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Mais pourquoi commencer le Yoga ?

Mais pourquoi commencer le Yoga _

Hello tout le monde ! Comme prévu je m’attèle à la rédaction d’un article dans la série de mes nouveaux sujets sur ce blog. Et le yoga en fait partie !

Tout le monde en parle de cette pratique, on propose de plus en plus de stages, de cours, c’est une véritable avalanche dans la presse féminine (et vous savez ce que j’en pense de cette lecture – hihihihi -)

Tout d’abord il y a beaucoup de clichés qui vont avec le mot « yoga ».

C’est une activité de bonne-femme à partir de la quarantaine.

C’est pour des stressées de la vie.

C’est bizarre !

Yoga 4

Bon, en partant des préjugés on il n’arrive jamais très loin. Je vais vous simplement raconter mon histoire perso avec ce sport, car oui, il s’agit d’un sport, vous allez vite comprendre.

J’avais repris la course à pieds quand j’avais 39 ans après des années de non pratique sportive. J’avais un abonnement dans une salle de sport à Paris que j’ai utilisé pendant trois mois quand mes filles venaient de naître, mes filles ont 15 ans aujourd’hui …. Je suis une passionnée du monde équestre et pendant quelques années je me suis payé le luxe d’une heure de cours par semaine dans un club, et des balades en forêt à dos de cheval de temps à autres. Vous l’aurez compris – je ne suis pas une grande sportive!

La vie a fait que la pratique d’équitation était devenue trop compliqué à gérer, question budget et de temps tout simplement. Alors un beau jour j’ai recommencé à courir, toute seule. Mes genoux ont râlé un peu au début dans des décentes, alors je marchais dans les pentes jusqu’au jour où j’ai constaté que mes genoux se sont suffisamment renforcés.

Yoga 2

J’avais pris l’habitude d’aller courir mes kilomètres deux fois par semaine et un beau jour je me suis tordu la cheville. J’étais forcé de m’arrêter et attendre que la cheville soit complètement rétablie – le temps de la guérison me semblait incroyablement long. Et un soir en sortant du boulot je m’arrête dans un magasin d’équipement sportif pour m’acheter un tapis de yoga et un legging tout doux. J’avais besoin de continuer une activité sportive en attendant de pouvoir courir à nouveau. Avec mon emploi du temps c’est très compliqué, voire impossible de m’inscrire dans des cours collectifs. Les horaires ne correspondent jamais aux miens.

Alors un magazine hors-série avec des postures basiques du Yoga allait bien faire l’affaire. J’ai lu les premiers astuces et conseils durant mon trajet dans le train pour rentrer à la maison. Et après le diner et un peu de repos j’ai déroulé mon tapis de yoga et tout a commencé de cette façon.

Yoga 1

Bien entendu je ne peux pas conseiller à tout le monde de commencer une pratique sportive de cette façon, sans encadrement et tout ce qui va avec. Pour ma part je connais quelques bases du stretching et j’ai surtout appris que ça ne sert à rien de forcer son corps en quoique ce soit et c’est seulement sur une certaine durée de temps qu’on obtient des résultats. Mais d’un autre côté je ne regrette absolument pas d’avoir commencé cette pratique sur un coup de tête, en attendent que ma cheville allât se remettre. J’ai appris à respirer bien profondément par le ventre, ce qui est incroyablement important pour n’importe quel sport et la vie en général. Surtout j’ai envie de donner des idées et parler de mes expériences perso, pour aider certains à sauter le pas, commencer quelque chose qu’on a envie de faire mais qu’on remet tout le temps parce que on croit qu’on n’a jamais le temps.

Yoga 3

Aujourd’hui ça doit faire deux ans et demie que je pratique presque tous les soirs mes mouvements de yoga. Hélas, je n’ai pas encore eu la possibilité de prendre des cours, mais je suis sûr que les choses vont se faire au bon moment.

Pour l’instant on continue de cette façon et j’ai envie de partager avec vous une idée pure et simple sur cette pratique : « Le yoga doit venir à vous ! »

La prochaine fois je vais vous parler des effets que la pratique régulière du Yoga peut avoir sur nous. En tous les cas des effets que j’ai constaté sur moi-même.

Et de votre côté, vous avez déjà tenté le Yoga ?

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Sethopia sur la Japan Expo Paris 2017 !

Japan Expo 2017 Sethopia

Ma première semaine de vacances cette année je l’ai clairement adapté aux dates de la Japan Expo. L’année dernière j’avais tenu ma promesse envers mes filles et je les ai accompagnés à ce festival gigantesque. Tous les trois on a été conquis et j’avais consacré sur ce blog quatre (!) articles à cet évènement. Donc un an déjà et mes lecteurs ont dû s’habituer à mes drôles de choix de sujets – mais vous commencez peut-être à comprendre : le but de cet exercice consiste à se focaliser sur des choses joyeuses dans la vie (ma méthode « Happy Millefeuille »). Car le tout me permet de bien continuer et de développer mes projets perso – même et surtout si ça prend du temps.

Mes filles et moi, nous sommes impressionnées par des Cosplayeurs, à un tel point qu’on avait comme projet de nous déguiser nous-même cette année. Mais comme nous aimons des choses bien faits et avons tous les trois un côté perfectionniste nous avons remis ce projet un peu de côté. Car pour mes filles la priorité cette année était de passer le brevet. Et en plus on se heurter simplement aux choix du personnage. Quel personnage incarner ? Quel costume choisir qui ne fait pas trop « plastique » ? Pour ma part je me posais la question si j’ai envie de me déguiser dans un personnage d’un film, une série ou d’un jeu ? Ou préférais-je pas plutôt de développer mon propre style qui a un lien vers mon projet en cour d’un livre dans le genre de la High Fantasy ? Eh bien là, tout se complique car il faut vraiment développer dans le détail tout – des habilles aux armes. Donc pour l’instant nous ne sommes pas en mesure de nous déguiser, ni mes filles, et encore moins moi-même. En plus il fait tellement chaud en juillet donc en fin de compte j’étais bien contente de me balader en jeans-baskets-débardeur.

L’année dernier déjà j’avais remarqué le stand de « Sethopia », une jeune créatrice de Toulouse avec tout une gamme de bijoux dans l’esprit « Memento Mori ». Croquer la vie en pleines dents car il ne faut pas oublier que nous allons mourir – c’est juste.

(Pour les curieux suivez ce lien pour retrouver mon premier article à ce sujet !)

Pendant que j’ai fait mes recherches pour mon éventuel futur costume j’ai retenu l’idée de jolies cornes de bélier (une de mes héroïnes dans mon livre en porte un casque garni avec). Mais ce n’est pas évident du tout de trouver des belles cornes ! Et comme j’avais un peu mis de côté ce projet, car on ne peut pas être partout, je me suis simplement contentée de rêver et collectionner des images inspirantes sur Pinterest.

Par contre j’étais hyper heureuse de retrouver aussi cette année le stand de « Sethopia » ! Elle propose aussi des cornes seules mais j’ai littéralement craqué pour un serre-tête garni de cornes, de feuilles, de fleurs, un petit crane et des petites pommes de pins. Très « esprit de la forêt » ! Mes filles ont approuvé (j’allais pas les mettre mal à l’aise quand même!) et j’ai osé de me balader avec mon nouvel accessoire le reste de la journée au festival. C’est en fait très naturel de se balader ainsi, on se tiens même un peu plus droit !

Et moi, qui a une sainte horreur des selfies, j’ai tenté la petite pose souvenir pour mémoriser ce moment. Encore un grand Merci !

Sethopia 7 1

J’ai adoré aussi une petite bague en forme de fleur dans des tons d’automne. D’ailleurs vous pouvez trouver ces bagues, colliers, broches et bracelets sur son magasin en ligne sur etsy.  

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Je suis fan et j’ai hâte de continuer mes recherches et ma collection dans ce sens. Le moment venu je vais faire quelques photos dans la forêt avec ce nouvel élément pour illustrer mon histoire personnelle qui accompagne l’écriture de mon projet de livre (pour l’instant je l’écris en allemand, ma langue maternelle – tout simplement).

 

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Roger Talon au musée des arts décoratifs

roger-talon-au-musee-des-arts-decoratifsVous l’aurez compris – le mois de septembre s’est déroulé pour moi avec beaucoup de changements et d’agitation positive. Alors vous pensez bien que je n’ai pas que des photos de mes lectures actuelles sur mon Instagram à partager avec vous. Je pense par exemple qu’on peut considérer un petit déjeuner entre invités pour une visite privée d’une nouvelle expo au musée des arts décoratifs fait vraiment partie des petites choses qui rendent heureux. Rien de mieux pour commencer une journée avant le travail. Au programme du jour : Roger Talon, le design en mouvement. Une exposition qui a lieu dans le musée jusqu’au 8 janvier 2017.

C’est avec le plus grand plaisir que j’ai redécouvert des éléments de notre vie courante qui nous accompagnent depuis bien longtemps imaginé par Roger Talon. On pense d’abord au TGV et son équipement, de signalisation des panneaux de la SNCF, comme aux objets de tous les jours. Pour Roger Talon il était important de penser et concevoir des objets dont l’utilité saute aux yeux. Tous les éléments pour se servir d’une lampe ou d’un téléviseur par exemple devaient être bien visibles et évidents. Quand on regarde bien on constate l’innovation pour son époque qui a influencé le changement de beaucoup d’éléments qui nous semblent de toute évidence aujourd’hui dans leur aspect.

Pour tous les mordus de design cette exposition est incontournable. Mais je la conseille aussi à tous ceux qui s’intéressent à notre passé et qui ont envie de bien visualiser des créations intégrées dans notre vie qu’on ne regarde plus.

J’avoue que pendant ma prochaine virée sur un vide grenier je vais regarder si je ne trouve pas un de ces objets pour le bureau par exemple.

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Roger Tallon, le design en mouvement

du 8 septembre 2016 au 8 janvier 2017

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Francesca Woodman « Devenir un ange » à la fondation Hencri Cartier-Bresson

Francesca Woodmann - "Devenir un ange" - expo à la fondation Henri Cartier-Bresson
Francesca Woodmann – « Devenir un ange » – expo à la fondation Henri Cartier-Bresson

Cette semaine j’ai eu la chance de découvrir l’exposition de Francesca Woodman à la fondation Henri Cartier Bresson, un événement qui va durer du 11 mai jusqu’au 31 juillet 2016 et va devenir un moment incontournable pour des passionnées de la photo. Malgré son jeune âge Francesca Woodman, une artiste américaine (1958 – 1981) nous partage son univers sans concessions, un travail à fleur de peau incroyablement intense car elle se sert de son corps, de son être comme sujet pour sa recherche et son expression de vouloir photographier et montrer ce qu’on ne voit pas forcément. Un travail au contraire des images superposées et suggérées. Personnellement je trouve dans l’expression de ces photos une certaine douceur. On peut se sentir proche de la photographe, cette impression est peut-être due à la jeunesse de l’artiste. On peut sentir une grande bonnetée.

« Il y a des choses qu’une jeune personne voit plus clairement, quand elle n’est pas encore faite au compromis, aux zones grises de la vie. »

Ces bricoles viennent de chez ma grand-mère elles me font réfléchir à l’endroit où je pourrais bien me situer dans cette étrange géométrie du temps. F.W.
Ces bricoles viennent de chez ma grand-mère elles me font réfléchir à l’endroit où je pourrais bien me situer dans cette étrange géométrie du temps. F.W.
Les œuvres semblent suspendus dans l'espace..
Les œuvres semblent suspendus dans l’espace..

Les œuvres semblent en suspend dans les salles d’exposition, leurs reflets sur le sol légèrement brillant surlignent les idées de l’artiste, de montrer des réalités parallèles de la vie.

Les reflets montrent les œuvres ...
Les reflets montrent les œuvres …

Chaque fois que je peux me rendre à la fondation Henri Cartier-Bresson j’essaie de m’imaginer comment cet endroit a dû influencer des générations de photographes, d’artistes, de passionnés, des simples visiteurs, des étudiants … je trouve que c’est un privilège de pouvoir profiter d’un lieu pareil.

Ci-dessous je partage avec vous tous les informations importants concernant l’exposition :

FRANCESCA WOODMAN ON BEING AN ANGEL 11 MAI – 31 JUILLET 2016
L’exposition a été conçue et organisée par Anna Tellgren, conservatrice de la photographie au Moderna Museet à Stockholm en Suède. Commissaire
L’exposition Francesca Woodman a été présentée au Moderna Museet de Stockholm (sept – déc 2015), au FOAM à Amsterdam (déc 2015 – mars 2016). La tournée européenne de l’exposition s’achèvera au Moderna Museet de Malmö du 5 novembre 2016 au 19 mars 2017.
L’exposition est conçue en collaboration avec l’Estate Francesca Woodman à New York et Anna Tellgren, commissaire. Le travail de l’artiste est représenté par la galerie Marian Goodman (New York, Paris, Londres).

Autour de l’exposition:

LES CONVERSATIONS

La Fondation propose un cycle de conversations bimestrielles autour de la photographie menées par Natacha Wolinski critique d’art, avec différents acteurs de la scène photographique.
Dialoguer avec Francesca Woodman, dialoguer avec soi-même : avec Hélene Giannecchini, historienne de la photographie et écrivain, et Yannick Haenel, écrivain. jeudi 9 juin 2016 – 18h30

> Entrée libre dans la limite des places disponibles > Réservation obligatoire : contact@henricartierbresson.org

LES GRANDS ENTRETIENS

Les Grands Entretiens, menés par Clément Chéroux, conservateur, chef du cabinet de la photographie au Centre Pompidou, s’inscrivent dans le temps long de l’histoire. Ils se proposent d’interroger les grands acteurs, les grands témoins de la photographie du demi-siècle passé.
Susan Meiselas (en anglais) mardi 21 juin – 18h30

> Entrée libre dans la limite des places disponibles > Réservation obligatoire : contact@henricartierbresson.org

LE MECREDI C’EST GRATUIT! Tous les mercredis, de 18h30 à 20h30, les expositions de la Fondation sont en accès libre pour tous les publics.

Entrée libre > Tous les mercredi 18h30 – 20h30

LA VISITE DU SAMEDI Le dernier samedi de chaque mois, la Fondation propose une visite commentée de l’exposition par une guide conférencère à 11h30. > Le dernier samedi de chaque mois à 11h30 > Gratuit sur présentation du billet d’entrée > Réservation obligatoire : anaelle.rod@henricartierbresson.org

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Wishlist Fin Avril

Ma wishlist pour ce fin d'avril !
Ma wishlist pour ce fin d’avril !

En sortant du boulot ce soir je m’aperçois que j’ai complètement zappé la sortie d’un magazine que j’aime beaucoup – Palace Costes – il sort tous les deux mois et je l’ai déjà mentionné une fois. Eh bien, ça ne va pas du tout ! Il faut remédier à ça. Je trouve qu’il est très bien fait et toujours avec une sélection d’adresses bien choisies. Chaque magazine suit une sorte de fil rouge, mais toujours en gardent son propre style – terriblement Parisien.

Alors je me suis dit, rêver n’a jamais fait de mal à personne et tant qu’à faire, on y va franchement : je me crée une wihslist inspirée de ce numéro et je la partage sur mon blog.

  1. Faire un tour chez Mad Lords au 316 rue Saint-Honoré, un créateur de bijoux qui me semble unique. Cette saison il met la turquoise à l’honneur et j’adore cette pierre et sa couleur, chaque morceau est unique, pas étonnant qu’elle fût considérée comme sacrée. J’aimerais bien ajouter quelques pièces dans ma collection. Pour l’instant je me contente de les ajouter sur mon tableau Pinterest.

    Des créations de Mad Lords !
    Des créations de Mad Lords !
  2. Quel délire le choix des sacs ! Les trois je les adopte immédiatement ! Avec mon style vestimentaire plutôt sobre et sport chaque sac pourrait apporter à sa façon une note de gaité et de l’exubérance des couleurs qui manque un peu par ce printemps glacial. La création numéro 1 de Dries Van Noten est particulièrement originale. De compter un sac à main Chanel dans ma collection privée reste un rêve mais pourquoi pas opter pour une version résolument moderne. Tant dit que l’interprétation de Roger Vivier pour un sac seau est simplement enjouée dans des matières précieuses et nous montre qu’on peut rire de tout – et surtout de la mode.
    Trois sacs à adopter : Dries Van Noten, Chanel et Roger Vivier
    Trois sacs à adopter : Dries Van Noten, Chanel et Roger Vivier

     

    3. Boire un cocktail au bar Gravity au 44 rue des Vinaigriers Paris X, le cocktail nommé « Le fruit du passé » m’intrigue avec sa promesse d’un gout proche de la nature. Je vais même vous recopier la recette :

    Dans un shaker, 1 trait de blanc d’œuf, 2cl de sirop de céleri, 2,5cl de jus de citron jaune frais, 2,5cl de liqueur Strega, 2,5cl de génépi. On shake, on verse dans le verre et on ajoute 3cl d’eau gazeuse. On saupoudre de grains de fenouil et de réglisse, et, pour la touche déco, on ajoute un rond de jaune d’œuf séché avec un ruban de citronnelle tenu par une pince à linge en bois.

    Découvrir un cocktail au Gravity
    Découvrir un cocktail au Gravity

    4. Goûter des cookies chez Mokonuts au 5 rue Saint-Bernard, Paris XI – car comme j’adore cuisiner et faire des pâtisseries moi-même cet endroit me semble fort sympathique avec un esprit d’originalité tout en restant simple … Elle, Moko Hirayama, d’origine japonaise, s’occupe des desserts, lui, Omar Koreitem des assiettes salées.

    Découvrir Mokonuts !
    Découvrir Mokonuts !

    5. Aller voir les œuvres de Christine Spengler à la maison de la photographie. Cette expo se nomme « L’opéra du monde » et tien lieu jusqu’au 5 juin. Cette photographe au passé tragique affronte le monde en mouvement et capte les victimes de guerres et de conflits.

6. Aller chiner au marché Paul Bert Serpette 96-110 rue des Rosiers, Saint-Ouen – c’est un sacrilège quand j’y pense depuis combien d’années je ne suis pas allée me balader sur un marché aux puces et en plus celui-là fête ses 70 ans.

Envie d'aller chiner au marché Paul Bert Serpette ...
Envie d’aller chiner au marché Paul Bert Serpette …

J’espère que ces 6 points absolument superflus et chics vous ont fait plaisir tout comme moi. De temps en temps ça fait plaisir de s’accorder un moment d’évasion hors des contraintes du temps et de l’argent.

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Expo Ugo Mulas à la fondation Henri Cartier-Bresson !

Une belle expo pour Ugo Mulas à la fondation Henri Cartier-Bresson !
Une belle expo pour Ugo Mulas à la fondation Henri Cartier-Bresson !

Hier encore je fais mon article comme quoi je n’allais plus poster un sujet tous les jours et me revoilà avec un nouveau billet sur l’exposition à la fondation Henri Cartier-Bresson sur Ugo Mulas. La raison pour laquelle je veux absolument parler de cet évènement maintenant est très simple : l’exposition s’arrête le 24 avril 2016 !

J’ai eu de la chance d’’avoir été invité à une visité privée tôt le matin avant les ouvertures des bureaux et j’en suis vraiment heureuse. Profiter avec une bonne tasse de café de ce lieu illuminé par un soleil particulièrement clément hier matin, valait le détour. De toutes les façons la fondation est un lieu incontournable pour les amateurs de la photo et des curieux de culture.

Je conseille vivement d’aller voir cette expo ces derniers jours restant surtout si on porte un certain intérêt à la photographie. Ugo Mulas remettait la photographie en question, pourquoi on photographie et comment ça marche ? Poser des questions pareilles sur ce qui paraît si évident aujourd’hui me semble une bonne idée. J’ai été impressionné d’apprendre que cet artiste s’est rendu à la Biennale en 1954 par exemple et il ne craignait aucunement de s’exposer aux inconnus. Bien au contraire, avec patience et persévérance il approchait des artistes pour finir à les photographier dans leurs ateliers en toute intimité.

à la fondation Henri Cartier-Bresson
à la fondation Henri Cartier-Bresson

Selon Mulas les planches de contacts étaient très importantes et des œuvres à part. C’est très intéressant d’observer la façon comment sont encadrées les photos à l’époque, faussement simple et subtilement réfléchi. Les mots jouent avec les images et il s’agit de restituer l’état d’esprit des sujets.

De toutes les façons Ugo Mulas est une pointure à connaître, à étudier et j’espère avoir un jour la chance de pouvoir lire certains de ces ouvrages sur son travail en tant que photographe autodidacte.

Un grand merci bien sûr à l’équipe de la fondation de m’avoir fourni les fiches pour illustrer ce petit mot.

 

 

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Mon projet « Pissenlit »

Mon projet "Pissenlit"
Mon projet « Pissenlit »

J’entends souvent des choses très négatives sur l’utilisation intense des réseaux sociaux, comme quoi on sera déconnecté de la réalité et tout. Bon, tout dépend avec quoi on alimente ces fils d’actualités et quels sont nos centres d’intérêt. Et je vais montrer un bon exemple qui prouve le contraire. Dernièrement j’ai eu une chance incroyable de rendre visite à des ruches parisiennes. Non seulement je ne me suis jamais trouvée en face d’une ruche, encore moins à Paris, mais là il était question des ruches sur le toit de la maison mère Hermès. J’ai appris qu’ils ont choisi une espèce d’abeilles particulièrement pacifique pour ne pas embêter le personnel qui prend un peu l’air dans des espaces verts dans l’enceinte de cet immeuble. C’est vrai que ces abeilles étaient très mignonnes, elles se laissent prendre en photo (en fait il y avait une belle lumière à ce moment-là, car des abeilles bougent tout le temps). Je sais qu’il est très important de protéger ces gentilles bêtes pour la nature, la planète et notre survie. J’ai posté quelques images sur mon Instagram et j’ai découvert beaucoup d’autres personnes passionnées et engagées par la vie des abeilles. Le vrai partage de mes impressions s’est fait d’abord sur le net et nettement moins dans la vraie vie. Tout le monde est toujours affreusement préoccupé par un tas de choses qu’une belle ruche et une abeille toute mignonne passent vite en arrière-plan.

Mais moi je n’ai pas envie du tout que les choses aussi importantes passent en arrière-plan. Et en voyant l’image de @tydi817 sur Instagram qui propose simplement de laisser pousser des pissenlits car ses fleurs riches en éléments nutritives constituent les premiers aliments des abeilles en début d’année. Le pissenlit m’a toujours fasciné. Il pousse partout et se transforme tout le temps. Je l’ai même pris en photo l’année dernière en octobre (!), pourtant il s’agit d’une fleur de printemps.

Donc j’ai envie de commencer (ou plutôt poursuivre) un projet inspirant, une liste de choses à faire concernant les abeilles et les pissenlits. Un autre nom pour cette fleur : dent-de-lion.

  1. Visiter la miellerie du Gâtinais et écrire un article. J’avais déjà mentionné cette adresse dans un article. Si quelqu’un a une suggestion à faire je suis preneuse.
  2. Faire une série de photos, de peintures et de dessins avec des pissenlits et des abeilles.
  3. Trouver un maximum d’organisations qui se battent pour la survie des abeilles.
  4. Trouver et essayer une recette de salade de pissenlit (tisane, soupe et je ne sais quoi …)
  5. Semer et/ou planter des fleurs pour des abeilles. (Ils en poussent déjà pas mal dans mon mini-jardin mais quand on aime on ne compte pas.)
  6. Installer ma propre ruche (là c’est du délire, en tous les cas ce n’est pas pour tout de suite…)
  7. Apprendre à maximum de choses sur des abeilles et le partager avec vous. En fait je n’y connais pas grand-chose sur ces insectes, il faut que ça change.
  8. Découvrir des différentes sortes de miel et produits dérivés.

Vous voyez, une belle liste de choses à découvrir et à faire. Si quelqu’un a envie de participer d’une façon ou d’une autre n’hésitez pas me laisser un message ou un commentaire sous cet article.

Les Abeilles et les Pissenlits
Les Abeilles et les Pissenlits

 Mon post sur Instagram:

Mes nouvelles copines sur mon Instagram ! #bees #savethebees #savethebeessavetheworld #beelove
Mes nouvelles copines sur mon Instagram ! #bees #savethebees #savethebeessavetheworld #beelove
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Visite de la Villa Cyrano à Barbizon

Visite de la Villa Cyrano à Barbizon
Visite de la Villa Cyrano à Barbizon
Visite de la Villa Cyrano à Barbizon

Quand on aime la nature, ou on se sent un peu obligé d’aller faire de temps en temps une balade en forêt sans pour autant oser s’attaquer à une randonnée dès l’aube pour observer la faune sauvage et en fait on a beaucoup de mal à lâcher son environnement habituel – assez urbain, avec des cafés, des boutiques et tout, eh bien dans ce cas-là Barbizon est la destination parfaite. D’ailleurs c’est souvent là où je vais avec mes amis parisiens quand ils viennent pour un déjeuner chez nous le dimanche à la campagne.

C’est sûr que Barbizon, le village des peintres, avec sa lumière incroyable et ses belles demeures invitent à la flânerie. Il y un endroit qui est devenu pour moi une adresse incontournable, c’est la Villa Cyrano au 54 Grande Rue. Une petite maison de ville immanquable sur la rue principale qui invite à se poser, boire un thé et découvrir une belle sélection d’objets de décoration, de cadeaux et de bijoux avec un certain goût pour l’art et une légèreté moderne. En ce moment vous pouvez admirer le travail de l’artiste Jacques Suzor , installé à Barbizon avec son atelier. Ses objets sont savamment mises en scène et photographié avec une précision étonnante. Un univers de couleurs fortes qui souligne ses réflexions sur la nature morte, le passé (un côté classique) avec une modernité surprenante. Car les images sont imprimées sur du métal dans des proportions bien définis. L’artiste assemble des objets issus de la nature et de nos poubelles, ainsi des objets usagés et construit ses compositions dans lesquels rien n’est laissé au hasard. On peut les admirer directement comme à la maison mise en scène avec tous les meubles et objets de déco autour. Un jeu d’enfant pour trouver son inspiration pour décorer sa propre maison. 

Des belles impressions, idées déco et cadeaux et découvert de l'artiste Jacques Suzor !
Des belles impressions, idées déco et cadeaux et découvert de l’artiste Jacques Suzor !
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Les peintures de Catherine Mourier Godin

Les peintures de Catherine Mourier Godin !
Les peintures de Catherine Mourier Godin !

J’avais promis à l’artiste peintre Catherine Mourier Godin d’aller voir ses peintures qu’elle expose en ce moment à l’hôtel Victoria au 122 rue de France à Fontainebleau. Cette exposition a été initié dans le circuit de l’évènement « Jeu de Dames » qui a pris fin aujourd’hui. J’espère que cette belle initiative va avoir lieu l’année prochaine et que j’aurais l’occasion de découvrir encore plus d’artistes passionnantes. Mais ce dimanche j’allais enfin voir des peintures de Catherine en vrai et en nature. Tout d’abord le hasard a bien fait des choses car je me suis déjà rendu à l’hôtel Victoria vendredi soir pour l’apéro philo, donc j’avais deux approches bien différentes de ce lieu charmant. Aujourd’hui ma fille Sam m’avait accompagné gentiment et elle a été ravie de découvrir un trampoline au fond du spacieux jardin de l’hôtel … elle s’amusait avec ce jeu et moi j’avais tout mon temps de me concentrer sur les peintures.

Les peintures de Catherine Mourier Godin mises en scène à l'hôtel Victoria à Fontainebleau!
Les peintures de Catherine Mourier Godin mises en scène à l’hôtel Victoria à Fontainebleau!

Je trouve l’idée de les mettre en scène dans un lieu pareil est excellente. Dans la lumière naturelle du jour le visiteur vit avec ses peintures d’une dynamique douce représentante des vagues, des impressions libres de la mer. Je suis agréablement surprise de la liberté du coup de pinceau de Catherine et son choix délicat des couleurs. On perçoit bien une suite dans sa série de peintures comme si elle voulait nous raconter son histoire personnelle de la mer et la vie au bord de la mer. Chaque tableau respire sa personnalité libre et fraiche pour le dire simplement.

Je pense que l’artiste peintre a eu de la chance de pouvoir exposer dans ce petit hôtel particulièrement charmant. En tant que client on doit se trouver un peu comme à la maison. Une maison typique pour la ville de Fontainebleau avec des éléments modernes mais simples et légers. Des chaises colorées dans le jardin qui laissent deviner le printemps, un piano dans un petit salon et des nombreux petits coins pour se poser, discuter, prendre un verre ou un repas. En sortant j’ai vu qu’il y a des vélos à la disposition des visiteurs. Ma fille m’a demandé si on pouvait revenir un jour – peut-être si quelques amis veulent y loger pendant leur séjour ici ça serait avec joie. Merci en tout le cas à Catherine de m’avoir fait découvrir cet endroit et j’espère que j’aurais l’occasion de faire connaissance avec d’autres de ces toiles …

L'hôtel Victoria à Fontainebleau - une belle découverte !
L’hôtel Victoria à Fontainebleau – une belle découverte !