour pas mal d’autres femmes que j’ai rencontrées au fil du temps. Vivre pour soi ne semble pas si évident que ça en fin de compte. Posons-nous la question combien de choix nous font pour paraître bien aux yeux des autres, combien nous sommes dures avec nous-même et nous sommes nos propres juges sans pitié envers notre meilleure amie et ennemie – nous.

Alors pour célébrer cette année la journée de la femme en tant que femme je me prends le plaisir d’écrire cet article en retard, penser à mes sœurs et penser à moi et j’ai envie de nous inviter tous à dire de temps en temps : « Merde ! Je suis très bien comme je suis, je n’ai pas demandé à être là sur cette terre à la place sur laquelle je me trouve et je fais de mon mieux tous les jours pour les autres (famille, amis, etc.) et moi. Alors on arrête de toujours demander plus et mieux. On a tous besoin de se retrouver pour mieux grandir ensemble. »

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Mon caprice Black Opium des YSL

Mon caprice Black Opium
Mon caprice Black Opium

Il existe des moments dans la vie qui ne sont pas vraiment envisageables sans cadeau. Impossible de venir des mains vide, le fameux « que dira-t-on », la pression sociale, des clichés, on peut l’appeler comme on veut si on n’a pas de cadeaux sous la main on passe pour un idiot. Personne ne dira rien parce qu’on se veut bien élevés mais personne n’en pense moins et l’ambiance est un peu plombée. Je vous laisse imaginer des situations du genre retrouvaille dans sa belle-famille, des fêtes du genre Noël, fêtes des mères etc. Même si je peux être raisonnable on me disant que le budget cadeaux était réservé aux enfants et au voyage… mais pour couvrir mon mari il m’est arrivée de faire un écart budgétaire donc afin que tout le monde a son cadeau à donner à son être cher au moment venue. En fait une excellente occasion pour moi de céder à la tentation d’un parfum qui me trottait dans la tête et dans mon nez depuis quelque temps déjà.

Black Opium (j'admire les gens qui savent prendre des photos de ces objets ...)
Black Opium (j’admire les gens qui savent prendre des photos de ces objets …)

Dans des années 90 j’avais une époque où je portais l’original – Opium de YSL. Une copine de travail m’avait donné un de ses flacons. Elle en avait marre et elle pensait que ce parfum m’irait bien. Je me sentais un peu flatté. Et les goûts ont changé. (J’y revendrais peut-être un moment …)

Dans des magazines j’avais découvert le nouveau, le « Black Opium », vivant et pétillant. Dans cette composition de Café Noir, Fleur d’Oranger Absolu, Cèdre, Patchouli (source Sephora) il y a quelque chose d’insouciant et de grave à la fois.

Mon flacon à moi :)
Mon flacon à moi 🙂

Le spot publicitaire à la télé et sur le net fait bien des choses et raconte l’histoire d’une fille superbe qui se réveille au milieu de la nuit dans un univers ultra-moderne et incroyablement urbain et elle est en manque (probablement d’une drogue). Elle se lève, enfile des chaussures noires à talons vertigineux et se met à courir dans la ville, un tunnel abandonné mais bien éclairé pour retrouver un dealer qu’elle séduit pour y retrouver sa dose d’opium. Cette histoire totalement en fait grave et décadent est racontée sous un filtre de beauté absolue que sa passe sans problème devant les yeux des spectateurs. La mode s’accorde tous les droits et aime choquer. C’est curieux que j’aime ce parfum et le spot publicitaire m’amuse. Moi, avec mon jus de citron le matin, mon yoga, mes courses à pied dans la forêt et mon penchant vers le cosmétique bio et le bon repas fait maison. Et bien c’est ça la vie en millefeuille : concorder des contrastes et s’accorder de notes étranges, à priori superficielles est au fond pas dérangeant du tout. Ça sent terriblement bon et ce parfum va très bien avec mes jeans slims et une dégaine un peu rock malgré tout (maman n’a pas envie de se ranger – hihihi -). Aller tester ce jus olfactif à l’occasion rien que pour s’amuser dans une parfumerie, ça fait du bien. Vous me direz des nouvelles.

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Expo de l’artiste peintre Bettina Schopphoff à Babizon

Expo de Bettina Schopphoff à Barbizon !
Expo de Bettina Schopphoff à Barbizon !

C’était prévu, noté dans mon agenda et j’ai tenu ma promesse : aller voir l’exposition de Bettina Schopphoff ! En bonus : mes filles m’ont accompagné (mon mari est resté à la maison avec du boulot – eh oui, les artistes ça bosse tout le temps …).

J’ai découvert l’espace culturel Marc Jacquet rue Théodore Rousseau à Barbizon (77). Un endroit spacieux, bien chauffé et accueillant avec une belle scène – d’un certain point de vue on a l’impression de trouver des toiles de Bettina comme posées devant un épais rideau rouge et bien mis en scène justement.

Bettina Schopphoff _ un univers haut en couleur et vivifiant.
Bettina Schopphoff _ un univers haut en couleur et vivifiant.

La bonne surprise pour moi : je peux discuter en Allemand avec l’artiste ! L’exposition va avoir lieu jusqu’au dimanche 13 mars 2016 et j’invite tout le monde à aller faire un tour pour immerger dans un univers haut en couleur, vivifiant qui justement change bien des idées. Profitons de de rencontrer des œuvres et l’artiste en personne qui a exposé à New York, Miami, Montréal, Francfort et Paris. Eh oui – Barbizon reste un point important dans le monde de la peinture accessible aux yeux, facile à vivre en famille et avec des amis, convivial – tout ce que j’aime. (Nous avons même apporté nos muffins, un vieux reflex de maman de toujours avoir un goûter sur moi quand je suis de sortie avec mes filles.)

Bettina Schopphoff - un aperçu dans l’évolution de son travail.
Bettina Schopphoff – un aperçu dans l’évolution de son travail.

Ce qui m’a toute de suite sauté aux yeux et interpellé sont des différents sujets des portraits ou des situations de la vie de l’artiste. Rien n’est figé, tout est en mouvement et en évolution, donc le spectateur n’est pas obligé de se figer sur un sujet imposé et il peut flâner à sa guise de tableau en tableau jusqu’à tomber sur son coup de cœur.

Très sympa aussi de jeter un coup d’œil sur la table ronde sur laquelle on trouve un joli assortiment de sketchbooks, des couleurs d’aquarelle, des crayons et des feutres, ce qui nous permet d’avoir un aperçu dans l’évolution du travail de motifs pour des futures peintures et projets. Car Bettina Schopphoff n’est pas seulement peintre mais aussi dessinatrice, illustratrice et graphiste pour des entreprises et des associations. C’est elle qui est la créatrice des dessins des « Jeu de Dames », un évènement d’artistes qui a lieu actuellement à Fontainebleau. Mais on trouve aussi ces dessins dans des illustrations du livre pour enfants (et adultes !) « Les superflus de l’histoire du château de Fontainebleau », une collaboration avec Stéphanie Lepers – une belle idée de cadeau.

« Les superflus de l’histoire du château de Fontainebleau », une collaboration avec Stéphanie Lepers
« Les superflus de l’histoire du château de Fontainebleau », une collaboration avec Stéphanie Lepers

Mes filles ont été heureuses de faire connaissance de l’adorable chienne qui accompagne partout la peintre. Nous avons passé une partie de ce dimanche après-midi en agréable compagnie avec un échange fort sympathique autour d’un café, du gingembre confit et des muffins en discutant diverses expériences dans la vie d’artiste et la vie tout court. Merci à Bettina et à bientôt !

Merci à Bettina et à bientôt !
Merci à Bettina et à bientôt !