Posted on 6 commentaires

Envie de fraîcheur avec des eaux Hermès

Envie de fraîcheur avec des eaux Hermès
Envie de fraîcheur avec des eaux Hermès

Parler de parfums n’est pas si évident que ça. On les utilise tous les jours, ils nous accompagnent, mais pourtant – comment mettre en scène un parfum par écrit ? C’est peut-être si difficile parce que les parfums nous racontent à chacun de nous des histoires très personnels liés à notre vécu et nos expériences. En plus il y a des moments plus propices pour un parfum que pour un autre, ou bien même des étapes dans nos vies, qui sait.

Pendant une balade dans un Jardin avec mes perfumes
Pendant une balade dans un Jardin avec mes parfumes

En ce moment je suis accro aux eaux des jardins de la maison Hermès. Ce que j’apprécie particulièrement dans des créations de cette maison sont leur indépendance, ils ne font qu’à leur tête et ne suivent pas les tendances, ils veulent raconter justement une histoire avec chaque création de parfum.

Deux compositions toutes en fraîcheur !
Deux compositions toutes en fraîcheur !

Et si on mettait le fait de ne pas pouvoir plaire à tout le monde en avant pour justement plaire d’autant plus par son authenticité à ceux qui nous apprécient ? J’aime cette idée et c’est un peu ce qu’on peut sentir si on découvre pour la première fois une de ces senteurs.

Même les testeurs sont au top !
Même les testeurs sont au top !

« Un jardin sur le Nil »

J’adore la présentation sur le site de la maison :

« Une nouvelle idée de fraîcheur, plutôt insolite ; des odeurs vertes et végétales ; des odeurs d’eau et de sable. »

Jean-Claude Ellena

 Un Jardin sur le Nil est une balade impressionniste dans les îles-jardins du Nil à Assouan, point de départ d’un nouveau vagabondage olfactif. Mangue verte, lotus, encens, calamus et bois de sycomore sont au cœur de cette ode rafraîchissante.

Sur PerfumesClub ce n’est pas mal du tout et surtout il y a des belles remises :

Un Jardin Sur le Nil est une eau de toilette pour hommes et femmes de Hermès, créée en 2005 par Jean-Claude Ellena. Son flacon en verre rappelle la couleur des eaux millénaires du Nil avec un bouchon inspiré de la fleur de lotus. Sa fragrance est composée de notes de tête de carotte, de pamplemousse, de tomate et de mangue verte, suivies par un cœur de fleur de lotus, de jacinthe et de pivoine. Au fond, les notes olfactives sont le labdanum, l’iris, la cannelle, le musc et l’encens. Un parfum frais et magique qui vous fera voyager et vous mènera parmi les merveilles du Proche Orient.

Prendre le soleil avec des notes de fraîcheur !
Prendre le soleil avec des notes de fraîcheur !

« Le jardin de Monsieur Li »

Description de la maison :

« Je me suis souvenu de l’odeur des bassins, de l’odeur du jasmin, de l’odeur des pierres mouillées, de celle des pruniers, des kumquats et des bambous géants. Tout était là, et même, dans leur étang, des carpes qui prenaient le temps de devenir centenaires ».

Jean-Claude Ellena

Le Jardin de Monsieur Li raconte un jardin chinois entre réel et imaginaire. Un lieu de méditation où flânerie et pensée sont sœurs, où chaque pas libère l’imagination.

Eau de Néroli prend un peu de soleil
Eau de Néroli prend un peu de soleil

« Eau de néroli doré »

Description de la maison :

« Alors que d’ordinaire on met très peu de néroli dans les parfums, j’en ai mis en abondance, comme j’aimais, comme jamais. »

Jean-Claude Ellena

Avec Eau de néroli doré, sa cinquième création dans la famille des Colognes, Jean-Claude Ellena a laissé parler le néroli, cette essence extraite de la fleur d’oranger, nommée ainsi en hommage à la princesse de Nerola qui en parfumait ses gants. Et il a relevé de safran sa fraîcheur vive et enveloppante.

Suivre son intuition !
Suivre son intuition !

J’ai adoré me balader pendant une chasse aux images dans des jardins avec mes flacons et des jolis testeurs pour le prendre en photo. C’était un jour particulièrement ensoleillé.

 

Posted on 4 commentaires

White Musk Libertine et mes photos !

White Musk Libertine et mes photos - une bonne expérience !
White Musk Libertine et mes photos – une bonne expérience !

Dans ma première série de parfums il en reste un que je voudrais mentionner car cette fragrance se trouve dans mon usage en ce moment. J’ai redécouvert « White Musk Libertine » au Body Shop il y a trois ans environ et je suis contente d’avoir trouvé un flacon pendant les derniers soldes. Ce un parfum facile avec de la personnalité. Un nuage de douceur autour de soi mais avec une pointe d’indépendance et de légèreté. Comme le flacon n’est pas très grand il peut s’emporter sans problème dans un sac à main. Pratique si on a une longue journée devant soi, on ne peut pas rentrer à la maison et on est invité à un apéro, une réception ou quelque chose de semblable… (Cela dit en passant ces temps cis j’allège mon sac le plus que possible. Avec mes carnets de notes, mon livre, mon maquillage, mon ordinateur et un magazine je me sens bien chargé par moments et je pense à la longévité de mon sac et à mon dos aussi…)

Bon, voilà – j’ai réussi à prendre le flacon en photo à défaut de pouvoir le faire sentir à toutes celles qui ne le connaissent pas (faudrait inventer une appli pour faire sentir ses parfums préférés sur nos blogs …).

Prendre des parfums en photo n'est pas une mince affaire ...
Prendre des parfums en photo n’est pas une mince affaire …

Quand j’ai préparé mes photos pour la série de billets sur mes parfums (et mes vernis à ongles) j’ai été très surprise de la difficulté que représentait prendre en photo ces objets d’une façon sympathique. J’ai toujours été passionnée par les photos. Plus jeune j’avais emprunté la caméra réflexe de mon père, une Pentax et je me suis amusé à rechercher des motifs, des compositions. J’avais participé à la réalisation d’un calendrier en noir et blanc en collaboration avec ma ville natale, j’épargnais mon argent de poche pour développer mes pellicules couleurs et j’avais même appris à réaliser mes tirages en noir et blanc dans une chambre noire – toute une époque. Après ça je n’ai pas pu faire des photos d’une façon signifiante car je n’avais pas d’appareil à ma disposition. C’est seulement en hiver 2014 que j’ai eu la possibilité d’obtenir un appareil Sony rien qu’à moi et je suis repartie en chasse aux images comme avant – ou pire. Je suis un peu fière quand même car une série de photos de la nature de la forêt de Fontainebleau, de Paris et d’autres endroits en France a été édité par une petite maison d’édition en Allemagne. Ils voudront même continuer avec moi sur une nouvelle série… une belle histoire à suivre. 

Eh bien toute la petite problématique se trouvait là – j’avais pris l’habitude de prendre les photos dans la nature, les détails, capter les couleurs, les reliefs et jouer avec la lumière. Et avec mes parfums je me trouvais dans la chambre de mes filles qui est très lumineuse et le parquet est clair, j’avais apporté des accessoires pour décorer et commencé. Mais je n’avais pas l’impression que les images prises racontaient des histoires que j’avais en tête … donc une mise en scène ne s’improvise pas du tout en fait. Donc je me suis contenté de représenter les flacons d’une façon simple et claire. Et seulement à la fin je me suis un peu amusé avec des effets, cela dit j’ai photographié les objets à travers un vase rond pour jouer avec la lumière et les couleurs …

Tentatives de rendre des photos intéressantes ...
Tentatives de rendre des photos intéressantes …

 

 

Posted on Laisser un commentaire

Mon Jicky chez Guerlain !

Mon Jicky chez Guerlain à moi ...
Mon Jicky chez Guerlain à moi …

Dans ma série de petits billets sur mes parfums du moment je m’attaque à du lourd. Non, n’exagérons rien – les histoires de parfums devraient rester légères. Cela dit si je pense au livre « Le parfum » de Patrick Suskind nous en sommes loin de la légèreté mais nous n’égarons pas. Mon histoire personnelle avec ce parfum ne date pas d’hier, c’était y a longtemps avant la naissance de mes filles et je suis très contente qu’on puisse facilement retrouver certains parfums dans des belles maisons comme Guerlain par exemple. Des expertes prétendent que les parfums auront changé au fil des années, mais bon, moi je l’aime tel que je le connais. Je me rappelle d’une anecdote: une dame s’est plainte que sa femme de ménage portait un parfum Guerlain comme elle. Le luxe c’était trop démocratisé selon elle… qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre comme bêtises. C’est comme une riche héritière qui trouvait qu’on ne pouvait pas reprocher aux pauvres de ne pas avoir de goût car les belles choses demeuraient inaccessibles dans leur vie. Incroyable quel genre d’anecdotes me viennent à l’esprit en tentant d’écrire sur Jicky … C’est probablement lié à l’époque pendant laquelle j’avais découvert les parfums de la maison de Guerlain. J’avais une mission pendant neuf mois dans le grand magasin parisien « Le Bon Marché ». J’aime beaucoup cet endroit mais mon travail ressemblait un peu à faire la plante verte sur un stand, ce qui ne me correspondait pas du tout et j’avais changé la situation dès que l’occasion s’était présenté. Mais en attendant j’utilisais mon temps mort pour découvrir la vie dans l’enceinte du grand magasin, ces stands, ces étages et pas mal des personnes qui y travaillent. Le stand Guerlain se trouvait pas très loin de mon emplacement et je pouvais facilement y faire un tour quand il n’y avait pas de clients. Au départ j’étais attiré par le parfum « Habit rouge », un parfum masculin qui peut être porté par une femme, surtout si elle fait de l’équitation ce qui était mon cas à l’époque. (Une fois par semaine un cours au centre du bois de Vincennes …) « Jicky » est un parfum assez ancien dans la collection de Guerlain et au départ destiné à une clientèle masculine. Mais une certaine Jicky l’avait choisi pour elle et elle adorait monter à cheval. J’avoue j’étais un peu fière quand je me suis offerte mon premier vaporisateur rechargeable avec une eau de parfum de « Jicky ». Je l’ai toujours et je le recharge toujours. Le nec plus ultra c’est de porter un déodorant « Mitsouko » quand il fait chaud en été à Paname, mais là, j’avoue c’est ultra luxe. Restons simple et apprécions des belles choses à leur juste valeur.

Jicky de Guerlain -une belle histoire !
Jicky de Guerlain -une belle histoire !
Posted on 2 commentaires

Mon caprice Black Opium des YSL

Mon caprice Black Opium
Mon caprice Black Opium

Il existe des moments dans la vie qui ne sont pas vraiment envisageables sans cadeau. Impossible de venir des mains vide, le fameux « que dira-t-on », la pression sociale, des clichés, on peut l’appeler comme on veut si on n’a pas de cadeaux sous la main on passe pour un idiot. Personne ne dira rien parce qu’on se veut bien élevés mais personne n’en pense moins et l’ambiance est un peu plombée. Je vous laisse imaginer des situations du genre retrouvaille dans sa belle-famille, des fêtes du genre Noël, fêtes des mères etc. Même si je peux être raisonnable on me disant que le budget cadeaux était réservé aux enfants et au voyage… mais pour couvrir mon mari il m’est arrivée de faire un écart budgétaire donc afin que tout le monde a son cadeau à donner à son être cher au moment venue. En fait une excellente occasion pour moi de céder à la tentation d’un parfum qui me trottait dans la tête et dans mon nez depuis quelque temps déjà.

Black Opium (j'admire les gens qui savent prendre des photos de ces objets ...)
Black Opium (j’admire les gens qui savent prendre des photos de ces objets …)

Dans des années 90 j’avais une époque où je portais l’original – Opium de YSL. Une copine de travail m’avait donné un de ses flacons. Elle en avait marre et elle pensait que ce parfum m’irait bien. Je me sentais un peu flatté. Et les goûts ont changé. (J’y revendrais peut-être un moment …)

Dans des magazines j’avais découvert le nouveau, le « Black Opium », vivant et pétillant. Dans cette composition de Café Noir, Fleur d’Oranger Absolu, Cèdre, Patchouli (source Sephora) il y a quelque chose d’insouciant et de grave à la fois.

Mon flacon à moi :)
Mon flacon à moi 🙂

Le spot publicitaire à la télé et sur le net fait bien des choses et raconte l’histoire d’une fille superbe qui se réveille au milieu de la nuit dans un univers ultra-moderne et incroyablement urbain et elle est en manque (probablement d’une drogue). Elle se lève, enfile des chaussures noires à talons vertigineux et se met à courir dans la ville, un tunnel abandonné mais bien éclairé pour retrouver un dealer qu’elle séduit pour y retrouver sa dose d’opium. Cette histoire totalement en fait grave et décadent est racontée sous un filtre de beauté absolue que sa passe sans problème devant les yeux des spectateurs. La mode s’accorde tous les droits et aime choquer. C’est curieux que j’aime ce parfum et le spot publicitaire m’amuse. Moi, avec mon jus de citron le matin, mon yoga, mes courses à pied dans la forêt et mon penchant vers le cosmétique bio et le bon repas fait maison. Et bien c’est ça la vie en millefeuille : concorder des contrastes et s’accorder de notes étranges, à priori superficielles est au fond pas dérangeant du tout. Ça sent terriblement bon et ce parfum va très bien avec mes jeans slims et une dégaine un peu rock malgré tout (maman n’a pas envie de se ranger – hihihi -). Aller tester ce jus olfactif à l’occasion rien que pour s’amuser dans une parfumerie, ça fait du bien. Vous me direz des nouvelles.

Posted on Laisser un commentaire

Les parfums – une histoire universelle et très perso

Les parfums – une histoire universelle et très perso
Les parfums – une histoire universelle et très perso

C’est drôle quand même car mon premier boulot à Paris se trouvait chez Fragonard. Une maison de parfumeur du Sud de la France que j’aime toujours autant. Ils ont bien étoffé leur gamme de produits depuis le temps mais je suis ravie de voir que certains bons classiques existent toujours. Mais aujourd’hui je ne vais pas parler de cette maison adorable et familiale (Je suis sûre que ce sujet va revenir sur mon blog, en attendant je n’oublie pas le lien pour les curieuses.)

Aujourd’hui j’avais envie de parler de mes parfums chéris du moment et de toujours qui se balade avec moi, se trouvent à des endroits stratégiques de ma vie, bref sont à ma portée de main quand j’ai besoin d’un petit shoot de « ça-sens-bon ».

Encore une futilité mais on avait dit d’écrire sur des choses simples qui rendent heureux n’est-ce pas ?

... à commencer par N°5 - Chanel
… à commencer par N°5 – Chanel

À commencer avec le bon classique Chanel N°5. Un petit vapo facile à emporter partout mais pas trop petit quand même. J’avais fait connaissance avec ce parfum quand j’étais ado en Allemagne. J’allais m’acheter le journal ELLE et je l’étudiais quasiment. J’essayais de reproduire les looks avec des vêtements récupérés de ma maman ou à trouver une pièce ressemblant dans une gamme beaucoup moins chère que proposée sur le papier glacé (cela dit dans l’ELLE le papier est assez doux, pas si glacé que ça …). Il se trouvait sous une languette une goutte d’échantillon du fameux parfum Chanel N°5 avec la photo d’une fille magnifique et une phrase qui disait que beaucoup d’histoires d’amour ont commencé comme ça. Grâce à ce parfum en fait. Comme quoi la pub ça marche, on peut dire ce qu’on veut, ils sont forts ces équipes-là qui vendent du rêve. Et moi avec mes idées de vouloir m’installer en France et tout. Un objectif secret à moi était de posséder un flacon de Chanel N°5. Il fallait juste me débrouiller avec mon budget d’argent de poche ou gagner avec un petit boulot dans une boutique de fringues dans ma ville natale. Jamais il m’était venu à l’esprit que quelqu’un aurait pu me l’offrir ce parfum. Chanel était considéré comme trop élitiste à l’époque dans mon environnement. (Je sais aujourd’hui on est toujours capable de se prendre la tête pour des broutilles mais il me semble que du côté des parfums les choses se sont assouplis et tant mieux …)

Un objectif secret à moi était de posséder un flacon de Chanel N°5.
Un objectif secret à moi était de posséder un flacon de Chanel N°5.

Alors j’étais toute fière de pouvoir posé un jour dans mon premier studio de 18 mètres carrés du côté de Montparnasse devant un mur que j’avais peint orange un flacon de Chanel N°5 sur une minuscule étagère rouge trouvée chez IKEA. Encore aujourd’hui c’est presque rassurant de savoir qu’il y a un peu de ce parfum à portée de main dans ma maison. Un peu comme certains livres que je préfère savoir près de moi.

 

Posted on Laisser un commentaire

Body Body – Fille à la Vanille

White Musc Libertine chez Body Shop
White Musc Libertine chez Body Shop

Je voulais écrire sur un délire perso d’un lait pour le corps parfumé à la vanille et quand j’ai vu l’état de mon flacon à la maison je me suis dit qu’il n’était pas assez beau pour servir de modèle sur un blog de qualité (je deviens un peu dingue non ?!). Alors en passant devant un Body Shop j’avais une excellente excuse de rentrer car dans mes souvenirs il y avait bien une gamme de produits à la vanille dans leurs magasins. Eh bien non, plus de vanille, terminé, en plus depuis longtemps à parement. (Je ne suis vraiment pas une reine du shopping.)

Je voulais un joli flacon pour mon super billet sur mon bonheur à la vanille et le truc se transforme en vulgaire caprice. Mais ce n’est pas grave – c’est encore des soldes et il existe une autre gamme de produits chez eux menacé de la disparition et j’adore ce parfum. (Les parfums ont visiblement leur importance dans mes bonheurs du quotidien …)

En plus ce petit pot de la gamme en cours parfait pour soulager des mains agressées par le froid hivernal.

J’adore … et voici l’article de départ:

Fille à la Vanille

Vanilla Bettina-Barty
Vanilla Bettina-Barty

Qu’il faut faire vite le matin c’est probablement un fait connu pour pas mal de monde. Se lever le matin en hiver alors il fait gris et froid et humide devient un exploit. Trouver des trucs pour se donner le sourire est d’autant plus précieux. Il n’y a pas si longtemps que ça je redécouvris un lait pour le corps dans la chambre de ma mère que j’avais utilisé moi-même quand je venais sortir de l’adolescence – un lait pour le corps parfumé à la vanille. Une texture généreuse qui s’applique rapidement et laisse une peau toute douce avec un léger parfum de vanille. Que chaque fille découvre ses produits fétiches est assez courant. Ce qui étais intéressant en redécouvrant ce parfum après quelques années était la sensation qui allait avec. (Une sorte de madeleine de Proust cosmétique…)

Pendant la période de ma vie quand je me transformais en fille à la vanille chaque matin après la douche, j’avais la tête pleine de projets plus fous les uns que les autres et je me sentais invincible. Normal – pas mal de choses semblaient possible si on a encore le gite et le couvert chez ses parents. Ce fut mon cas et j’en suis reconnaissante.

Tout ça pour dire quand j’ai la possibilité de me procurer un de ces flacons curieusement bon marché j’en prends un et je me shoote à ce parfum d’insouciance d’une autre époque de ma vie. (Vanilla de Bettina Barty) Ce n’est pas de la nostalgie, seulement un souvenir et je me dis que ça vaut le coup de se battre pour mes filles et de tout faire pour le garder en sûreté dans une petite maison. En fait c’est très bien que je ne puisse pas disposer de ce lait à la vanille tout le temps, comme ça je m’habitue pas trop et la redécouverte reste intacte. C’est quand même drôle les détours que prennent les souvenirs et les sens pour nous accompagner tout au long de notre chemin.

Je suis curieuse de savoir combien d’autres filles sont sécrètent accros au parfum à la vanille (ou bien d’autres parfums associés à des souvenirs agréables et perso).

Rendez-vous sur Hellocoton !