Pourquoi la « Méthode Happy Millefeuille »


Bien être, Blog & Co, Méthode Happy Millefeuille / lundi, septembre 16th, 2019

Finalement je me suis décidée de parler de ma méthode Happymillefeuille sous forme de petits vidéos et je vais avancer par étapes. Tout d’abord un avant-propos en quelque sorte.

Pourquoi développer et appliquer une nouvelle méthode ?

Dans tous les livres de développement personnel la première question est la suivante : savez-vous ce que vous voulez vraiment ?

Je me suis rendu compte très jeune que cette question n’est pas si simple à répondre. Cela devrait pourtant, car il s’agit de notre vie, de notre temps et des nos sentiments. Le monde des humains n’est pas fait du tout pour qu’on se pose ce genre de question. Les systèmes qui nous entourent et nous façonnent sont fait afin que chacun devrait jouer son rôle, être utile à la société et se contenter de ça.

J’étais adolescente quand je voyais ma mère par exemple submergée par son travail et toutes les charges mentales concernant une famille et une maison. Elle se plaignait souvent de ne pas avoir de temps pour elle. Je pense que ce genre de situation parle à beaucoup d’entre nous, je l’ai connu moi-même et il m’arrive encore de ne pas savoir ou donner la tête.
Quand j’étais jeune je ne comprenais pas ce qu’elle voulait dire et je me sentais coupable car j’étais forcément une des raisons principales de son mal-être, me disais-je. Quand je lui disais de prendre une heure rien que pour elle, elle était tout désemparée et m’avouait qu’elle ne savait même pas quoi faire, si elle avait cette heure pour elle.

Vous voyez, la question de savoir ce qu’on aime faire n’est pas un luxe superflu. Je suis convaincu, qu’il est d’une plus grande importance de savoir ce qu’on aime et qu’il faut résoudre le problème au plus vite, si jamais on ne sait pas quoi répondre.
C’est simple à comprendre, quand vous allez bien, vous êtes bien dans votre tête et votre corps vos yeux pétillent car vous êtes pris dans un mouvement de quelque chose très agréable et de stimulant. Je pense que tout le monde connaît cette sensation dans un moment ou un autre de la vie.

Là encore une fois nos livres de conseils comment être plus heureux dans nos vies et construire la vie de ses rêves nous laissent un peu en plan. Le conseil pour fixer ses objectifs est souvent le suivant : asseyez-vous dans un endroit tranquille, fermez les yeux, respirer profondément et visualisez.
Et je sais que c’est à ce moment qu’on perd la plupart des personnes. Déjà d’une part il arrive très souvent que nous ne disposons pas d’endroit tranquille pour nous isoler et réfléchir. A la maison le marie et/ou des enfants nous cherchent immédiatement dès que nous nous trouvons hors de leurs vues. Ou on se sent bien seul que son appartement, une situation pesante et on n’est pas tranquille du tout pour laisser venir des bonnes idées. Le parc est rempli des gens bruyants, notre prochaine balade dans une forêt ce n’est pas pour toute de suite et que sais-je encore. En plus la plupart des conseils du genre développement personnel nous mettant souvent dans une situation d’urgence en nous demandent de commencer tout de suite et ne pas remettre au lendemain.
Vous voyez où je veux en venir ! Vous sentez bien que quelque chose ne tourne pas rond dans votre vie, que vous rigolez de moins en moins, ou que vous avez l’impression de jouer un jeu. Donc vous vous êtes donné de la peine afin d’ouvrir un livre ou de télécharger un podcast pour apprendre, comment mieux réussir sa vie, comment être heureux et vous avez envie de commencer tout de suite. La promesse de toutes les méthodes est souvent la rapidité et la facilité. Mais comment ça peut marcher si on se heurte déjà à la première étape ? On ne sait absolument pas comment répondre d’une façon claire à la question de ce qu’on aime vraiment, ce qu’on veut, ce qu’on souhaite. Et si on ne le sait pas, la méthode ne peut pas fonctionner, car il manque la base pour commencer.
Alors on laisse tomber, on est perdu, on regarde tous ces gens avec leurs slogans sur une vie meilleure et heureux d’un œil suspicieux, voir jaloux même. On n’arriver pas à y croire.

Personnellement j’ai toujours été passionnée par une foule de choses et je ne lâchais rien. A douze ans je voulais apprendre un instrument et je me suis accrochée comme une tique pour faire partie d’une fanfare et jouer le trombone. Deux ans plus tard je voulais jouer du violon aussi, car je trouvais cet instrument très beau et j’aimais beaucoup la musique classique. Je n’ai pas laissé tomber le trombone et je me suis débrouillé pour prendre des cours et jouer avec l’orchestre de notre petite ville. Juste pour donner un petit exemple. Je me disais à l’époque que j’avais beaucoup de chance de pouvoir faire tous ces choses et j’étais persuadée que dans le futur ça allait changer, faute de temps. En fait j’ai commencé à comprendre que d’autres personnes allaient disposer de mon temps et de mes choix si je voulais être quelqu’un de responsable. Vous voyez où je veux en venir ?
Bien des années plus tard mes filles m’ont racontées que pendant un de leurs cours à l’école un prof a posé la question à toute la classe pour savoir quels étaient leurs rêves pour leur vie d’adulte. Mes filles ont été surprises de l’uniformité des soi-disant rêves de leurs jeunes camarades. Il me semblait qu’ils étaient quasiment tous d’accord à répéter un schéma de rêves qui ressemblent étrangement à une publicité pour une assurance-vie.

Et si on prenait le problème de la question de ce qu’on veut vraiment autrement. Je ne pense pas que tout le monde veux absolument la même chose, c’est contradictoire avec la nature humaine. Pour savoir ce qu’on veut vraiment il suffit de cultiver sa différence, c’est probablement une bonne idée de commencer à se connaître avant de s’atteler au chantier de la construction de sa vie.

En fait je suis d’accord avec la plupart des livres sur le développement personnel, il n’y a pas d’excuses et être heureux et maître de sa vie n’est pas réservés à une élite de super-riches et/ou des érudits. Je me permettrais de donner des exemples concrets au cours de ma méthode.

Mais pour commencer il faut absolument savoir ce qu’on veut faire pour devenir qui on est. Et je pense qu’on peut s’avouer qu’on ne sait pas toujours ce qu’on veut. Qu’on a emprunté des rêves d’autres personnes, adaptés sa façon de penser à une machinerie de marketing, de publicité, notre société, nos parents, nos amis. C’est réconfortant de dire ce que d’autres personnes ont envie d’entendre, on a l’impression d’appartenir à un groupe, c’est sympa, on échange même sur nos problèmes, car nous avons tous les mêmes problèmes, mais on ne résout pas ces problèmes.
Il est important de savoir ce qu’on veut vraiment et d’admettre qu’on ne le sait pas vraiment. Comme par exemple la réaction de ma mère quand je lui ai proposé de prendre une heure pour elle et elle ne savait pas quoi en faire.

Alors comment faire pour trouver sa voie, ses désirs, ses idées qu’on est submergé de boulot, de tâches quotidiennes, d’obligations, de choses désagréables qui nous entourent et nous empêchent de vivre, d’avancer et de nous en sortir ?

Je vous préviens tout de suite, contrairement à la plupart des méthodes de développement personnel je vais vous dire qu’il aura du boulot, beaucoup de travail, un travail acharné voire obstiné pendant un certain temps. Il s’agit de construire des fondations et d’ouvrir des possibilités à des choses illimitées qui vous correspondent vraiment. Ou pendant votre travail vous allez vous rendre compte simplement lesquels de vos rêves sont vraiment de vous et lesquels ont tout simplement été copié sur d’autres personnes, des publicités, des films etc.

Je vous ne promets pas de richesse immédiatement et vous n’allez pas être obligé de lire des livres qui ne vous correspondent pas. Si vous n’aimez pas lire, vous pouvez quand même trouver votre bonheur et réaliser vos rêves. Cela dépend de vous et vous êtes maître à bord.

La seule promesse que je peux faire est que vous pouvez simplement être ce que vous voulez être, et ce chemin est forcément liée à du travail.
En fait ma méthode consiste à attirer votre attention sur ce que vous intéresse et vous rend heureux. Par cette occasion je me permets de dire que tout ce qui ne nuit pas d’autres personnes, d’êtres, la nature. Autrement dit si votre kif est de détruire la nature et faire du mal à autrui il va de soi que nous ne sommes pas sur la même longueur d’onde du tout, passez votre chemin, car de toutes façon le mal ne peut rendre heureuse personne, il se retourne toujours amplifié, c’est un fait.

Si maintenant vous me dites que je vous promets ni de richesse, ni aucune solution rapide, seulement une foule de boulot pour pouvoir commencer à travailler sur ce que vous voulez vraiment, je veux bien admettre que je perds la plupart des personnes. C’est peut-être normal, car il est possible pour tout le monde d’être heureux et vivre une vie agréable, épanouissant et pleine de richesses et de santé, mais la plupart d’entre nous n’y arrive pas. Dommage, mais je comprends la flemme, le flegme, l’envie de garder nos soucis car ils font partie de nos identités et entretiennent nos relations avec nos amis et nos familles. Je dis ça car j’ai souvent remarqué pendant des réunions de famille on parlait de problèmes, de politique, de mauvais santé, de tous ce qui n’allait pas. Quand tout va bien on a presque peur de ne pas savoir quoi dire. C’est comme si le bonheur nous ennuie, alors on garde nos tracas, on s’épuise avec, on vieillit, on râle, on est stressés et on remet ça pendant notre discussion pendant la pause-café avec nos potes au boulot.
C’est vrai travailler sur son propre bonheur peur nous rendre bien seul. Mais pas pour longtemps, c’est promis!

Eh voilà, encore une bonne promesse avec ma méthode – du boulot, peu de résultats et la solitude en prime. Non mais franchement, on va où comme ça ?

Vous allez voir, on va bien rigoler.

 

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.