La méthode « Happy Millefeuille »

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Une petite présentation !

Tout d’abord je tiens à me présenter un minimum, j’ai décidé d’écrire ce blog et tout ce qui tourne autour sous mon pseudonyme Lucie C. et je vous en parlerais plus tard pourquoi j’ai fait ce choix. Je suis allemande, née au milieu de ce pays voisin de la France dans une petite ville à la campagne. Mes parents étaient des enfants de réfugiés d’après-guerre et ont continué à construire leur existence avec leurs moyens. Il est important de mentionner ce fait pour expliquer mon drôle de façon de m’exprimer et de comprendre ma base de départ de mon arrivée en France. Je me suis installée à Paris quand je venais d’avoir vingt sans y avoir invité. Simplement par curiosité et avec beaucoup de volonté j’avais préparé mes trois valises, mon violon et commencé à découvrir la capitale française. La question de faire des études ne se posait pas, car c’était impossible pour ma famille de me soutenir dans cette voie. Alors je me suis trouvée mes premiers boulots en pleine crise, des boulots liés au tourisme et à la vente. Je venais faire la connaissance de mon mari, j’étais donc vraiment décidée de rester malgré toutes les difficultés imaginables. Mon époux est un auteur-compositeur-interprète qui cherchait déjà à l’époque sa place dans ce monde, car lui aussi est un enfant d’une famille d’immigrés, des personnes qui ont fui à l’époque la famine sous le régime de Franco …

Pour moi et pour ce livre il est très important d’expliquer un peu d’où nous venons et quelle est ma base de départ, car je sais très bien que chaque histoire est différente et je voudrais clarifier tout de suite que je n’ai pas commencé à écrire ce blog par ennuie, pour m’occuper et exprimer des petites choses simples pour prouver mon existence basée sur un confort donné et disponible dès le départ.

J’ai été fascinée par la France depuis mon adolescence. Chaque fois qu’une occasion se présentait pour accompagner mon père lors d’un voyage obligé par son travail dans le Sud de la France et aider à comprendre les discussions courantes, participer à un échange avec la ville jumelée avec ma ville en Allemagne ou simplement organiser un séjour en été entre copains au bord de la Côte d’Azur. J’ai passé beaucoup de temps à observer les détails de la vie française et en quelque sorte je le fais toujours. J’aime écouter les gens et découvrir leur cuisine, leurs passions, leurs vins et leurs traditions. Le fait de vivre en tant qu’étrangère dans ce pays peut faciliter les rencontres. Et par moments on se montre plus indulgent envers les « Non français » pour le simple fait qu’ils ne sont pas d’ici. Mais tout de même si on souhaite créer son chez-soi, il faut avancer pas à pas et construire tout depuis le début en comptant sur soi-même. Vous pouvez vous imaginer que ce genre de chemin n’est pas toujours aisé et parsemé d’obstacles. C’est précisément pour cette raison que j’ai l’audace d’écrire ce livre pour partager ma méthode d’aborder la vie avec vous. Je pense que nous allons voir ensemble que les choses les plus simples demandent souvent une attention toute particulière afin de rester simple, positif et efficace.

Aujourd’hui je vis toujours avec l’homme que j’ai rencontré à Paris il y a plus de vingt ans maintenant, nous sommes parents de deux merveilleuses filles, des jumelles en pleine adolescence et nous vivons avec nous deux chats dans une petite maison à la campagne pas trop loin de Paris, car c’est là où je travaille à plein temps dans un métier qui n’a pas beaucoup à voir avec ce que sais réellement faire. Les trajets quotidiens m’offrent le temps d’écrire pour mon blog où mes autres projets.

En quoi consiste cette méthode ?

Je ne souhaite aucunement d’élaborer une méthode de pensée positive qui va changer la vie. Je voudrais juste partager ce que j’ai constaté pendant mon travail avec mon blog et surtout élucider pourquoi j’ai commencé. Les librairies sur le développement personnel regorgent de livres sur la pensée positive et je dois avouer que par moments tout ce cirque m’agace profondément. C’est comme si c’était notre faute à nous si on arrive à rien de spectaculaire dans notre vie. Je n’aime pas beaucoup cette base de départ. Mais je ne me permets pas de critiquer le travail des auteurs de ces ouvrages non plus. Pour la plupart des livres le moment de la lecture dans la vie du lecteur est très important. Il est alors très difficile de juger un livre selon moi. Et justement dans nos vies peut arriver des moments où rien ne va plus, les problèmes s’accumulent de tous les côtés et en y réfléchissant bien on n’a pas toujours la possibilité d’agir sur un problème grave, même si on le souhaite de tout son cœur. Je me permets de donner quelques exemples pour bien me faire comprendre :

– Un être cher peut développer une grave maladie ce qui va changer le cours de notre vie.

– Une situation professionnelle peut changer radicalement du jour au lendemain à cause d’un crash boursier à l’autre bout du monde.

– Un ami, un partenaire peut nous abandonner à cause des raisons qui nous ne concernent peut-être pas personnellement.

– Des conflits d’une guerre peuvent changer la vie et la sécurité dans notre espace de vie à parement en paix.

Je suis sûre que vous pouvez trouver d’autres exemples capables de créer des situations fort déstabilisantes dans votre vie, mais au fond vous n’y êtes pour rien. Ajouté à ça des informations incessantes sur les changements climatiques et des problèmes de chômage, ou bien la hausse des impôts, la croissance du racisme, les problèmes de logement, la baisse du pouvoir d’achat – enfin, dans un univers pareil il peut s’avérer difficile de croire dans la puissance de la pensée positive et de garder l’espoir.

Donc loin de moi l’idée de peindre bêtement tout en rose, faire l’autruche et attendre que les choses s’arrangent d’elles-mêmes.  Vous savez aussi bien que moi que ce n’est pas une bonne idée. Quand il faut s’acquitter d’une facture par exemple, elle ne va pas être payée par miracle. Un trou dans une fenêtre ou un toit doit être rebouché par nos soins si on ne veut pas subir le froid, la pluie et la dégradation de notre habitat. Quand la faim nous tenaille on a beau d’essayer d’imaginer de bons plats à manger, la force de notre imagination ne peut pas substituer le carburant nécessaire pour notre corps.

Avec ces exemples très simples mais clairs je viens à deux points essentiels pour nous permettre d’avancer malgré tout : la santé et un endroit pour nous reposer, aussi petit soit-il.

J’ai fait l’expérience dans ma vie à plusieurs reprises que le repos fait aussi partie des éléments qu’on ne peut pas vraiment acheter. Le travail des publicitaires consiste à nous faire croire qu’il faut des lits et des matelas hors de prix, qu’il faut profiter de la vie en se payent des chambres d’hôtels dans des endroits de rêves et se relaxer dans des SPAs. Ce n’est pas une mauvaise chose de vouloir vendre des prestations et des produits, mais je pense que c’est bien de se détacher des images superposées à notre vraie vie. On n’est pas nul quand notre lit ne ressemble aucunement à un lit King-size dans une suite d’un hôtel de luxe et notre salle de bain n’a pas pu être rénovée depuis un certain temps. Si on veut s’amuser à prendre des photos dans son chez soi pour jouer à son tour avec des images, c’est tout à fait possible et je vais y revenir plus tard.

Mais le repos se retrouve dans la tête d’abord. Pour mon travail je me suis retrouvée plusieurs fois dans des hôtels magnifiques avec des lits parfaits et un service exemplaire, des serviettes des rêves, des salles de bains spacieuses, mais j’étais loin de ma famille et je ne trouvais seulement un sommeil d’épuisement. Le vrai repos je le retrouvais dans ma chambre, dans ce lit avec un matelas, qui devrait selon des consignes officielles de la santé publique, être changé, mais la vie a fait qu’il y a toujours une autre priorité à payer d’abord … mais c’est fou, qu’est-ce que je dors bien …

Ensuite l’expérience avec les photos des endroits comme par exemple un SPA luxueux ou un endroit pour prodiguer des massages. Les photographes savent très bien représenter ces endroits sous leurs meilleurs aspects. Et bien une fois sur place une multitude d’autres facteurs agissent sur notre perception, ce qui fait que l’endroit est beaucoup plus simple que dans mon imagination en voyant le carton d’invitation ou sa publicité.

Combien de fois il m’est arrivé pendant une balade à Paris par exemple pendant un temps gris quand la lumière baisse en novembre quand il fait froid et humide de trouver énormément de cafés, de brasseries si attirantes avec leurs lumières dorées. Hélas de temps en temps une fois à l’intérieur j’ai été un peu déçu car l’endroit était bruitant et pas si bien chauffé que ça, la porte d’entrée laissait passer des courants d’air, les chaises inconfortables et collantes, le tout un peu étroit et le café pas très bon … Mon imagination m’avait joué un tour ! Mes attentes étaient ailleurs par rapport ce que ce lieu pouvait m’offrir.

Je pense que cet exemple est très utile pour illustrer l’importance de connaître nos besoins pour nous reposer afin de pouvoir les trouver à un endroit qui peut nous les procurer et qui est souvent beaucoup plus simple comparé à des images pimpantes sur papier glacé. Et d’un autre côté profiter pleinement de ce d’autres endroits peuvent nous offrir si on les perçoit simplement telle qu’ils sont.

Quand rien ne va plus …

Par moments on peut se trouver dans une situation de notre vie qui nous fait vraiment croire que rien ne va plus et loin de moi l’idée de pouvoir apporter une solution ultime aux problèmes posés. Mais je prends la phrase « aides-toi toi-même » vraiment à la lettre. Même si on a tous secrètement envie que quelqu’un aille voler à notre secours. Je ne dis pas que ça ne risque pas d’arriver, mais je peux peut-être apporter quelques clés pour faciliter les nouvelles rencontres, ainsi d’accepter des coups de main inattendus.

Tout d’abord on peut se retrouver dans deux cas de figure :

        Premièrement on retrouve ses amis et copains depuis toujours. Des personnes qui nous connaissent bien, ainsi nos problèmes, notre structure mentale, nos goûts et nos envies. Se retrouver en terrain familier quand on se sent comme un animal blessé peut vraiment nous donner l’impression d’être protégé et de retrouver un certain réconfort. Mais est-ce que nous parvenons à avancer ? Sortir de notre situation tétanisant ? Trouver des nouvelles idées pour visualiser d’autres horizons ? Ou est-ce qu’on ne ressasse pas sans cesse ce qui ne vas pas, et à force de remettre tout le temps des mots sur notre mal-être on lui donne encore plus d’ampleur.

        Deuxièmement on se retrouve seul, sans savoir vers qui se tourner, absolument ne pas vouloir parler de ses ressentiments et problèmes de peur d’embêter des gens. On ne va pas très bien, alors on préfère se retirer en attendant les jours meilleurs.

Les deux cas nous ne permettent pas forcément un changement important pour nous. En même temps il faut prendre le plus grand soin de nous dans ces moments de faiblesse. Et tout commence par ça – s’avouer ses propres faiblesses ne veut pas dire, se voir vaincu. Seulement je ne pense pas que c’est une bonne idée d’apporter tête baissée des changements radicaux, qui peuvent s’avérer nuisibles à notre bien-être et faire plus de mal que de bien. Si on constate par exemple que nos copains et amis ne nous apportent pas des solutions et nous font tourner en rond, on peut changer en douceur les sujets de conversations pour apporter un nouvel élan à notre relation. Je pense que ce chemin est préférable qu’une cassure qu’on peut regretter plus tard.

Mais parler de quoi ? Je vais y revenir bientôt justement et entrer dans le début des exercices de ma méthode « Happy Millefeuille »

Ou bien dans le deuxième cas, on se trouve isolé car on est d’un caractère plutôt réservé et solitaire, je ne pense pas que c’est une bonne idée de vouloir à tout prix briser la solitude en allant simplement vers des gens. Vers quels gens ? On ne sait pas quelle rencontre on va faire et surtout, c’est mieux de se connaître soi-même et ne pas se sentir obligé à devoir jouer un rôle en espérant d’aller mieux ensuite. Tout de fois, l’être humain a besoin de contact et d’échange avec ses semblables, alors oui, d’une façon ou d’une autre il va falloir briser notre solitude.

Mais comment s’y prendre sans changer son caractère ?  Je pense dans ma méthode se trouvent des clés très simples qui vont vous apporter de nouveaux contacts naturellement sans forcer.

Trouver ses passions

Hélas il existe des multiples situations dans nos vies qui peuvent nous donner l’impression que s’occuper de ses véritables passions est égoïste et inutile. Eh bien, je ne suis pas du tout d’accord avec cette idée, je vais vous expliquer, pourquoi il faut absolument se libérer de cette idée négative.

Dans un premier temps je vais vous montrer par trois exemples comment on peut réellement perdre de vue ses passions, les oublier, les renier et absolument plus savoir quoi faire dans notre précieux temps libre. Vous allez vite comprendre pourquoi aujourd’hui la question de nos passions est toujours d’actualité même si on voudrait nous faire croire le contraire. Trouver et connaître ce qui nous plaît vraiment à nous n’est pas si évident que ça. Il peut arriver qu’on se laisse simplement entrainer par des amis pour une activité, ou on est séduit par l’image que cette occupation véhicule, mais on ne sait pas vraiment, s’il s’agit de notre idée personnelle. Car si ce n’est pas le cas, cette activité ne va pas vraiment nous passionner, elle va seulement nous fatiguer et nous faire culpabiliser pour la simple raison parce qu’on ne parvient pas à être bien.

Quand j’étais très jeune j’avais simplement adopté le schéma de pensée qui se résumait à dire que cuisiner était pénible et fatiguant. Seules des femmes qui voulaient se faire bien voir entre copines et voisins pouvaient faire semblant d’y trouver du plaisir. Et que le travail de couture et de tricot était vraiment dépassé, servait pour brider des jeunes filles et les contenir à la maison. En fait ces images la correspondaient parfaitement aux images d’une génération de femmes née après la Deuxième guerre mondial, elles voulaient être libres et modernes. Ensuite vous connaissez certainement tout un tas de phrases, des règles qui semblent immuables :

        Une femme instruite ne s’occupe pas de la cuisine.

        Une femme moderne travaille et elle n’a pas le temps de s’occuper de ces trucs-là.

Bon, mais que faire si cuisiner me détend après une journée de boulot stressant ? Et c’est précisément là où commence notre boulot qui consiste à se détacher des idées qui ne sont pas forcément de nous.

Mais hélas avant cela il peut y avoir un autre obstacle bien plus banal et plus courant qu’on veut admettre. Aujourd’hui ce n’est pas bien vu dans notre société de ne pas avoir de passions, alors tout le monde fait semblant qu’il est normal que tout le monde sache ce qu’il veut. Mais je me souviens bien d’un dialogue que j’ai eu avec ma mère il y a quelques années concernant son temps libre. J’étais déjà grand, j’avais environ 16 ans et je pouvais aider dans l’accomplissement des tâches ménagères. Malgré tout ma mère se sentait débordée et se plaignait de ne jamais avoir du temps à elle. Je lui proposais de simplement prendre son temps, si elle avait besoin d’une heure ou deux pour faire ce qu’elle voulait, je ne voyais pas d’inconvénient à ce qu’elle s’accorde le temps nécessaire. Sa réponse à cette solution simple de la bouche d’une gamine m’avait frappé. Elle disait qu’elle ne savait même plus de quoi elle avait envie. Et moi je suis restée sans réponse et j’avais de la peine. Je ne savais qu’une chose – je ne pouvais pas l’aider. Toutes les idées que j’aurais pu lui apporter auront été les miennes, en fait je ne savais rien sur des véritables passions de ma mère.

Bien des années plus tard j’écoutais une collègue de travail qui se faisait du souci pour sa mère à elle. Sa maman a été une peintre talentueuse et passionnée par l’aquarelle. Elle vivait dans une situation confortable avec un mari en bonne santé mais elle s’ennuyait. Forcement sa fille lui propose de reprendre la peinture, mais elle déclinait cette idée avec l’explication que cela ne servirait à rien. Elle ferait ses peintures pour qui ? Sa fille, ma collègue a été très peinée et n’avait pas de solution non plus.

Moi-même je me suis retrouvée un moment donné de ma vie dans une situation alarmante. Pendant un stage de force de vente un des exercices consistait à choisir un sujet parmi lesquels on était très passionnée et d’écrire dans le détail ce qu’on savait sur le sujet et ce qu’on aimait. Il fallait retrouver des éléments qui nous faisaient vibrer, afin de transposer ses éléments sur des objets qu’on devrait vendre. Je me suis retrouvée devant une feuille blanche et je ne savais pas quoi écrire. Je louchais sur les feuilles de mes voisins pour attraper une idée, et je savais tout de suite qu’il y avait un problème. à un moment donné je me suis complètement laissée envahir par des problèmes. Ma tête était encombrée par un mélange épais de problèmes que je ne parvenais plus à faire la différence entre les problèmes qui venaient de l’extérieur et sur lesquels je n’avais pas d’influence, et les autres que je pourrais résoudre toute seule car la solution se trouvait en moi.

Mais j’ai été bien consciente que j’avais pris beaucoup trop de distance avec moi-même à cause de cette situation. Alors j’ai commencé à faire des listes sur lesquelles j’écrivais tout ce que j’aimais faire, ce que j’avais fait dans le passé avec passion et ce que je voudrais au fond de moi reprendre d’une façon ou d’une autre pour apprendre et approfondir le sujet.

La liste ressemblait à peu près à ça :

        J’aime l’équitation, m’occuper des chevaux et apprendre à monter à cheval

        J’aime lire

        J’aime écrire des histoires réalistes avec un fond fantastique

        J’aime écouter la musique classique, du jazz, de la pop …

        J’aime jouer du violon, le trombone, le piano

        J’aime peindre et dessiner

        J’aime courir des longues distances et faire du sport

        J’aime danser

        J’aime cuisiner

        J’aime des randonnés et découvrir le pays dans lequel je vis

        J’aime jardiner, m’occuper des plantes, les voir fleurir

        J’aime tricoter, coudre

        J’aime recevoir des amis, la famille, des copains pour déjeuner, diner, …

        J’aime visiter des musées, des collections d’art, des lieux historiques

        J’aime apprendre des langues

        J’aime décorer ma maison

        J’aime faire des photos de la nature, des objets, des gens …

        J’aime le monde des bijoux, des vêtements, leur histoire et la mode

        J’aime le maquillage, les parfums

Voilà une belle liste dans laquelle chaque point ne demande qu’à être développé et détaillé. Le but consistait à retrouver petit à petit l’essence de chaque élément pour retrouver le sourire et la passion.

Il est très important d’éviter de se juger et de juger ce qui nous entoure. C’est plus facile à dire qu’à faire car nous sommes habitués à donner notre opinion sur tout. Ce n’est pas toujours bien vu de ne pas avoir une opinion sur quelque chose. Nous pensons de mieux pouvoir nous orienter si tout est classé, ordonné et jugé. Mais faire l’expérience de juste regarder quelque chose ouvertement, calme, peut devenir une habitude et très enrichissant. J’ai constaté que cette attitude était la plupart du temps moins fatigant et même amusant dans la vie de tous les jours. Je me souviens d’une belle expérience très simple qui illustre bien ce fait :

 Quelques années en arrière les cars occupés par exclusivement des touristes Japonais étaient une normalité à Paris. Dans l’ensemble des équipes de vente dans des belles boutiques c’était normal de se montrer agacé et ennuyé par le comportement de ces clients étrangers qui ne se déplaçaient en troupe. Mais un jour j’avais remarqué simplement qu’elles appréciaient beaucoup notre façon de faire des paquets cadeaux. L’emballage soigné de chaque objet était vraiment important pour eux. Pour la marque pour laquelle je travaillais aussi, mais la plupart du temps nous manquions de temps de faire des paquets correctement car nos clients habitués se montraient toujours trop pressés. Tant dis qu’avec les troupes de jeunes étudiants venu du Japon c’était très agréable et facile de leur faire plaisir en prennent son temps à bien présenter les plus petits des articles et de confectionner les petits paquets cadeaux. Elles semblaient très heureuses et joyeuses en voyant nos paquets cadeaux, d’un coup la corvée du « car de Japonais » s’était transformé en moment de rire, de plaisanteries ensemble et de photos souvenirs. C’est à cette époque que j’avais commencé à apprendre mes premiers mots de cette langue parfaitement étrangère pour moi, ainsi de m’instruire sur leurs coutumes et leur culture. J’avais même obtenu par mon souhait la possibilité de prendre quelques cours et j’étais devenue à mon niveau une sorte de spécialiste. Encore aujourd’hui j’aime apprendre sur le Japon et j’ai comme projet de voyager un jour à travers ce pays avec toute ma famille. Car j’ai transmis cette passion à mes filles, qui à leur tour continuent à prendre des cours de japonais toutes les semaines en plus de leurs cours à l’école. Elles commencent même à savoir écrire cette langue, pourtant je ne les ai jamais poussés dans cette direction. Elles aiment les notions de précision et de politesse lié à cette culture, ainsi leur façon d’appréhender un monde habité par des esprits anciens et la modernité.

Naturellement aujourd’hui j’en ai fait une plaisanterie : quand quelque chose ou quelqu’un m’agace c’est un bon signe pour que je sois suffisamment intriguée pour apprendre sur le sujet et finir par l’adorer.

Donc il est évident que simplement regarder, accepter sans juger et observer les réactions des êtres en face de nous peut nous apprendre beaucoup sur eux et sur nous-même. Peut-être nos vraies passions se cachent quelque part mais nous ne le savons pas encore.

Comment soigner ses passions

Quand j’ai décidé d’écrire mon blog je me suis simplement dit que j’allais me focaliser sur ce qui va bien dans ma vie et dans mon environ. J’avais fait des recherches sur des blogueurs professionnels avec beaucoup d’expérience, et le message était très clair : se spécialiser sur un thème pas encore très développé qui nous passionne, pour se démarquer !

 Personnellement je n’avais aucune envie de me restreindre. Les contraintes dans la vie de tous les jours je connais bien, alors je n’allais pas encore me mettre des règles sur le dos pour agrémenter le peu de temps libre qui me restait. Les conseils sont une bonne chose mais à prendre avec modération. 

 Le proverbe « Les conseilleurs ne sont pas des payeurs » est tellement vrai !

 C’est pour cette raison aussi que je vois ma propre méthode uniquement comme un texte à lire et à prendre comme une inspiration, ce n’est pas la peine d’appliquer des façons de faire d’autres personnes à la lettre. Par contre pour se mettre en selle pour un projet on peut copier une idée et plus tard l’adapter à son propre savoir-faire.

 Mon idée consiste à aider à surmonter des difficultés, des moments de doute ou des manques d’inspiration. En prenant un pseudonyme j’aborde tous les sujets avec plus de distance et je retrouve une certaine liberté. Lucie C. n’est pas forcément l’Allemande qui rêve de devenir écrivain avec son style d’écriture bien à elle, son sérieux et son ambition. Je me suis rendu compte qu’on était vite catalogué par ses lecteurs. Ceux qui avaient apprécié un texte ont forcément mis leur propre interprétation dans leur ressenti pendant la lecture. Ils n’allaient pas comprendre pourquoi je me passionne pour la cuisine, la mode, la déco ou pire – une culture manga, imprégnée nippone avec tous les gadgets « kawai ».

 Le fait de prendre la distance avec mes propres textes m’a permis aussi de butiner. Je pouvais sauter d’un sujet à l’autre sans trop m’y attacher. Quand j’avais visité un endroit par exemple qui me donnait envie d’écrire quelques lignes, une fois le billet posté sur mon blog avec l’aimable autorisation des maîtres des lieux, j’envoie le lien à l’adresse du sujet et je passe sereinement à autre chose. Pour moi une belle expérience car contrairement à l’écrivain, rien ne dépendait de la réponse. Le texte était plus informatif avec ma touche personnelle bien sûr mais il ne s’agit pas d’un travail approfondi. Si je reçois une réponse comme Merci tant mieux, ça fait toujours plaisir. Mieux encore, la plupart du temps j’en reçois une attention particulière, je peux me retrouver invité pour des prochains évènements par exemple.

Prendre de la distance !

Il paraît tout à fait logique de ne surtout pas s’arrêter pendant la traversée d’un désert. Même si on se sent découragé il faut avancer coute que coute pour en sortir. Les éléments vont avoir raison de celui qui s’arrête. On peut s’accorder une halte dans une oasis et il va falloir continuer pour arriver dans un endroit prospère et accueillant. Il n’y a pas d’autre façon de voir la chose ! Et je pense que justement qu’avec ma petite méthode nous allons être plus à même de percevoir des oasis et surtout ne pas passer à côté, de la contempler et se ressourcer pleinement.

Qu’est-ce que je veux dire par là ?

Admettons que vous vous trouvez dans une impasse de votre vie, rien ne va plus, les choses n’avancent pas et tous semblent d’être dénué de sens. Vous décidez d’aller au cinéma, car un conseil d’ami qu’on entend souvent consiste à dire : changes-toi des idées ! Vas te faire une toile !

Pourquoi pas, c’est une excellente idée. On choisit un film plus au moins au hasard, on y va, on paye sa place, on regarde, on sort et puis voilà. En sortant on retrouve tous ses problèmes là où on les a laissés. Nous sommes bien conscients que nous ne pouvons pas résoudre tous les problèmes seuls mais ils prennent tellement de place dans notre tête qu’elles nous empêchent de vivre.

Si on s’accordait une vraie pause même au milieu de la semaine avec une petite séance de cinéma ? On choisit son film attentivement mais on ne s’arrête pas là. En sortant on note le réalisateur, les noms des acteurs et une fois arrivé à la maison on note tout ce qu’il nous a plu ou pas, comme on veut. On fait quelques recherches sur le réalisateur en question, on tente de comprendre pourquoi il a fait ce film et quels sont les films qui ont précédés cet œuvre et pourquoi il a choisi les acteurs qui participent. Vous allez voir, rien que ça c’est déjà un peu du travail. Mais ce travail vous permet de prolonger votre plaisir de votre temps passé au cinéma. En plus vous allez peut-être avoir envie de découvrir les autres films de la filmographie du réalisateur. Peut-être l’histoire est une adaptation d’un livre – pourquoi pas lire ce livre, pour mieux le connaître ? Tout ce nouveau savoir léger peut vous donner une foule de nouveaux sujets de discussion qui vont vous permettre d’échanger avec d’autres personnes sans continuellement parler des problèmes qui vous préoccupent. Cette autre façon d’échanger peut vous donner confiance à discuter avec des personnes que vous connaissez mais avec lesquels vous n’avez pas encore osé de parler de peur de les ennuyer avec vos problèmes. Ce qui n’est pas faux …

Et ce genre de tentative peut s’appliquer sur beaucoup d’autres activités : la cuisine, une visite dans un musée ou une expo, une balade dans un lieu historique (l’Europe en regorge positivement). Ou bien on s’intéresse à la faune de ce lieu de balade, on fait des photos et on prend des notes qui vont nous permettre de faire quelques recherches et en faire un petit résumé, un article dans un langage simple pour le partager avec d’autres.

Pourquoi partager tout ça avec des inconnus ? Parce-que vous allez tout simplement soigner les images, votre style et vous éloigner de votre propre jugement peut-être trop sévère et trop influencé par votre humeur noire liée à vos problèmes. Et c’est précisément le but du jeu ! C’est un peu comme si vous vous prenez vous-même par la main comme un enfant effrayé et grincheux qui n’a pas envie de sortir de sa chambre. Mais une fois dehors pendant la balade il retrouve son rire et sa joie de vivre parce qu’il court après un papillon ou lance des cailloux dans l’eau. Vous auriez probablement du mal à le faire rentrer à nouveau à la maison.

J’ai moi-même expérimenté avec le travail sur mon blog l’effet que cela fait sur mes pensées et ma façon de voir des choses. L’excuse qu’on n’a pas le temps ne marche pas, car en fait vous utilisez le temps pendant vous broyez du noir habituellement pour faire autre chose. Aussi petit que ça peut être – une tasse de thé par exemple. Posez-vous la question d’où vient ce thé et pourquoi vous aimez cette sorte de thé. Vous allez vous rendre compte que chaque thé est lié à un paysage extraordinaire, de quelle façon il a été cueilli, par qui il a été importé. C’est pareil avec le café et le vin ou le tabac. Quand vous allez déguster une friandise chez un pâtissier demandez-vous pourquoi vous aimez ce goût et comment une pareille petite merveille a été fabriqué. On peut faire la même chose avec des fruits, des légumes, car ils ont leurs saisons, leur histoire et leur provenance, sans oublier leurs bienfaits pour nous.

En regardant bien on trouve des sujets vraiment partout. Vu les circonstances je me suis moi-même fixé un seul mot d’ordre : de mettre en avant le positif !  Si un livre me déplaît ou un film m’énerve il ne mérite pas sa place sur mon blog « Happy Millefeuille ».  Justement j’ai envie de m’éloigner de tout ce qui me pèse, alourdie mes pensées et ma façon d’être. J’ai besoin de positif pour avancer et pour réfléchir sur la façon comment je dois avancer. Du coup je construis toute ma présence sur internet d’une façon à ne jamais interagir avec des thèmes désagréables et ne partager que des bonnes nouvelles. Bien entendu ça ne veut pas dire que je n’ai pas d’avis sur des problèmes graves ou que je ne suis plus au courant de ce qui m’entoure mais je sais qu’ils se trouvent suffisamment de personnes désireuses de critiquer, râler et analyser, mon travail personnel ne consiste pas à me mettre en avant avec des sujets chauds du moment. Je dois trouver ma voie dans ma vie, travailler sur mes passions et soigner mon énergie personnelle pour devenir meilleur en ce que j’entreprends.

Ma méthode me permet de prendre de la distance et d’avancer plus posément.

Le fait d’avoir posté tous les jours un article pendant trois mois a réellement changé ma perception des choses. Bien entendu c’est un rythme que je ne conseille pas de continuer, car ce blog ne doit pas prendre trop de place dans ma vie, ce n’est pas une fin en soi. Mais le fait de démarrer d’une façon très intense m’a beaucoup appris sur d’autres blogueurs, des éléments techniques, l’usage des réseaux sociaux et m’a permis de faire des nouvelles connaissances avec des personnes que je n’aurais jamais pu voir autrement.

Apprendre à être heureux sans perdre ses rêves des yeux

Pendant longtemps je passais beaucoup de te temps à pester contre ma situation actuelle dans laquelle je me trouvais. Et je me rends compte que c’était vraiment une perte de temps et surtout d’énergie.  Pourquoi j’ai envie de mentionner ce fait ? Je pense que c’est important de rester transparent et honnête avec mes lecteurs tout simplement et je pense que certains peuvent se reconnaître et se dire : tiens ça me rappelle quelque chose.

J’avais tout simplement un mal fou à me contenter de ce que j’avais à ma disposition. Ce manque de temps et de moyens me rendait dingue. J’avais qu’une envie, c’était de transformer tout. Dans ma tête je n’arrêtais pas de lister tout ce que j’avais envie de faire et que je ne pouvais pas faire à cause du manque d’argent et de temps. Forcement je tournais en rond et je me sentais comme une vilaine petite fille qui n’obtient pas ce qu’elle veut. C’est très frustrant car notre environnement nous montre que des femmes déterminées qui savent où elles vont, ce qu’elles veulent faire et le réalisent avec brio et toute sorte de soutien. Je passais mon temps à les observer et trouver des explications pourquoi elles y parvenaient et pas moi. Je me disais qu’elles étaient nées dans une bonne famille aisée ou elles se sont mariée avec le bonhomme qu’il fallait pour se faire payer tout ce qu’elles en avaient besoin. Et je me disais que j’avais loupé ce coche dans ma vie, qu’on ne m’a jamais rien offert et ainsi de suite.

Pendant que j’écris ces lignes je me souviens très bien. Et surtout je trouve une réponse à la question qu’on me pose souvent aujourd’hui : d’où je trouve le temps de faire tout ce que j’ai envie de faire. Croyez-moi, si on arrête simplement de regarder des autres et des se dire tout ce qu’il ne va pas dans notre vie, on gagne beaucoup de temps. On enlève tous ces pensées inutiles et on s’organise. Ce n’est pas si difficile en fait de trouver une heure ou deux par jour pour avancer dans ses recherches ou ses réalisations de projets. Mais pour y parvenir il faut avoir l’esprit en paix pour pouvoir être efficace pendant le temps que vous vous autorisez à travailler rien que pour vous. En fin de compte je cherchais un chemin qui allait m’amener à une pensée positive et réaliste. Je voulais avancer et pas seulement lire des livres sur le développement personnel. Pour moi c’était important de faire des choses le plus vite possible pour pouvoir les partager avec d’autres personnes et pouvoir voir ce que j’avais fait. C’est pour cette raison que je trouve le travail avec un blog est un moyen très efficace d’y parvenir.

Il fallait à tout prix que j’arrête de me battre contre moi-même et mon environnement. Et je peux dire que ce n’était pas évident du tout, car pendant longtemps j’avais l’impression d’entendre mes ancêtres parler quand quelqu’un prononçait la phrase pleine de bon sens : « Il faut se contenter de ce qu’on a. » Bien justement, mes grands-parents et quasiment tous les membres de la famille ont appris à vivre chichement, ces gens ont connu la guerre, le manque d’aliments et la peur de tout perdre, y compris la vie. Une fois la guerre terminée ils ont tout fait pour se construire une nouvelle petite maison pour mettre tout le monde à l’abri. Tout ça dans un pays étranger à leurs yeux, ce qu’il voulait dire pour eux de se rendre le plus invisible que possible aux yeux des autres, des habitants. Il fallait à tout prix rester sage, faire des économies partout où c’était possible et en aucun cas nourrir des rêves farfelus. Tout ce qui comptait consistait à vivre sans manquer de nourriture, mais tout le reste était secondaire. Vu sous cet angle on peut comprendre pourquoi je n’avais aucune envie de me contenter de ce que j’avais et c’est probablement pour ça que je consignais tout ce qui n’est pas directement lié à la survie pure et simple comme inaccessible. Et j’avais décidé de changer cette façon de voir des choses, mais je ne savais pas comment m’y prendre. Quand je parlais autour de moi de ce que j’avais envie de faire et pourquoi je n’arrivais pas à le faire, les autres disaient exactement ce que mes ancêtres ont toujours dit : si je voulais être heureuse, il fallait que j’accepte ce que j’avais. Autrement dit : pas grand-chose.

Car ce qu’il faut savoir, les autres vont pas vous trouver des solutions car ils sont bien trop occupés par leurs propres problèmes et personne ne peut en vouloir à personne, car nous sommes plus au moins tous pareils. Il doit exister certainement des exceptions qui confirment la règle, mais pour faire simple et avancer malgré tout, je préfère en rester là pour l’instant. Plus tard nous allons revenir à l’interaction avec d’autres personnes, l’entraide et avancer ensemble. Tout d’abord il va vraiment falloir s’aider soi-même.

Maintenant je vais donner un exemple très concret. Dans le passé j’avais les moyens de m’inscrire régulièrement tous les saisons dans des clubs d’équitation. Pendant des années je réalisais mon rêve d’enfance et je montais au moins une fois par semaine à cheval. Quand mes filles sont nées et ont atteint l’âge de prendre leurs premiers cours de poney, j’avais toujours la possibilité de payer pour nous trois et m’offrir des petits extras. J’adore les chevaux et je trouvais que j’étais vraiment heureuse seulement en compagnie des chevaux. Autrement dit, le reste du temps je n’étais pas très contente. En plus je me plaignais constamment de mon manque de temps pour écrire mes histoires, ou pour dessiner.

La vie a fait que j’ai perdu mon travail (à cause d’une grosse crise boursière) et j’ai entamé une longue période pendant laquelle il fallait revoir mes dépenses et surtout me faire à l’idée de ne plus monter à cheval car mon budget ne me permettait pas de payer des cours ou des cotisations de club nécessaires pour des assurances et tous ce qui va avec.

Un beau jour j’avais décidé de me remettre à la course à pied pour garder une certaine forme pour le jour où j’allais remonter à cheval.

Les chevaux ont toujours gardé leur fascination pour moi. Ma passion pour ces animaux est restée intacte. Mais je me prends à me poser la question à moi-même, comment je suis parvenu à être heureuse, avancer dans mes recherches et ma vie malgré le fait que je ne suis plus avec ces animaux ? Est-ce je suis devenu comme mes ancêtres ? Est-ce que je ne me suis pas simplement résignée ? En fait, pas du tout car je souhaite toujours faire des balades à cheval et il n’existe pas une journée où je n’y pense pas. Mais je n’ai pas envie de souffrir à chaque fois quand je vois un cheval. Je me dis qu’en ce moment ce n’est pas le bon moment et je vais trouver un chemin qui va me permettre à nouveau de passer du temps avec ces animaux. Et en attendant j’utilise mon temps pour autre chose. Et c’est précisément ça qui me rend heureux et me donne beaucoup de force. Je suis même arrivée à un stade où je me dis qu’il fallait que je passe par ce chemin pour bien apprendre à faire ce qui est de mieux avec ce que j’ai à ma disposition.

Je suis sûr que vous pouvez citer des rêves que vous n’avez jamais réalisés ou laissés tomber pour des raisons très simples. Notez-les dans un carnet et visualisez bien pourquoi. Quand on a du mal à trouver le budget nécessaire, il suffit par moments d’avoir recours à une solution simple, pas très en vogue peut-être, mais efficace – faire des économies. Je suis sûre que nous avons tous des dépenses pas vraiment utiles dans notre quotidien – je n’aime pas beaucoup donner des exemples car nos choix sont très personnels. Je vais seulement raconter comment j’ai trouvé un jour le budget nécessaire pour payer une bonne semaine de voyage pour toute la famille en Grèce. Un projet qui peut paraître banal pour certains, ou inaccessibles pour d’autres, il ne faut pas juger. Dans mon cas je me suis rendu compte que nous n’avions jamais entrepris un tel voyage et là il s’agissait d’une belle opportunité organisée et dans un délai suffisamment loin pour m’y préparer. Et où j’allais trouver la somme nécessaire malgré nos difficultés ? J’avais simplement pris la décision de cuisiner tous les soirs un peu plus pour le lendemain ne pas être obligée de me payer un sandwich ou la cantine. Non seulement je mangeais mieux, les petites sommes dépensées au quotidien au fil du temps couvraient nos futures vacances au soleil au chaud, dans un endroit, où on allait prendre soin de nous. Pour une fois pas besoin de faire des courses et s’encombrer de linge où des serviettes de bain – on était en vacances – un point, c’est tout.

… à suivre …

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13 réflexions au sujet de « La méthode « Happy Millefeuille » »

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