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L’influence (positive) de mon blog sur moi

Happy with my blog

Bonjour tout le monde ! Ce matin je me suis dit que je devrais écrire un petit article sur l’influence positive de mon blog sur moi. En même temps cet article peut aider certains à décider de se lancer et d’en profiter également. Aujourd’hui tenir un blog peut paraître un peu bizarre, beaucoup de blogs se ressemblent, on ne sait pas très bien de quoi on devrait parler, beaucoup de conseils sont trop orientés business, on parle d’influenceurs, de « it-girls », de fashionistas et que sais-je.

Bon, du calme ! On se pose et on réfléchit. Ce n’est pas la peine de vouloir endosser un rôle qu’on ne peut pas tenir, donc commencer un projet qu’on va abandonner parce que d’autres y arrivent tellement mieux que nous, vont de succès story à une collab’ alléchante, de voyages de dingues, des produits de luxe, une mise en scène parfaite de chaque selfie. (Pour la petite histoire j’ai rencontré une fois Chiara Ferragni par exemple en vrai et en life. Tous mes collègues de travail étaient comme des dingues et trop contents de savoir que c’était moi qui allais s’occuper d’elle. Moi, qui tiens un blog ! Euh, j’avoue qu’avant de rencontrer la belle blonde Italienne en vrai, je ne savais même pas qu’elle existe. Elle était plutôt sympa, accompagné par son assistant très hype et proche d’elle et une autre assistante, qui s’occupait de son maquillage au cas où quelqu’un allait prendre une photo de Chiara, on discutait de ses souhaits et j’ai fait de mon mieux dans le cadre de mon travail d’y répondre et c’est tout. Dans ma pause-café je me suis connecté à son compte Instagram (11,2m de followers !) que j’ai même suivit pendant un petit moment histoire de connaître un peu mieux son sujet.

Cette anecdote nous montre bien que ce n’est pas forcément parce qu’on tient un blog qu’on est branché mode à fond. Et que les influenceurs sont des personnes d’affaires qui travaillent dur et jamais seul, plutôt dans l’enceinte d’une entreprise bien organisée.

Origami
Il y a deux ans j’ai participé avec cette photo à un photo challenge sur Instagram – une tentative touchante d’entrer en contact avec Instagram, le monde des personnes créatives et tendances.  
Origami 1
En tous les cas j’ai changé, non seulement ma façon de prendre des photos, mais j’aime bien me souvenir de cette époque et du chemin que j’ai parcouru depuis ces derniers 2 ans.

Alors à quoi bon de commencer un blog si on n’a rien à dire de spécial, on n’y connaît rien au yoga par exemple, au food, à la cuisine vegane, on ne voyage pas beaucoup et on n’a pas envie de remplir des wishlists avec des choses qu’on ne peut pas s’offrir, juste pour attirer des vues sur son blog (je vous parle d’un conseil que j’ai vue et revu plusieurs fois sur des blogs destiné à des blogueuses fauchées – non mais, allô quoi !

En quoi ça va m’aider à lister des articles inaccessibles pour mon portefeuille sur mon blog ? Ce genre d’article va m’apporter au mieux une série de commentaires impersonnels d’autres bloggeuses en quête de vues de likes. Dans ce cas on ne peut pas parler de motivation, de développement personnel ou d’échange – en tous les cas c’est mon avis. (Il y en a peut-être des personnes pour qui ce genre de blogging suffit).

Roses at work
Cette photo par exemple je l’ai pris il y a 1 an et ça n’allait pas fort du tout dans ma tête, mais peu importe, il y avait un beau bouquet de fleurs, je l’ai photographié et collé une phrase d’Aristote histoire de garder le moral et me focaliser sur des petites choses qui vont bien.

En tous les cas j’avais envie de partager mon expérience perso avec mon blog genre « électron libre » que je tiens avant tout pour moi et qui me sers à partager mes expériences qui tournent autour. L’idée m’était venue grâce à Facebook qui me propose régulièrement des photos-souvenirs d’il y a 1 an, voir 2 ans et ça c’est vraiment intéressant pour moi. D’un coup je me souviens de mon état d’esprit à ce moment et je me rends compte du chemin que j’ai parcouru grâce à une méthode que j’ai développée toute seule. A un moment de ma vie plus rien ne semblait aller droit, tout allait de travers, tous mes projets avaient échoué ou se trouvaient sur un point mort. Ajouté à ça des situations de crises dues à des réalités politiques, c’était difficile de savoir où j’allais et comment j’allais devenir avec tout ce bazar négatif autour de moi.

Alors j’ai décidé d’écrire tous les jours pendant trois mois sur un sujet positif, qui allait bien dans ma vie, prendre des plus belles photos que possible pour illustrer l’affaire et de me tenir et choisir des phrases et des mots positifs pour présenter mon sujet choisi aux inconnus.

Au bout de trois mois j’avais constaté que mon cerveau était un peu comme reprogrammé d’une façon positive. Les petites choses prenaient une plus grande place dans ma vie tout simplement parce que j’ai décidé d’écrire une sorte d’article. Dans ce genre d’exercice pas de question des se plaindre sur son sort. Parler de ses problèmes est une bonne chose, mais il faut savoir à qui on s’adresse et surtout éviter de tourner en rond si on veut s’en sortir.

Aussi le fait de choisir un pseudonyme m’a permis de prendre du recul tout simplement. « Happy Millefeuille » est juste un mot, Lucie C. est la personne qui écrit, c’est tout. En plus le fait de choisir des pseudonymes pour mes différents projets me permet de les présenter d’une façon plus claire. (D’ailleurs il va falloir songer à un autre pseudo pour un projet qui me tient particulièrement à cœur depuis des années et qui ne demande à être développé.)

Pendant mon travail avec ma méthode perso je me suis spécialisée en tant qu’amatrice en litho thérapie. C’est la raison pour laquelle je développe mon magasin en ligne, je travaille sur la structure d’une newsletter et j’étudie beaucoup des variétés de pierres. Sans mon blog je n’aurais peut-être pas eu la bonne approche avec ce genre d’activité.

e-shop
Mon magasin en ligne avec mes trésors !

Vous voyez, on peut commencer à travailler avec son propre blog sans être dans une structure de dingue, sans être un spécialiste dans un domaine, et en tirer une certaine satisfaction et des résultats positifs. Pour ma part je peux partager quelques astuces :

1 – Avant de commencer on choisit un thème avec un nom qui nous convient, nous fait plaisir et avec lequel on peut s’identifier.
2 – Au début on se plie à un certain rythme histoire de se mettre dans le bain et d’apprendre.
3 – Choisir un pseudonyme n’est pas obligatoire, mais peut s’avérer utile pour garder une certaine distance avec son travail. Cela nous permet aussi d’être plus critique et/ou plus indulgent, selon les cas.
4 – Il est important d’être honnête avec soi-même pour bien connaître son point de départ.
5 – Et surtout : prendre plaisir en ce qu’on fait, prendre son temps pour avancer à son rythme et se contenter des petites victoires afin d’avancer sûrement et développer quelque chose de solide.

J’espère que ce résumé vous a plu. Il est grand temps pour moi de revoir ma méthode « Happy Millefeuille » et de la développer, mais chaque chose dans son temps.
Prenez soin de vous et n’hésitez pas à partager vos expériences dans vos commentaires.

 

 

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Nos balades à Koskinou !

Nos balades à Koskinou

Quand je regarde mes photos je regrette presque de ne pas avoir pris davantage. Je pense quand on arrive sur un lieu comme l’île de Rhodes pour la première fois dans sa vie on a un peu du mal à réaliser tout ce qui vous entoure. C’est vraiment surprenant. Même si l’île est la plus grande des îles grecques (1 400 km2) on se rend vite compte que les distance sont courtes en comparaison par exemple avec les chemins qui nous effectuons facilement tous les jours en île de France pour se rendre au travail par exemple. On peut faire le tour de l’île dans une journée sans se presser et avec plusieurs arrêts à divers endroits pour découvrir.

Koskinou6

Mais par où commencer ? Le premier réflexe de mon mari et moi a été de sortir du complexe de l’hôtel et de nous balader dans les environs. Une fois on s’était installé dans nos chambres, on a laissé nos filles profiter de la piscine et sommes partie en promenade à pied. Notre hôtel se trouve au bord de la plage et la petite ville de Koskinou sur une colline, donc ça grimpe. Il faut penser aux bonnes chaussures et faire attention aux bords des routes car des trottoirs sont très étroites voir inexistants. Mais on peut trouver des petits chemins parallèles pour mieux découvrir la végétation du coin. En mois d’avril tout pousse et des fleurs se donnent à cœur de joie. Des cactus peuvent atteindre des tailles colossales et des oliviers sont aussi grands que certains des chênes de nos régions.

Des citronniers et des orangers poussent en bordure de la route et des fruits sont déjà bien mûre en cette saison.

Ensuite on découvre le cœur de la ville avec ses petits chemins et ses maisons encastrées, proches les unes des autres sur des petites parcelles et ce n’est parfois pas évident à délimiter un chemin public d’un chemin privé. Mais ils se peut que la notion de cohabitation ne soit pas tout à fait la même là-bas qu’ici (et encore moins en Allemagne …).

Beaucoup de restaurants et de bars près de grande route vers la ville de Rhodes et la plage sont encore fermés car nous sommes au tout début de la saison. Mais en haut dans la petite ville on trouve évidemment le petit café du coin ouvert et on tant que touriste c’est agréable de déguster un de leurs cafés bien forts. On se sent vite bienvenue à partir du moment qu’on essaye de dire « Bonjour » et « Merci » en grec. Et on sourit – on s’adapte un peu, du mieux qu’on peut faire en tous les cas.

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A côté des maisons laissées à l’abandon on trouve des beaux murs blancs avec la couleur bleue si typique du lieu. Tout semble très harmonieux, on sent bien que les gens aiment leur maison, leur habitat, leur famille.

En tous les cas nos premières balades à Koskinou nous ont bien donné envie d’aller découvrir bien plus de l’île de Rhodes rapidement à notre façon. Je vais vous en parler très prochainement ici sur mon blog.

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Premier salon « Ecologissons » de Thomery

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Dimanche dernier nous avons pu profiter du premier forum de l’écologie et du bien-être à Thomery. Une initiative par des habitants du village et le tout était rythmée par des animations, des conférences et des échanges. En bas de cet article je vous présente le programme afin que chacun peut se faire sa propre idée de tout ce qui a été proposé.

Personnellement j’ai envie de partager quelques stands qui m’ont particulièrement touché et intéressé.

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Tout d’abord je commence égoïstement avec ma propre participation à cet évènement car j’ai eu de la chance d’exposer mon travail personnel sous forme de photos et de réflexions de la nature, dans la nature dans nos environs. Ma recherche perso des instants de grâce offertes par la nature qui nous entoure. C’était très sympathique d’écouter les avis et sentiments des personnes qui se sont posés un instant pour regarder et échanger autour des images et des textes.

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En installent tôt le matin tous nos affaires j’ai réalisé que mon petit stand se trouvait juste à côté de « Cœur de Choc », un joli étalage de chocolat bio tenu par Antoine et Jessica qui proposait généreusement aux visiteurs de goûter leurs créations. J’adore le chocolat noir et j’ai été entre bonnes mains, car dans leurs chocolats se trouve aucun additif et ça se ressens immédiatement au goût et aux bienfaits du chocolat. Un délice !

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Sur une grande table juste en face des enfants pouvaient bricoler des images en 3D avec des éléments de récup comme par exemple des bouchons de bouteille en plastique. Michel Saintillan avait préparé des matériaux nécessaires et donnait quelques instructions pour réaliser des belles images. En même temps on pouvait découvrir ses dessins humoristiques qui nous font réfléchir sur notre façon de vivre sur notre planète.

J’ai été très intrigué par l’atelier animé par Myrtille Gillet, pendant lequel elle montrait les premiers pas de la Phytothérapie et comment concocter ses propres macéras. Il y a tellement des bonnes choses à apprendre …

Et je me suis accordé une petite pause avec une « Mousse de Bleau », une bonne bière bio issu d’une fabrication artisanale à Bois le Roi.

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Sans oublier du bon miel, ainsi la possibilité de parfaire quelques connaissances dans le domaine des champignons. Et bien sûr les petites librarys gratuites de notre village, un excellent moyen de partager nos lectures.

Pour clôturer cette belle journée nous avons écouté de la Batucada bien comme il faut.

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Batucada Thomery from Lucie C. on Vimeo.

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Francesca Woodman « Devenir un ange » à la fondation Hencri Cartier-Bresson

Francesca Woodmann - "Devenir un ange" - expo à la fondation Henri Cartier-Bresson
Francesca Woodmann – « Devenir un ange » – expo à la fondation Henri Cartier-Bresson

Cette semaine j’ai eu la chance de découvrir l’exposition de Francesca Woodman à la fondation Henri Cartier Bresson, un événement qui va durer du 11 mai jusqu’au 31 juillet 2016 et va devenir un moment incontournable pour des passionnées de la photo. Malgré son jeune âge Francesca Woodman, une artiste américaine (1958 – 1981) nous partage son univers sans concessions, un travail à fleur de peau incroyablement intense car elle se sert de son corps, de son être comme sujet pour sa recherche et son expression de vouloir photographier et montrer ce qu’on ne voit pas forcément. Un travail au contraire des images superposées et suggérées. Personnellement je trouve dans l’expression de ces photos une certaine douceur. On peut se sentir proche de la photographe, cette impression est peut-être due à la jeunesse de l’artiste. On peut sentir une grande bonnetée.

« Il y a des choses qu’une jeune personne voit plus clairement, quand elle n’est pas encore faite au compromis, aux zones grises de la vie. »

Ces bricoles viennent de chez ma grand-mère elles me font réfléchir à l’endroit où je pourrais bien me situer dans cette étrange géométrie du temps. F.W.
Ces bricoles viennent de chez ma grand-mère elles me font réfléchir à l’endroit où je pourrais bien me situer dans cette étrange géométrie du temps. F.W.
Les œuvres semblent suspendus dans l'espace..
Les œuvres semblent suspendus dans l’espace..

Les œuvres semblent en suspend dans les salles d’exposition, leurs reflets sur le sol légèrement brillant surlignent les idées de l’artiste, de montrer des réalités parallèles de la vie.

Les reflets montrent les œuvres ...
Les reflets montrent les œuvres …

Chaque fois que je peux me rendre à la fondation Henri Cartier-Bresson j’essaie de m’imaginer comment cet endroit a dû influencer des générations de photographes, d’artistes, de passionnés, des simples visiteurs, des étudiants … je trouve que c’est un privilège de pouvoir profiter d’un lieu pareil.

Ci-dessous je partage avec vous tous les informations importants concernant l’exposition :

FRANCESCA WOODMAN ON BEING AN ANGEL 11 MAI – 31 JUILLET 2016
L’exposition a été conçue et organisée par Anna Tellgren, conservatrice de la photographie au Moderna Museet à Stockholm en Suède. Commissaire
L’exposition Francesca Woodman a été présentée au Moderna Museet de Stockholm (sept – déc 2015), au FOAM à Amsterdam (déc 2015 – mars 2016). La tournée européenne de l’exposition s’achèvera au Moderna Museet de Malmö du 5 novembre 2016 au 19 mars 2017.
L’exposition est conçue en collaboration avec l’Estate Francesca Woodman à New York et Anna Tellgren, commissaire. Le travail de l’artiste est représenté par la galerie Marian Goodman (New York, Paris, Londres).

Autour de l’exposition:

LES CONVERSATIONS

La Fondation propose un cycle de conversations bimestrielles autour de la photographie menées par Natacha Wolinski critique d’art, avec différents acteurs de la scène photographique.
Dialoguer avec Francesca Woodman, dialoguer avec soi-même : avec Hélene Giannecchini, historienne de la photographie et écrivain, et Yannick Haenel, écrivain. jeudi 9 juin 2016 – 18h30

> Entrée libre dans la limite des places disponibles > Réservation obligatoire : contact@henricartierbresson.org

LES GRANDS ENTRETIENS

Les Grands Entretiens, menés par Clément Chéroux, conservateur, chef du cabinet de la photographie au Centre Pompidou, s’inscrivent dans le temps long de l’histoire. Ils se proposent d’interroger les grands acteurs, les grands témoins de la photographie du demi-siècle passé.
Susan Meiselas (en anglais) mardi 21 juin – 18h30

> Entrée libre dans la limite des places disponibles > Réservation obligatoire : contact@henricartierbresson.org

LE MECREDI C’EST GRATUIT! Tous les mercredis, de 18h30 à 20h30, les expositions de la Fondation sont en accès libre pour tous les publics.

Entrée libre > Tous les mercredi 18h30 – 20h30

LA VISITE DU SAMEDI Le dernier samedi de chaque mois, la Fondation propose une visite commentée de l’exposition par une guide conférencère à 11h30. > Le dernier samedi de chaque mois à 11h30 > Gratuit sur présentation du billet d’entrée > Réservation obligatoire : anaelle.rod@henricartierbresson.org

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Wishlist Fin Avril

Ma wishlist pour ce fin d'avril !
Ma wishlist pour ce fin d’avril !

En sortant du boulot ce soir je m’aperçois que j’ai complètement zappé la sortie d’un magazine que j’aime beaucoup – Palace Costes – il sort tous les deux mois et je l’ai déjà mentionné une fois. Eh bien, ça ne va pas du tout ! Il faut remédier à ça. Je trouve qu’il est très bien fait et toujours avec une sélection d’adresses bien choisies. Chaque magazine suit une sorte de fil rouge, mais toujours en gardent son propre style – terriblement Parisien.

Alors je me suis dit, rêver n’a jamais fait de mal à personne et tant qu’à faire, on y va franchement : je me crée une wihslist inspirée de ce numéro et je la partage sur mon blog.

  1. Faire un tour chez Mad Lords au 316 rue Saint-Honoré, un créateur de bijoux qui me semble unique. Cette saison il met la turquoise à l’honneur et j’adore cette pierre et sa couleur, chaque morceau est unique, pas étonnant qu’elle fût considérée comme sacrée. J’aimerais bien ajouter quelques pièces dans ma collection. Pour l’instant je me contente de les ajouter sur mon tableau Pinterest.

    Des créations de Mad Lords !
    Des créations de Mad Lords !
  2. Quel délire le choix des sacs ! Les trois je les adopte immédiatement ! Avec mon style vestimentaire plutôt sobre et sport chaque sac pourrait apporter à sa façon une note de gaité et de l’exubérance des couleurs qui manque un peu par ce printemps glacial. La création numéro 1 de Dries Van Noten est particulièrement originale. De compter un sac à main Chanel dans ma collection privée reste un rêve mais pourquoi pas opter pour une version résolument moderne. Tant dit que l’interprétation de Roger Vivier pour un sac seau est simplement enjouée dans des matières précieuses et nous montre qu’on peut rire de tout – et surtout de la mode.
    Trois sacs à adopter : Dries Van Noten, Chanel et Roger Vivier
    Trois sacs à adopter : Dries Van Noten, Chanel et Roger Vivier

     

    3. Boire un cocktail au bar Gravity au 44 rue des Vinaigriers Paris X, le cocktail nommé « Le fruit du passé » m’intrigue avec sa promesse d’un gout proche de la nature. Je vais même vous recopier la recette :

    Dans un shaker, 1 trait de blanc d’œuf, 2cl de sirop de céleri, 2,5cl de jus de citron jaune frais, 2,5cl de liqueur Strega, 2,5cl de génépi. On shake, on verse dans le verre et on ajoute 3cl d’eau gazeuse. On saupoudre de grains de fenouil et de réglisse, et, pour la touche déco, on ajoute un rond de jaune d’œuf séché avec un ruban de citronnelle tenu par une pince à linge en bois.

    Découvrir un cocktail au Gravity
    Découvrir un cocktail au Gravity

    4. Goûter des cookies chez Mokonuts au 5 rue Saint-Bernard, Paris XI – car comme j’adore cuisiner et faire des pâtisseries moi-même cet endroit me semble fort sympathique avec un esprit d’originalité tout en restant simple … Elle, Moko Hirayama, d’origine japonaise, s’occupe des desserts, lui, Omar Koreitem des assiettes salées.

    Découvrir Mokonuts !
    Découvrir Mokonuts !

    5. Aller voir les œuvres de Christine Spengler à la maison de la photographie. Cette expo se nomme « L’opéra du monde » et tien lieu jusqu’au 5 juin. Cette photographe au passé tragique affronte le monde en mouvement et capte les victimes de guerres et de conflits.

6. Aller chiner au marché Paul Bert Serpette 96-110 rue des Rosiers, Saint-Ouen – c’est un sacrilège quand j’y pense depuis combien d’années je ne suis pas allée me balader sur un marché aux puces et en plus celui-là fête ses 70 ans.

Envie d'aller chiner au marché Paul Bert Serpette ...
Envie d’aller chiner au marché Paul Bert Serpette …

J’espère que ces 6 points absolument superflus et chics vous ont fait plaisir tout comme moi. De temps en temps ça fait plaisir de s’accorder un moment d’évasion hors des contraintes du temps et de l’argent.

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Expo Ugo Mulas à la fondation Henri Cartier-Bresson !

Une belle expo pour Ugo Mulas à la fondation Henri Cartier-Bresson !
Une belle expo pour Ugo Mulas à la fondation Henri Cartier-Bresson !

Hier encore je fais mon article comme quoi je n’allais plus poster un sujet tous les jours et me revoilà avec un nouveau billet sur l’exposition à la fondation Henri Cartier-Bresson sur Ugo Mulas. La raison pour laquelle je veux absolument parler de cet évènement maintenant est très simple : l’exposition s’arrête le 24 avril 2016 !

J’ai eu de la chance d’’avoir été invité à une visité privée tôt le matin avant les ouvertures des bureaux et j’en suis vraiment heureuse. Profiter avec une bonne tasse de café de ce lieu illuminé par un soleil particulièrement clément hier matin, valait le détour. De toutes les façons la fondation est un lieu incontournable pour les amateurs de la photo et des curieux de culture.

Je conseille vivement d’aller voir cette expo ces derniers jours restant surtout si on porte un certain intérêt à la photographie. Ugo Mulas remettait la photographie en question, pourquoi on photographie et comment ça marche ? Poser des questions pareilles sur ce qui paraît si évident aujourd’hui me semble une bonne idée. J’ai été impressionné d’apprendre que cet artiste s’est rendu à la Biennale en 1954 par exemple et il ne craignait aucunement de s’exposer aux inconnus. Bien au contraire, avec patience et persévérance il approchait des artistes pour finir à les photographier dans leurs ateliers en toute intimité.

à la fondation Henri Cartier-Bresson
à la fondation Henri Cartier-Bresson

Selon Mulas les planches de contacts étaient très importantes et des œuvres à part. C’est très intéressant d’observer la façon comment sont encadrées les photos à l’époque, faussement simple et subtilement réfléchi. Les mots jouent avec les images et il s’agit de restituer l’état d’esprit des sujets.

De toutes les façons Ugo Mulas est une pointure à connaître, à étudier et j’espère avoir un jour la chance de pouvoir lire certains de ces ouvrages sur son travail en tant que photographe autodidacte.

Un grand merci bien sûr à l’équipe de la fondation de m’avoir fourni les fiches pour illustrer ce petit mot.

 

 

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White Musk Libertine et mes photos !

White Musk Libertine et mes photos - une bonne expérience !
White Musk Libertine et mes photos – une bonne expérience !

Dans ma première série de parfums il en reste un que je voudrais mentionner car cette fragrance se trouve dans mon usage en ce moment. J’ai redécouvert « White Musk Libertine » au Body Shop il y a trois ans environ et je suis contente d’avoir trouvé un flacon pendant les derniers soldes. Ce un parfum facile avec de la personnalité. Un nuage de douceur autour de soi mais avec une pointe d’indépendance et de légèreté. Comme le flacon n’est pas très grand il peut s’emporter sans problème dans un sac à main. Pratique si on a une longue journée devant soi, on ne peut pas rentrer à la maison et on est invité à un apéro, une réception ou quelque chose de semblable… (Cela dit en passant ces temps cis j’allège mon sac le plus que possible. Avec mes carnets de notes, mon livre, mon maquillage, mon ordinateur et un magazine je me sens bien chargé par moments et je pense à la longévité de mon sac et à mon dos aussi…)

Bon, voilà – j’ai réussi à prendre le flacon en photo à défaut de pouvoir le faire sentir à toutes celles qui ne le connaissent pas (faudrait inventer une appli pour faire sentir ses parfums préférés sur nos blogs …).

Prendre des parfums en photo n'est pas une mince affaire ...
Prendre des parfums en photo n’est pas une mince affaire …

Quand j’ai préparé mes photos pour la série de billets sur mes parfums (et mes vernis à ongles) j’ai été très surprise de la difficulté que représentait prendre en photo ces objets d’une façon sympathique. J’ai toujours été passionnée par les photos. Plus jeune j’avais emprunté la caméra réflexe de mon père, une Pentax et je me suis amusé à rechercher des motifs, des compositions. J’avais participé à la réalisation d’un calendrier en noir et blanc en collaboration avec ma ville natale, j’épargnais mon argent de poche pour développer mes pellicules couleurs et j’avais même appris à réaliser mes tirages en noir et blanc dans une chambre noire – toute une époque. Après ça je n’ai pas pu faire des photos d’une façon signifiante car je n’avais pas d’appareil à ma disposition. C’est seulement en hiver 2014 que j’ai eu la possibilité d’obtenir un appareil Sony rien qu’à moi et je suis repartie en chasse aux images comme avant – ou pire. Je suis un peu fière quand même car une série de photos de la nature de la forêt de Fontainebleau, de Paris et d’autres endroits en France a été édité par une petite maison d’édition en Allemagne. Ils voudront même continuer avec moi sur une nouvelle série… une belle histoire à suivre. 

Eh bien toute la petite problématique se trouvait là – j’avais pris l’habitude de prendre les photos dans la nature, les détails, capter les couleurs, les reliefs et jouer avec la lumière. Et avec mes parfums je me trouvais dans la chambre de mes filles qui est très lumineuse et le parquet est clair, j’avais apporté des accessoires pour décorer et commencé. Mais je n’avais pas l’impression que les images prises racontaient des histoires que j’avais en tête … donc une mise en scène ne s’improvise pas du tout en fait. Donc je me suis contenté de représenter les flacons d’une façon simple et claire. Et seulement à la fin je me suis un peu amusé avec des effets, cela dit j’ai photographié les objets à travers un vase rond pour jouer avec la lumière et les couleurs …

Tentatives de rendre des photos intéressantes ...
Tentatives de rendre des photos intéressantes …

 

 

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Challenge photo du mois de février du magazine Flow

Best Friends ever ! Un souvenir d'enfance !
Best Friends ever ! Un souvenir d’enfance !

Lire et prendre des photos font partie de mes activités favorites et je suis une fan du magazine Flow. J’ai réfléchi pendant quelque temps si et quoi je devrais écrire sur ce magazine. Alors deux raisons m’ont décidé de le faire aujourd’hui :

  1. Je me suis dit d’écrire sur des choses simples qui peuvent rendre heureux. Alors le jour où je perçois Flow chez le marchand de journaux c’est un peu une fête perso pour moi. (je ne suis pas la seule, vu toute les jolis posts d’autres lectrices sur les réseaux sociaux).

  2. Comme le challenge photo est en cours il y aurait peut-être d’autres qui voudrons participer.

Mes participations au challenge !
Mes participations au challenge !

J’aime l’idée de se donner des challenges à soi-même si en plus on peut les partager avec d’autres c’est encore plus drôle. L’été dernier je me suis lancé un défi de poster une image prise par moi par jour sur un blog. Je m’en fichais si le blog était beaucoup vu ou pas. Ce qui m’intéressait c’était si moi j’étais capable de tenir ce rythme et à quoi allaient ressembler des images. Au bout de 6 mois j’étais surprise de voir le fil des jours avec quelques pensées assemblées de cette façon. Maintenant je me suis calmé un peu car mon blog me prend quand même un peu de temps …

Une image par jour c’est une belle expérience qu’on fait avec soi-même. Du coup on est obligé de regarder un peu plus attentivement, se poser quelques instants sur une vue, un objet, un ombre – quelque chose qui nous a marqué cette journée. Mais en ce moment il suffit de prendre une photo avec le thème donné par le challenge et poster le hashtag #Flow29 jours et le poster de préférence sur Instagram. (Mais sur d’autres réseaux sociaux ça fonctionne aussi – il suffit de lire sur l’invitation.)

Du Bonheur à lire !
Du Bonheur à lire !

Peut-être il y a parmi mes premiers lecteurs (un grand Merci en passant) des personnes qui ne connaissent pas encore ce bimestriel haut en couleur et hyper inspirant. Je découvre des artistes, des idées, des illustrations, des réflexions, des initiatives et le tout sur un ton très lumineux et positif.

Pour l’instant je vais me contenter de présenter justes les images sur mon instagram que j’ai posté jusqu’à aujourd’hui et je serais ravie de rencontrer d’autre qui se prend au jeu.

Et comme je suis un peu dingue quand je me passionne pour quelque chose s’il vous plaît ne m’en voulez pas si jamais je reviens vers un thème ou une idée sorti tout droit du Flow magazine.

 

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Prendre des moutons en photo

Prendre des moutons en photo
Prendre des moutons en photo

Habituellement on passe quelques jours de repos dans le sud de la France quand il fait chaud mais dans ma vie pas mal de trucs se passent totalement au contraire des habitudes. C’est pour ça je me retrouvais un jour de décembre avec un ciel de plomb comme en Bretagne du côté de St. Rémy en Province chez des amis. Seule pendant quelques heures car ils avaient un déjeuner d’affaires qui ne me concernait pas je rendis visite à des moutons sur un pâturage pas loin de leur maison. Armé de mon appareil photo je sais que capturer des images d’animaux n’est pas si facile que ça. En plus il fait quand même froid et j’aimerais profiter de mon temps libre pour attraper quelques clichés bien à moi.

La nature sous un ciel chargé
La nature sous un ciel chargé

Essayer d’approcher des animaux aussi doucement que je suis capable d’avancer ne fonctionne pas bien du tout. Les moutons me craignent pas vraiment, mais ils n’ont pas envie de se prêter aux jeux. Un mouvement lent et décidé se propage dans la harde et toutes les bêtes s’éloignent de moi. Il y avait eu pas mal de naissances les nuits passées et les nouveaux nés sont éparpillés comme des peluches blanches sur la prairie. Je n’ai aucune envie d’effrayer des moutons alors je décidé de faire juste un grand tour dans la prairie avec mon appareil en main afin qu’ils me voient et qu’ils entendent le clic du déclencheur quand je prends une photo. Mais ma recherche d’une belle image s’arrête là. Alors je retourne vers la route sans quitter le pâturage et je m’installe tranquillement sur une grosse pierre pour attendre. Quelques instants plus tard les têtes des moutons commencent à se tourner en ma direction. Ils broutent mais regardent ce que je fais là. Et comme je ne fais rien et ils sont quand même curieux ils se mettent assez rapidement en marche dans ma direction. Les jeunes jouent ensemble mais se trouvent d’un coup bien près de moi.

Prendre des moutons en photo
Prendre des moutons en photo

Petit à petit tout le troupeau s’approche et je distingue deux béliers, un boss et son assistant. Au moment que ceux-là s’approchent vraiment de la pierre sur laquelle j’ai pris place je préfère me lever. Je sens bien que suis un intrus dans leur domaine de vie et je leur dois le respect. L’intuition me dis que les moutons peuvent défendre leurs territoires et leurs nouveaux nés alors je préfère me retirer à pas de velours. De toutes les façons j’ai pu prendre quelques clichés et je commençais à avoir froid aux fesses sur cette pierre. En plus je ne disposais pas d’assez de temps pour faire plus ample connaissance avec mes nouveaux amis. Mais je suis heureuse d’une petite série de photos d’une grande famille de moutons pris lors de mon dernier séjour dans le sud de la France en décembre.

Mes nouveaux amis en couleur
Mes nouveaux amis en couleur