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Pourquoi je vais prochainement arrêter le blog « Happy Millefeuille »

Happy millefeuille

Aujourd’hui je me suis dit avec une certaine légèreté au cœur que finalement le moment était peut-être venu de fermer le blog « Happy Millefeuille ».

Rassurez-vous, je ne boude pas, je ne fais pas face à des problèmes majeurs, tout va bien en sommes. Comme ça peut aller en ce temps de crise, car il ne faut pas croire que l’actualité dans ce pays, que j’ai choisi comme lieu d’habitat il y a 23 ans de ça, me laisse indifférente. Bien au contraire, quand je suis arrivé début d’octobre 1995 j’ai été confronté à une belle crise également. Je travaillais comme jeune fille au-pair dans une famille de classe moyenne à Arcueil Cachan, dans la périphérie sud de Paris et nous étions privé d’école, de services publics et de transport pendant des semaines …
J’avais seulement mon baccalauréat général allemand comme diplôme en poche, autant dire rien, car aucune spécificité pour un marché de travail français, ni allemand d’ailleurs. Je n’étais pas invité à venir en France, encore moins à Paris, en sommes je suis venu par ma propre initiative, un peu comme un immigré. Mes grands-parents étaient réfugiés, immigrés dans mon pays, une sorte de tradition familiale peut-être, mais on ne le nomme jamais ainsi, on préfère le cacher et faire comme si on était des gens comme les autres. Mais qu’est-ce que ça veut dire ? J’ai un énorme respect envers mes grands-parents qui, à l’âge de quarante ans ont tout recommencé à zéro dans un pays entouré d’habitants pas spécialement amicaux. Ils ont toujours gardé une certaine dignité et ils ont su se débrouiller avec le peu qu’ils avaient à leur disposition pour élever leurs quatre enfants, et les enfants de leurs membres de leur famille tués pendant la guerre. Ce n’était pas évident je pense, mais j’ai des bons souvenirs de leur maison et leur jardin. C’est là où j’ai appris à observer la nature, le travail de jardinage, les saisons et apprécier les balades en forêt. Eh bien oui, une balade en forêt ne coute rien et peut s’avérer utile en plus si on connait des champignons. Mes balades et courses à pieds en forêt aujourd’hui font partie de ma façon de me soigner et garder une bonne santé ….

Revenons au présent, ce printemps j’avais déjà pris la décision de mettre ma présence sur le net en suspens. Mon travail autour du blog « Happy Millefeuille » perdait tout son sens, pas dans la vie de tous les jours, mais sous forme de visibilité sur la toile. Et aujourd’hui c’est pareil, plus grave même.
Et il ne faut pas oublier la raison pour laquelle j’ai commencé « Happy Millefeuille », j’avais besoin de me reconstruire après un combat intense de plusieurs années après la crise de 2008 et un projet musical et d’écriture.
Quand je suis arrivée en France c’est la rencontre de mon mari qui a contribué au fait de prendre ma décision de rester. Sans lui j’aurais peut-être continué mon périple, je ne sais pas. Je sais seulement que je ne pouvais pas rentrer dans mon pays de naissance. Je m’y sentais totalement incomprises et je n’y voyais aucun avenir pour moi, c’est aussi simple que ça. Il se trouve que mon mari est auteur-compositeur-interprète avec un certain nombre (incroyable) d’œuvres à son actif. Aussi bien lui que moi, nous n’avons jamais fait comme il fallait. Nous avons accepté les galères, car nous avons choisi des chemins parallèles à ceux ordonnés par le système. Notre entourage nous a constamment grondé, traité comme irresponsable, un peu fou ou idiot, comme si nous ne voulions pas grandir, fuir à nos responsabilités, etc. En sommes, ce n’était pas notre entourage familial, ni personne d’autre d’ailleurs qui nous a soutenu dans nos projets artistiques. Lui, il sait composer des mélodies, chanter, interpréter, moi, je sais inventer des histoires d’aventure, les écrire et leur donner vie. Sauf que ce n’est pas quelque chose qu’on peut vendre facilement, les rêves ne sont pas forcément payant. Dans les années 80 j’ai lu en tant que gamine certains philosophes contemporains, qui se sont inquiétés de la disparition des rêves humains et du temps de vie des gens. Les deux ne font partie d’aucun plan d’action pour gagner du fric, donc allait être éliminés par un système plutôt puissant. Ce débat dure depuis au moins 40 ans, les rêveurs fous, des écolos, des idéalistes n’ont pas été entendu, ce n’était pas forcement « cool » d’être en désaccord avec une société de consommation. Le bonheur devait pouvoir s’acheter argent comptant.
Nous y voilà en fin de parcours en quelque sorte, au pied du mur dans tellement de domaines. Beaucoup ont envie que cela change, envie de « pouvoir d’achat ». Tout le monde en parle, comme si tous les problèmes pouvaient être réglé avec le fait de pouvoir acheter des trucs.
Justement c’est à ce moment que je m’y retrouve plus. Mes petits bonheurs que je mettais en avant surtout au début de mon site, en plein de travail sur ma « Méthode Happy Millefeuille » sont trop petit en comparaison de ce que la majorité exige en voulant plus de pouvoir d’achat. Une tisane, une pâtisserie fait maison, un tricot fait main, un coloriage, courir à pied dans la forêt, prendre des photos … vous voyez, où je veux en venir ? Je n’approuve pas le fait que les réseaux sociaux ont été utilisée pour rassembler des personnes pour casser des biens d’autres personnes, ou des biens de leur patrimoine. Je suis lasse des publicités incessantes sur Facebook, Instagram, etc. Je n’apprécie pas des blogs qui disent exactement ce qu’il faut dire pour obtenir des likes, de l’audition et des collaborations avec des marques, les influenceurs m’ennuient, les phrases sans intérêt me fatiguent, les plaintes inutiles partagé bêtement sur twitter ou Facebook me gavent, les coups de gueules mal expliquées et écrit à la hâte pour se rendre intéressant – je n’en peux plus. Les likes pour le nouveau café à la mode, les vernissages partagés comme des moments formidables pour se montrer et prouver au monde entier – mais quoi en fait ? Que nous sommes importants ? Que nous existons ?

Bon, j’ai envie d’apprécier à nouveau des œuvres d’arts dans mon intimité personnel, sans le partager avec des inconnus sur le net, mélangé à des revendications et des pubs en masse, et des exclamations idiots.
Faire, vivre, construire et bâtir en vrai ne ce fait pas sur internet. C’est un leurre, une perte de temps, une irritation fatiguant et nocif. Le résultat de cette nouvelle façon de vivre ne me convient pas du tout.

Ce qui veut dire que je ferme ce blog bientôt, je continuerais de vivre ma vie, faire mes recherches, écrire, travailler, apprendre et créer. Personne ne doit dire à personne comment il faut faire, des conseils sont souvent inadaptés. Chaque personne peut compter sur quelqu’un pour obtenir ce qu’il veut – lui-même et personne d’autre.

Je sais ce que veut dire de ne pas pouvoir acheter des cadeaux à ses proches à l’approche des fêtes de fin d’année. Mais j’ai toujours trouvé des moyens de faire des cadeaux, de m’habiller mes enfants et moi. J’ai fait énormément de choses pour tenter de faire connaître mes créations ou ceux de mon mari, j’ai écouté des conseils, j’ai été loin dans mes approches, mes rencontres, mes combats, tout pour enfin me rendre compte que les personnes en face de moi savaient exactement à quoi je pouvais leur servir, mais n’avait aucune envie d’écouter ce que je voulais leur dire. Résultat des courses, je me suis retiré de tout ça, j’ai rencontré des « puissants », je n’ai pas fait ce qu’ils voulaient que je fasse, j’ai continué mon chemin et c’était la raison pour laquelle j’avais besoin de ma « Méthode Happy Millefeuille ». Tout réparer, reconstruire et retrouver la joie de vivre et la force de combattre et de créer. Je ne sais qu’une chose : l’argent ne rends pas heureux, c’est vrai, j’ai vue la preuve des nombreuses fois, et je suis confrontée tous les jours à des personnes avec des moyens financiers, stressés, mal dans leur peau, leur vie, leur existence. Ce n’est pas parce que quelqu’un te donne 200 euros de plus par moi que tu va retrouver le sourire et le gout à la vie. Tu va rire à nouveau quand tu aura compris que l’argent est relatif, que tu est plus fort que cette invention humaine destinée à échanger. Mais il y a tellement de façon d’échanger, gagner, construire et faire. Mais il me semble que notre système n’est pas du tout intéressé à ce que ce peuple apprend à vivre avec rien et dans la joie. C’est logique, quand tu trouve des cadeaux fait maison ou chez Emmaüs pas de TVA dans des caisses de l’état.

J’ai confiance dans la vie et je sais que mes enfants vont avoir une bonne vie, car nous allons trouver des chemins ensemble si nécessaire. Mais je sais aussi que nous nous approchons à une forme de voie sans issu et dans chaque fin il y a de la casse si on lutte contre.

Dans des jours à venir je vais me créer un livre souvenir avec mes pages du blog « Happy Millefeuille » car ce sont des premiers textes que j’ai écrit en Français, une langue que j’aime énormément, même si j’écris mes livres en Allemand, ma langue natale.

Je suis resté Allemande, je paie mes impôts sans pouvoir voter dans ce pays, mais je l’accepte car personne ne m’a demandé de venir ici. Voyez ce qu’il va bien, car tout ne vas pas mal, battez-vous pour votre vie, pas pour des idées des autres, pensez à vous et ce que vous voulez vraiment. Si vous ne trouvez pas de réponse à ces questions, c’est vrai, je vous plains et je comprends pourquoi vous aller lancer des pierres pour casser des objets.
Je ne suis pas venu pour changer le monde, juste faire ma vie. Ce n’était pas évident de tout construire en partant de rien, sans contact et piston, sans diplôme ou orientation, juste avec un peu de sens pratique et pas peur d’aller bosser. Je m’en moque de ne pas être quelqu’un dans cette société, juste une « vendeuse qui se débrouille », j’ai trop de chose à faire pour continuer à perdre mon temps sur internet.

Prenez soi de vous, sinon – allez au diable.

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Cosplayers sur la Japan Expo 2017

Cosplayers

Avant que ce mois de juillet se termine j’ai envie de partager avec vous quelques images et impressions attrapées pendant ma visite de la Japan Expo cette année. Depuis quelques années je suis fascinée par des Cosplayers. J’ai rencontré ce phénomène en live pendant mon séjour à Leipzig au salon du livre il y a quelques années. La Manga convention s’y tenait juste à côté et j’ai été impressionnée par le soin que certains apportent à leurs costumes. (Je l’avais déjà mentionné l’année dernier !) Rien n’est laissé au hasard, le moindre de détail est soigné. L’idée de se déguiser comme un personnage d’un film a commencé avec la sortie de la saga « Star Wars ». Le cosplay est donc bien plus qu’un simple déguisement. On joue véritablement le rôle du personnage d’un film, d’un jeu vidéo, d’un manga ou d’une série. Chaque costume gagne en authenticité quand il est fabriqué par la personne qui le porte. Si on veut apprendre d’avantage je pense que c’est une bonne idée de rendre une petite visite au café Kame’n Créa à Paris par exemple. Ou on se rend sur le site CosplayNews .

J’ai toujours aimé me déguiser et je trouve ça dommage qu’il n’y a pas plus d’occasion pour le faire. En Allemagne dans certaines régions on fête le carnaval et se déguiser est plutôt bien accepté, aussi par des adultes.

Cette année je me suis pris par la main et j’ai noté des pseudos des cosplayers que j’ai pris en photo. J’espère que je vais bien m’en souvenir qui est qui. En tous les cas un grand Merci à vous d’avoir posé pour ma caméra ! Ne lâchez rien et continuez comme ça ! Une passion ça se vit et se développe. Le fait de se glisser dans un rôle est selon moi vraiment bénéfique, ne se risque pour prendre un peu de distance envers soi-même et vivre le plaisir d’être avec le plus grand sérieux

Bon, assez de philosophie et en avant quelques images ! J’ai capturé leur pose sur le vif directement à côté la Japan Expo.

cosplay 1
@siwencosplay avec une amie !
cosplay 2
@siwencosplay en Ryuko

Sur sa chaine YouTube elle nous partage son expérience :

cosplay 3
Je vous présente @Yuki DOLL !

Elle nous partage son dernier shooting sur sa chaine YouTube :

cosplay 7
Je vous présente @Zalaziel Cosplay !
cosplay 6
@VICE Cosplay pose !

Pour vous faire une idée du sérieux des l’engagement d’un cosplayer il existe des agences – par exemple vous trouvez le profil de Vice sur Cospro !

cosplay 9
@Kleio Nox alias Tishi !
cosplay 10
Et voici @Amazonian Cosplay !

Pour le vrai fan des personnage un travail de retouche de photo est souvent de mise pour reconstruire une mise en scène comme dans le jeu ou l’histoire.

Dans l’ensemble j’ai progressé, comparé à il y a deux ans sur la Manga convention à Leipzig. Mais maintenant je me dis qu’à la prochaine occasion je devrais consacrer plus de temps encore pour faire des meilleurs clichés.

En tous les cas en voyant tous ces beaux déguisements j’aime me poser la question : quel rôle jouons-nous dans notre vie quotidienne ? Je veux dire que les moments où nous pouvons réellement être nous-même sont si rare, il n’est pas si surprenant de vouloir se glisser dans le rôle d’un personnage fictif, le monde réel des adultes est peuple de rôles hélas bien défini.

Pour en savoir plus vous pouvez regarder une vidéo sur Arte TV concernant l’univers des Cosplayers !

@League Of Replica propose un travail bluffant dans la réalisation de costumes …

 

costumes 3
Pour des armes on peux s’adresser à @Atelier de la Forgeciel !

Pour continuer à rêver et s’inspirer je me note déjà dans mon agenda les dates pour la 6e édition du Salon Fantastique à Paris en Novembre. Si ça vous tente rendez-vous sur le site pour voir s’il reste des entrées gratuites !

 

arbre à voeux
@unknownproject

Pour faire un vœux rien de mieux qu’un arbre à vœux ! On peut carrément louer cette installation moderne et poétique pour un évènement – j’adore l’idée !

 

 

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Timéo au Casino de Paris

Un showcase très sympa au Casino de Paris !
Un showcase très sympa au Casino de Paris !

Coucou tout le monde ! Tenir un blog c’est vraiment une belle histoire ! À force d’écrire des petites histoires un peu tous les jours et le partager en toute simplicité je me vois confronté à d’autres histoires, grandes et belles comme par exemple grâce à cette invitation au show case qui est arrivée un beau jour dans ma boîte mail. Aller découvrir un spectacle dans une belle salle parisienne après le boulot est plutôt plaisant je trouve.

Une belle salle parisienne - le Casino !
Une belle salle parisienne – le Casino !

En plus il s’agit d’un spectacle qui met en son et image les rêves les plus fous – comme par exemple ceux d’un jeune garçon qui se trouve cloué dans un fauteuil roulant et qui voudrais devenir acrobate dans un cirque …

Jean-Jaques Thibaud est l’auteur de cette belle histoire et il a su s’entourer d’une équipe de dingue pour monter le spectacle.

La phrase « être diffèrent est normal » m’a beaucoup plu et il résume le message de ce conte moderne.

À partir du 16 septembre 2016 le Casino de Paris est plongé dans une ambiance de cirque. « Timéo » est mis en scène par Alex Goude et s’adresse à un large public à partir de 7 ans. En attendant on peut découvrir tout ce qu’il faut savoir sur leur site, que je trouve très bien fait et amusant.

Un beau site pour présenter le spectacle "Timéo"
Un beau site pour présenter le spectacle « Timéo »

Quand je suis allée j’ai tenté de capturer quelques images avec mon petit appareil photo sans prétention, mais les vidéos officielles donnent un bien meilleur aperçu.

Alors j’ai hâte de savoir comment le publique va accueillir cette belle idée – imaginer de transformer sa vie par des rêves les plus dingues et vivre des aventures ensemble où chaque protagoniste possède vraiment un caractère unique. Une telle histoire a tout son mérite et je suis très optimiste, le rire, les chansons et des doigts qui collent le popcorn pour adoucir notre monde, personnellement j’aime beaucoup.

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Festival du Design – D’DAYS – Prix Émile Hermès

Festival du Design – D’DAYS – Prix Émile Hermès (1)
Festival du Design – D’Days – Prix Emile Hermès

Pendant qu’il pleut sans arrêt sur macadam il me semble plus que nécessaire de nous changer des idées après une journée de boulot bien remplit. Du 30 mai jusqu’au 5 juin est organisé le festival du design à Paris. J’ai été ravie d’avoir invité hier soir à la présentation des 12 prototypes finalistes du prestigieux Prix d’Émile Hermès à l’espace Commines au 17 rue Commines, Paris 3. Le thème donné pour se faire remarquer pour la sélection du prix a été : jouer ! Jouons ensemble avec nos enfants, nos amis notre famille, apprenons à jouer et construisons des souvenirs. J’avoue que je me suis laisser prendre au jeu et je me suis sentie comme une enfant à découvrir ses inventions très amusantes et inspirantes. C’était très plaisant d’écouter des jeunes designers parler de leurs projets aboutis, on sentait immédiatement leur passion et j’imagine combien ça doit être plaisant d’inventer des jeux pareils et le faire exister.

Lucie "Happymillefeuille" visite l'espace Commines
Lucie « Happymillefeuille » visite l’espace Commines

Comme par exemple un papier peint interactif « The interactif Wallpaper » d’Alexandre Echasseriau. Il s’agit des jolis motifs imprimés avec une encre conductrice qui permet de déclencher des sons avec un simple toucher des doigts. Son d’animaux, d’instruments de musique ou bruits de la nature.

Ensuite on va faire des dessins ensemble sur des disques de papier callés entre deux planches rondes en bois. « Luc » ressemble à un grand fromage, le premier joueur commence un dessin sur le bout de papier découvert du disque, ensuite on tourne un peu pour le couvrir et ne laisser apparaître que des petits bouts sur la partie encore blanche. Le jouer suivant est invité à continuer le dessin. De cette façon nous allons créer des dessins ensemble prêts à être contemplé, peut-être colorié.

Faire des dessins ensemble avec "LUC"
Faire des dessins ensemble avec « LUC »

Il y avait aussi un jeu d’escargot avec lequel on peut étendre son terrain de jeu n’importe où dans la maison. C’est pour cette raison qu’on peut étirer les escargots suivant le numéro affiché sur le dé lancé pour atteindre son but.

Une invitation à une course d'escargots !
Une invitation à une course d’escargots !

J’ai adoré le « Vibrato », une planche de papier qui transmet des petites vibrations quasiment invisibles à l’œil nu et sur laquelle des petits éléments vont se déplacer, aller et venir, se suivre ou fuir.

Des petits éléments se baladent par magie ...
Des petits éléments se baladent par magie …

Joeva Gaubin nous invite à table avec une nappe qui cache des monstres et des petites phrases à découvrir dans le miroir des couteaux. Pendant que Claire et Léa font une nouvelle interprétation des ombres chinoises.

Prix d'Emile Hermès - jouons ensemble !
Prix d’Emile Hermès – jouons ensemble !

J’ai surtout remarqué que des nouvelles idées de jeux étaient destinées à nous divertir sans règles encombrantes et développer notre créativité. On utilise des nouvelles technologies sans complexe pour raconter des histoires et divaguer dans notre imagination. On aime être en contact avec des belles matières, le toucher et l’appréhension de l’espace pour construire quelque chose, simplement en jouant.

Vous pouvez découvrir vous-même ces merveilles les jours suivants jeudi – vendredi – samedi de 12 à 20 heures, et dimanche de 12 à 19 heures.

 

 

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Francesca Woodman « Devenir un ange » à la fondation Hencri Cartier-Bresson

Francesca Woodmann - "Devenir un ange" - expo à la fondation Henri Cartier-Bresson
Francesca Woodmann – « Devenir un ange » – expo à la fondation Henri Cartier-Bresson

Cette semaine j’ai eu la chance de découvrir l’exposition de Francesca Woodman à la fondation Henri Cartier Bresson, un événement qui va durer du 11 mai jusqu’au 31 juillet 2016 et va devenir un moment incontournable pour des passionnées de la photo. Malgré son jeune âge Francesca Woodman, une artiste américaine (1958 – 1981) nous partage son univers sans concessions, un travail à fleur de peau incroyablement intense car elle se sert de son corps, de son être comme sujet pour sa recherche et son expression de vouloir photographier et montrer ce qu’on ne voit pas forcément. Un travail au contraire des images superposées et suggérées. Personnellement je trouve dans l’expression de ces photos une certaine douceur. On peut se sentir proche de la photographe, cette impression est peut-être due à la jeunesse de l’artiste. On peut sentir une grande bonnetée.

« Il y a des choses qu’une jeune personne voit plus clairement, quand elle n’est pas encore faite au compromis, aux zones grises de la vie. »

Ces bricoles viennent de chez ma grand-mère elles me font réfléchir à l’endroit où je pourrais bien me situer dans cette étrange géométrie du temps. F.W.
Ces bricoles viennent de chez ma grand-mère elles me font réfléchir à l’endroit où je pourrais bien me situer dans cette étrange géométrie du temps. F.W.
Les œuvres semblent suspendus dans l'espace..
Les œuvres semblent suspendus dans l’espace..

Les œuvres semblent en suspend dans les salles d’exposition, leurs reflets sur le sol légèrement brillant surlignent les idées de l’artiste, de montrer des réalités parallèles de la vie.

Les reflets montrent les œuvres ...
Les reflets montrent les œuvres …

Chaque fois que je peux me rendre à la fondation Henri Cartier-Bresson j’essaie de m’imaginer comment cet endroit a dû influencer des générations de photographes, d’artistes, de passionnés, des simples visiteurs, des étudiants … je trouve que c’est un privilège de pouvoir profiter d’un lieu pareil.

Ci-dessous je partage avec vous tous les informations importants concernant l’exposition :

FRANCESCA WOODMAN ON BEING AN ANGEL 11 MAI – 31 JUILLET 2016
L’exposition a été conçue et organisée par Anna Tellgren, conservatrice de la photographie au Moderna Museet à Stockholm en Suède. Commissaire
L’exposition Francesca Woodman a été présentée au Moderna Museet de Stockholm (sept – déc 2015), au FOAM à Amsterdam (déc 2015 – mars 2016). La tournée européenne de l’exposition s’achèvera au Moderna Museet de Malmö du 5 novembre 2016 au 19 mars 2017.
L’exposition est conçue en collaboration avec l’Estate Francesca Woodman à New York et Anna Tellgren, commissaire. Le travail de l’artiste est représenté par la galerie Marian Goodman (New York, Paris, Londres).

Autour de l’exposition:

LES CONVERSATIONS

La Fondation propose un cycle de conversations bimestrielles autour de la photographie menées par Natacha Wolinski critique d’art, avec différents acteurs de la scène photographique.
Dialoguer avec Francesca Woodman, dialoguer avec soi-même : avec Hélene Giannecchini, historienne de la photographie et écrivain, et Yannick Haenel, écrivain. jeudi 9 juin 2016 – 18h30

> Entrée libre dans la limite des places disponibles > Réservation obligatoire : contact@henricartierbresson.org

LES GRANDS ENTRETIENS

Les Grands Entretiens, menés par Clément Chéroux, conservateur, chef du cabinet de la photographie au Centre Pompidou, s’inscrivent dans le temps long de l’histoire. Ils se proposent d’interroger les grands acteurs, les grands témoins de la photographie du demi-siècle passé.
Susan Meiselas (en anglais) mardi 21 juin – 18h30

> Entrée libre dans la limite des places disponibles > Réservation obligatoire : contact@henricartierbresson.org

LE MECREDI C’EST GRATUIT! Tous les mercredis, de 18h30 à 20h30, les expositions de la Fondation sont en accès libre pour tous les publics.

Entrée libre > Tous les mercredi 18h30 – 20h30

LA VISITE DU SAMEDI Le dernier samedi de chaque mois, la Fondation propose une visite commentée de l’exposition par une guide conférencère à 11h30. > Le dernier samedi de chaque mois à 11h30 > Gratuit sur présentation du billet d’entrée > Réservation obligatoire : anaelle.rod@henricartierbresson.org

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Expo Ugo Mulas à la fondation Henri Cartier-Bresson !

Une belle expo pour Ugo Mulas à la fondation Henri Cartier-Bresson !
Une belle expo pour Ugo Mulas à la fondation Henri Cartier-Bresson !

Hier encore je fais mon article comme quoi je n’allais plus poster un sujet tous les jours et me revoilà avec un nouveau billet sur l’exposition à la fondation Henri Cartier-Bresson sur Ugo Mulas. La raison pour laquelle je veux absolument parler de cet évènement maintenant est très simple : l’exposition s’arrête le 24 avril 2016 !

J’ai eu de la chance d’’avoir été invité à une visité privée tôt le matin avant les ouvertures des bureaux et j’en suis vraiment heureuse. Profiter avec une bonne tasse de café de ce lieu illuminé par un soleil particulièrement clément hier matin, valait le détour. De toutes les façons la fondation est un lieu incontournable pour les amateurs de la photo et des curieux de culture.

Je conseille vivement d’aller voir cette expo ces derniers jours restant surtout si on porte un certain intérêt à la photographie. Ugo Mulas remettait la photographie en question, pourquoi on photographie et comment ça marche ? Poser des questions pareilles sur ce qui paraît si évident aujourd’hui me semble une bonne idée. J’ai été impressionné d’apprendre que cet artiste s’est rendu à la Biennale en 1954 par exemple et il ne craignait aucunement de s’exposer aux inconnus. Bien au contraire, avec patience et persévérance il approchait des artistes pour finir à les photographier dans leurs ateliers en toute intimité.

à la fondation Henri Cartier-Bresson
à la fondation Henri Cartier-Bresson

Selon Mulas les planches de contacts étaient très importantes et des œuvres à part. C’est très intéressant d’observer la façon comment sont encadrées les photos à l’époque, faussement simple et subtilement réfléchi. Les mots jouent avec les images et il s’agit de restituer l’état d’esprit des sujets.

De toutes les façons Ugo Mulas est une pointure à connaître, à étudier et j’espère avoir un jour la chance de pouvoir lire certains de ces ouvrages sur son travail en tant que photographe autodidacte.

Un grand merci bien sûr à l’équipe de la fondation de m’avoir fourni les fiches pour illustrer ce petit mot.

 

 

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Visite de la Villa Cyrano à Barbizon

Visite de la Villa Cyrano à Barbizon
Visite de la Villa Cyrano à Barbizon
Visite de la Villa Cyrano à Barbizon

Quand on aime la nature, ou on se sent un peu obligé d’aller faire de temps en temps une balade en forêt sans pour autant oser s’attaquer à une randonnée dès l’aube pour observer la faune sauvage et en fait on a beaucoup de mal à lâcher son environnement habituel – assez urbain, avec des cafés, des boutiques et tout, eh bien dans ce cas-là Barbizon est la destination parfaite. D’ailleurs c’est souvent là où je vais avec mes amis parisiens quand ils viennent pour un déjeuner chez nous le dimanche à la campagne.

C’est sûr que Barbizon, le village des peintres, avec sa lumière incroyable et ses belles demeures invitent à la flânerie. Il y un endroit qui est devenu pour moi une adresse incontournable, c’est la Villa Cyrano au 54 Grande Rue. Une petite maison de ville immanquable sur la rue principale qui invite à se poser, boire un thé et découvrir une belle sélection d’objets de décoration, de cadeaux et de bijoux avec un certain goût pour l’art et une légèreté moderne. En ce moment vous pouvez admirer le travail de l’artiste Jacques Suzor , installé à Barbizon avec son atelier. Ses objets sont savamment mises en scène et photographié avec une précision étonnante. Un univers de couleurs fortes qui souligne ses réflexions sur la nature morte, le passé (un côté classique) avec une modernité surprenante. Car les images sont imprimées sur du métal dans des proportions bien définis. L’artiste assemble des objets issus de la nature et de nos poubelles, ainsi des objets usagés et construit ses compositions dans lesquels rien n’est laissé au hasard. On peut les admirer directement comme à la maison mise en scène avec tous les meubles et objets de déco autour. Un jeu d’enfant pour trouver son inspiration pour décorer sa propre maison. 

Des belles impressions, idées déco et cadeaux et découvert de l'artiste Jacques Suzor !
Des belles impressions, idées déco et cadeaux et découvert de l’artiste Jacques Suzor !
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Lever de rideaux des vitrines Hermès

Lever de rideaux des vitrines Hermès
Lever de rideaux des vitrines Hermès

Garder son âme d’enfant de s’émerveiller devant une belle vitrine contenant des trésors peut rester un plaisir inattendu et intact. C’est pour cette raison que je vais consacrer quelques lignes et images à un évènement vraiment particulier et vraiment Parisien : le lever de rideaux des vitrines Hermès au 24 Faubourg St. Honoré. Mettons de côté nos idées infusées du quotidien et ouvrons des yeux devant un travail d’artistes – une réalisation d’Antoine Platteau et son équipe. Des mannequins portent des vêtements mais font partie d’un décor enchanté, le regard du spectateur est attiré par ci et par là, des écrans avec un look rétro et des animations amusants réalisées par Antoine Carbonne et une multitude d’objets des collections de la maison et de décor. Des idées du spectateur se changent comme il se doit pour une œuvre et je pense que rien que ça vaut le coup d’œil, s’évader sans arrière-pensée et se dire : c’est beau !

Découvrir un univers de rêve ...
Découvrir un univers de rêve …

Voilà ce qui m’inspirent les nouvelles vitrines de la maison Hermès. Un moment je me demandais si ce soir j’allais être capable d’écrire quelque chose après deux coupes de champagne et un tourbillon de paroles (il ne faut pas oublier que le Français n’est pas ma langue maternelle …). J’adore l’ensemble harmonieux de l’excellence dans la réalisation des objets et la simplicité (charcuterie cornichons fromage sont servis aux invités). Ce n’est pas étonnant de rencontrer des personnes comme Jinny par exemple qui y travaille depuis 41 ans, elle connaît tout le monde ici et surtout des clients et me montre fièrement un beau cadeau qu’on lui a fait aujourd’hui même comme remerciement. Honnêtement j’aime montrer que le bonheur et la chance existent dans pas mal de formes différentes, il suffit de regarder et de se donner du mal dans ce qu’on fait.

En découvrant quelques-uns de mes clichés vous allez trouver les éléments qui représentent la continuité de la maison – l’équitation, son histoire de bon goût et des pas toujours en avant vers le changement et la modernité. Rien n’est laissé au hasard et tout semble léger et évident. J’ai aimé écouter les conversations des convives qui exprimaient leurs impressions, en parlent de Cocteau par exemple, les visages des mannequins font penser aux dessins de l’artiste mythique (tiens, ça me donne envie de rendre visite à la maison Cocteau…). Et tout ça au milieu d’une boutique qui contient un musée, peut ressembler à une auberge espagnole par moments avec tous ces visiteurs durant la journée venant du monde entier et faisant la queue avec patience pour avoir accès à cet univers. Mais ce soir on se sentait comme à la maison dans une ambiance amicale.

Un univers de multiples histoires ...
Un univers de multiples histoires …

 

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Les peintures de Catherine Mourier Godin

Les peintures de Catherine Mourier Godin !
Les peintures de Catherine Mourier Godin !

J’avais promis à l’artiste peintre Catherine Mourier Godin d’aller voir ses peintures qu’elle expose en ce moment à l’hôtel Victoria au 122 rue de France à Fontainebleau. Cette exposition a été initié dans le circuit de l’évènement « Jeu de Dames » qui a pris fin aujourd’hui. J’espère que cette belle initiative va avoir lieu l’année prochaine et que j’aurais l’occasion de découvrir encore plus d’artistes passionnantes. Mais ce dimanche j’allais enfin voir des peintures de Catherine en vrai et en nature. Tout d’abord le hasard a bien fait des choses car je me suis déjà rendu à l’hôtel Victoria vendredi soir pour l’apéro philo, donc j’avais deux approches bien différentes de ce lieu charmant. Aujourd’hui ma fille Sam m’avait accompagné gentiment et elle a été ravie de découvrir un trampoline au fond du spacieux jardin de l’hôtel … elle s’amusait avec ce jeu et moi j’avais tout mon temps de me concentrer sur les peintures.

Les peintures de Catherine Mourier Godin mises en scène à l'hôtel Victoria à Fontainebleau!
Les peintures de Catherine Mourier Godin mises en scène à l’hôtel Victoria à Fontainebleau!

Je trouve l’idée de les mettre en scène dans un lieu pareil est excellente. Dans la lumière naturelle du jour le visiteur vit avec ses peintures d’une dynamique douce représentante des vagues, des impressions libres de la mer. Je suis agréablement surprise de la liberté du coup de pinceau de Catherine et son choix délicat des couleurs. On perçoit bien une suite dans sa série de peintures comme si elle voulait nous raconter son histoire personnelle de la mer et la vie au bord de la mer. Chaque tableau respire sa personnalité libre et fraiche pour le dire simplement.

Je pense que l’artiste peintre a eu de la chance de pouvoir exposer dans ce petit hôtel particulièrement charmant. En tant que client on doit se trouver un peu comme à la maison. Une maison typique pour la ville de Fontainebleau avec des éléments modernes mais simples et légers. Des chaises colorées dans le jardin qui laissent deviner le printemps, un piano dans un petit salon et des nombreux petits coins pour se poser, discuter, prendre un verre ou un repas. En sortant j’ai vu qu’il y a des vélos à la disposition des visiteurs. Ma fille m’a demandé si on pouvait revenir un jour – peut-être si quelques amis veulent y loger pendant leur séjour ici ça serait avec joie. Merci en tout le cas à Catherine de m’avoir fait découvrir cet endroit et j’espère que j’aurais l’occasion de faire connaissance avec d’autres de ces toiles …

L'hôtel Victoria à Fontainebleau - une belle découverte !
L’hôtel Victoria à Fontainebleau – une belle découverte !

 

 

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Expo de l’artiste peintre Bettina Schopphoff à Babizon

Expo de Bettina Schopphoff à Barbizon !
Expo de Bettina Schopphoff à Barbizon !

C’était prévu, noté dans mon agenda et j’ai tenu ma promesse : aller voir l’exposition de Bettina Schopphoff ! En bonus : mes filles m’ont accompagné (mon mari est resté à la maison avec du boulot – eh oui, les artistes ça bosse tout le temps …).

J’ai découvert l’espace culturel Marc Jacquet rue Théodore Rousseau à Barbizon (77). Un endroit spacieux, bien chauffé et accueillant avec une belle scène – d’un certain point de vue on a l’impression de trouver des toiles de Bettina comme posées devant un épais rideau rouge et bien mis en scène justement.

Bettina Schopphoff _ un univers haut en couleur et vivifiant.
Bettina Schopphoff _ un univers haut en couleur et vivifiant.

La bonne surprise pour moi : je peux discuter en Allemand avec l’artiste ! L’exposition va avoir lieu jusqu’au dimanche 13 mars 2016 et j’invite tout le monde à aller faire un tour pour immerger dans un univers haut en couleur, vivifiant qui justement change bien des idées. Profitons de de rencontrer des œuvres et l’artiste en personne qui a exposé à New York, Miami, Montréal, Francfort et Paris. Eh oui – Barbizon reste un point important dans le monde de la peinture accessible aux yeux, facile à vivre en famille et avec des amis, convivial – tout ce que j’aime. (Nous avons même apporté nos muffins, un vieux reflex de maman de toujours avoir un goûter sur moi quand je suis de sortie avec mes filles.)

Bettina Schopphoff - un aperçu dans l’évolution de son travail.
Bettina Schopphoff – un aperçu dans l’évolution de son travail.

Ce qui m’a toute de suite sauté aux yeux et interpellé sont des différents sujets des portraits ou des situations de la vie de l’artiste. Rien n’est figé, tout est en mouvement et en évolution, donc le spectateur n’est pas obligé de se figer sur un sujet imposé et il peut flâner à sa guise de tableau en tableau jusqu’à tomber sur son coup de cœur.

Très sympa aussi de jeter un coup d’œil sur la table ronde sur laquelle on trouve un joli assortiment de sketchbooks, des couleurs d’aquarelle, des crayons et des feutres, ce qui nous permet d’avoir un aperçu dans l’évolution du travail de motifs pour des futures peintures et projets. Car Bettina Schopphoff n’est pas seulement peintre mais aussi dessinatrice, illustratrice et graphiste pour des entreprises et des associations. C’est elle qui est la créatrice des dessins des « Jeu de Dames », un évènement d’artistes qui a lieu actuellement à Fontainebleau. Mais on trouve aussi ces dessins dans des illustrations du livre pour enfants (et adultes !) « Les superflus de l’histoire du château de Fontainebleau », une collaboration avec Stéphanie Lepers – une belle idée de cadeau.

« Les superflus de l’histoire du château de Fontainebleau », une collaboration avec Stéphanie Lepers
« Les superflus de l’histoire du château de Fontainebleau », une collaboration avec Stéphanie Lepers

Mes filles ont été heureuses de faire connaissance de l’adorable chienne qui accompagne partout la peintre. Nous avons passé une partie de ce dimanche après-midi en agréable compagnie avec un échange fort sympathique autour d’un café, du gingembre confit et des muffins en discutant diverses expériences dans la vie d’artiste et la vie tout court. Merci à Bettina et à bientôt !

Merci à Bettina et à bientôt !
Merci à Bettina et à bientôt !