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L’influence (positive) de mon blog sur moi

Happy with my blog

Bonjour tout le monde ! Ce matin je me suis dit que je devrais écrire un petit article sur l’influence positive de mon blog sur moi. En même temps cet article peut aider certains à décider de se lancer et d’en profiter également. Aujourd’hui tenir un blog peut paraître un peu bizarre, beaucoup de blogs se ressemblent, on ne sait pas très bien de quoi on devrait parler, beaucoup de conseils sont trop orientés business, on parle d’influenceurs, de « it-girls », de fashionistas et que sais-je.

Bon, du calme ! On se pose et on réfléchit. Ce n’est pas la peine de vouloir endosser un rôle qu’on ne peut pas tenir, donc commencer un projet qu’on va abandonner parce que d’autres y arrivent tellement mieux que nous, vont de succès story à une collab’ alléchante, de voyages de dingues, des produits de luxe, une mise en scène parfaite de chaque selfie. (Pour la petite histoire j’ai rencontré une fois Chiara Ferragni par exemple en vrai et en life. Tous mes collègues de travail étaient comme des dingues et trop contents de savoir que c’était moi qui allais s’occuper d’elle. Moi, qui tiens un blog ! Euh, j’avoue qu’avant de rencontrer la belle blonde Italienne en vrai, je ne savais même pas qu’elle existe. Elle était plutôt sympa, accompagné par son assistant très hype et proche d’elle et une autre assistante, qui s’occupait de son maquillage au cas où quelqu’un allait prendre une photo de Chiara, on discutait de ses souhaits et j’ai fait de mon mieux dans le cadre de mon travail d’y répondre et c’est tout. Dans ma pause-café je me suis connecté à son compte Instagram (11,2m de followers !) que j’ai même suivit pendant un petit moment histoire de connaître un peu mieux son sujet.

Cette anecdote nous montre bien que ce n’est pas forcément parce qu’on tient un blog qu’on est branché mode à fond. Et que les influenceurs sont des personnes d’affaires qui travaillent dur et jamais seul, plutôt dans l’enceinte d’une entreprise bien organisée.

Origami
Il y a deux ans j’ai participé avec cette photo à un photo challenge sur Instagram – une tentative touchante d’entrer en contact avec Instagram, le monde des personnes créatives et tendances.  
Origami 1
En tous les cas j’ai changé, non seulement ma façon de prendre des photos, mais j’aime bien me souvenir de cette époque et du chemin que j’ai parcouru depuis ces derniers 2 ans.

Alors à quoi bon de commencer un blog si on n’a rien à dire de spécial, on n’y connaît rien au yoga par exemple, au food, à la cuisine vegane, on ne voyage pas beaucoup et on n’a pas envie de remplir des wishlists avec des choses qu’on ne peut pas s’offrir, juste pour attirer des vues sur son blog (je vous parle d’un conseil que j’ai vue et revu plusieurs fois sur des blogs destiné à des blogueuses fauchées – non mais, allô quoi !

En quoi ça va m’aider à lister des articles inaccessibles pour mon portefeuille sur mon blog ? Ce genre d’article va m’apporter au mieux une série de commentaires impersonnels d’autres bloggeuses en quête de vues de likes. Dans ce cas on ne peut pas parler de motivation, de développement personnel ou d’échange – en tous les cas c’est mon avis. (Il y en a peut-être des personnes pour qui ce genre de blogging suffit).

Roses at work
Cette photo par exemple je l’ai pris il y a 1 an et ça n’allait pas fort du tout dans ma tête, mais peu importe, il y avait un beau bouquet de fleurs, je l’ai photographié et collé une phrase d’Aristote histoire de garder le moral et me focaliser sur des petites choses qui vont bien.

En tous les cas j’avais envie de partager mon expérience perso avec mon blog genre « électron libre » que je tiens avant tout pour moi et qui me sers à partager mes expériences qui tournent autour. L’idée m’était venue grâce à Facebook qui me propose régulièrement des photos-souvenirs d’il y a 1 an, voir 2 ans et ça c’est vraiment intéressant pour moi. D’un coup je me souviens de mon état d’esprit à ce moment et je me rends compte du chemin que j’ai parcouru grâce à une méthode que j’ai développée toute seule. A un moment de ma vie plus rien ne semblait aller droit, tout allait de travers, tous mes projets avaient échoué ou se trouvaient sur un point mort. Ajouté à ça des situations de crises dues à des réalités politiques, c’était difficile de savoir où j’allais et comment j’allais devenir avec tout ce bazar négatif autour de moi.

Alors j’ai décidé d’écrire tous les jours pendant trois mois sur un sujet positif, qui allait bien dans ma vie, prendre des plus belles photos que possible pour illustrer l’affaire et de me tenir et choisir des phrases et des mots positifs pour présenter mon sujet choisi aux inconnus.

Au bout de trois mois j’avais constaté que mon cerveau était un peu comme reprogrammé d’une façon positive. Les petites choses prenaient une plus grande place dans ma vie tout simplement parce que j’ai décidé d’écrire une sorte d’article. Dans ce genre d’exercice pas de question des se plaindre sur son sort. Parler de ses problèmes est une bonne chose, mais il faut savoir à qui on s’adresse et surtout éviter de tourner en rond si on veut s’en sortir.

Aussi le fait de choisir un pseudonyme m’a permis de prendre du recul tout simplement. « Happy Millefeuille » est juste un mot, Lucie C. est la personne qui écrit, c’est tout. En plus le fait de choisir des pseudonymes pour mes différents projets me permet de les présenter d’une façon plus claire. (D’ailleurs il va falloir songer à un autre pseudo pour un projet qui me tient particulièrement à cœur depuis des années et qui ne demande à être développé.)

Pendant mon travail avec ma méthode perso je me suis spécialisée en tant qu’amatrice en litho thérapie. C’est la raison pour laquelle je développe mon magasin en ligne, je travaille sur la structure d’une newsletter et j’étudie beaucoup des variétés de pierres. Sans mon blog je n’aurais peut-être pas eu la bonne approche avec ce genre d’activité.

e-shop
Mon magasin en ligne avec mes trésors !

Vous voyez, on peut commencer à travailler avec son propre blog sans être dans une structure de dingue, sans être un spécialiste dans un domaine, et en tirer une certaine satisfaction et des résultats positifs. Pour ma part je peux partager quelques astuces :

1 – Avant de commencer on choisit un thème avec un nom qui nous convient, nous fait plaisir et avec lequel on peut s’identifier.
2 – Au début on se plie à un certain rythme histoire de se mettre dans le bain et d’apprendre.
3 – Choisir un pseudonyme n’est pas obligatoire, mais peut s’avérer utile pour garder une certaine distance avec son travail. Cela nous permet aussi d’être plus critique et/ou plus indulgent, selon les cas.
4 – Il est important d’être honnête avec soi-même pour bien connaître son point de départ.
5 – Et surtout : prendre plaisir en ce qu’on fait, prendre son temps pour avancer à son rythme et se contenter des petites victoires afin d’avancer sûrement et développer quelque chose de solide.

J’espère que ce résumé vous a plu. Il est grand temps pour moi de revoir ma méthode « Happy Millefeuille » et de la développer, mais chaque chose dans son temps.
Prenez soin de vous et n’hésitez pas à partager vos expériences dans vos commentaires.

 

 

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La Cure Gourmande !

La Cure Gourmande

Hello les amis ! Aujourd’hui je retourne à un de mes sujets favoris – la gourmandise ! Dans ma petite tribu en vacances nous sommes très occupé par moments à ne rien faire, donc pas de fabrication de pâtisserie fait maison (aussi pour la simple raison qu’il n’y a pas de vrai four dans notre petit foyer de vacances). J’ai envie de vous présenter un endroit un peu spécial dans un lieu inattendu. En fait il s’agit d’une ancienne gare entre Balaruc-les-Bains et Frontignan dans l’Hérault.

Gourmandise 1

Je connais bien ces endroits car je passe souvent une bonne partie de mes vacances. Pendant des années nous passions devant cette maison jaune avec des décorations un peu « old fashion » et j’avais pleins d’a priori dans la tête. Mais la curiosité a gagné et un jour en revenant de la plage nous avons mis le clignotant et nous nous sommes arrêtés.

Gourmandise 5

Et nous voilà plongé dans un univers de gourmandise et d’idées cadeaux dans lequel rien n’est laissé au hasard. Pour vous mettre dans l’ambiance dès que vous avez franchi la porte on vous accueil avec un Bonjour rayonnant et on vous tend une boîte remplie de gâteaux pour gouter. En fait d’y faire ses courses là-bas aux environs de cinq heures de l’après-midi est juste une bonne idée. Pendant vous flânez entre les rayons immenses on va vous inviter à goûter pas mal d’autre choses – des calissons, des olives en chocolat …

Gourmandise 4

Depuis ce jour une halte à la Cure Gourmande pendant mes vacances est devenue un moment incontournable. Je prévois un petit budget et je fais mes courses pour des petits cadeaux pour des amis et la famille et pour nous, et moi bien sûre. Un truc peut-être typiquement féminin, qui sait.

Gourmandise 2

J’aime particulièrement les petits biscuits salés et leur chocolat noir. Les bonbons et les biscuits sucrés dans leur bel emballage délicieusement rétro et coloré font toujours un bel effet au moment de l’offrir. On peut découvrir la Cure Gourmande bien entendu sur internet !

La cure gourmande 5La cure gourmande 7La cure gourmande 8

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Écrire pour un journal de jeunes

écrire pour un journal d jeunes ... autrefois !
écrire pour un journal d jeunes … autrefois !

La fameuse phrase qu’on prononce par moments avec nostalgie qui disent que dans une époque revoulu les choses étaient mieux, n’est heureusement pas toujours vrai. À bien y réfléchir de moins en moins mais ça c’est un autre sujet plus philosophique.

Aujourd’hui j’avais juste envie de me souvenir d’une anecdote dans ma vie de gamine. J’écrivais des histoires depuis mes six ans donc à l’adolescence c’était presque naturel que je rencontre l’équipe qui tenait un journal de jeunes dans notre MDJ de la ville. On se retrouvait autour d’une petite table sale envahie par des graffitis sombres fait avec des feutres à l’encre indélébile et des taches de café. La musique rock progressive nous obligeait d’hurler pour se faire comprendre. Un mec de ma classe écrivait des textes de révolte de critique politique et je ne comprenais pas une seule phrase de ce qu’il voulait dire. Et il n’arrêtait pas de dessiner des caricatures bizarres et étranges à mes yeux. Je ne sais pas ce qu’il est devenu. À côté il y avait une fille à l’apparence très sage et posée qu’il voulait écrire sur des activités dans la petite ville, comme par exemple le marché de Noël. Et un autre mec plus âgé avec un air très fatigué et détaché se laissait convaincre d’écrire un article sur un concert d’un groupe rock local dans un village dans les environs. À l’époque c’était la guerre d’Irak et j’avais pondu une histoire amusante inspirée par ma petite sœur à qui je tentais d’expliquer un peu des infos. Le tout tournait autour de la vision d’un enfant et son monde, et comme quoi les peluches n’étaient pas douées du tout pour la guerre donc c’était difficile à comprendre. (Ma sœur a 9 ans moins que moi et on jouait beaucoup ensemble.) J’avais lu mon court texte devant l’assemblée des initiés de ce journal. Le rédacteur en chef trouvait l’idée originale et demandait démocratiquement à tous les membres de l’équipe ce qu’ils en pensaient. Honnêtement je ne me souviens plus de leurs réactions, d’autant le musicien manqué faisait semblant de dormir. Écrire un texte sérieux sur l’actualité des grands titres de la presse me semblait très prétentieux. Notre journal minuscule avec un tirage insignifiant ne pouvait à mes yeux avoir un autre intérêt qu’amuser un peu les quelques lecteurs. Mais mes petits collègues me demandaient sur un ton de reproche pourquoi j’étais toujours obligée de parler du positif et du bon dans l’humain.

L’article fut imprimé et j’ai toujours continué d’écrire sauf pour ce journal. Eh bien je me suis dit : faire ce qu’on aime devrais au moins nous faire plaisir à nous, d’autant de plus si on ne reçoit pas un centime pour le travail effectué. Eh bien oui, déjà à l’époque j’avais envie de voir le positif et d’en parler avec un certain humour.    

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White Musk Libertine et mes photos !

White Musk Libertine et mes photos - une bonne expérience !
White Musk Libertine et mes photos – une bonne expérience !

Dans ma première série de parfums il en reste un que je voudrais mentionner car cette fragrance se trouve dans mon usage en ce moment. J’ai redécouvert « White Musk Libertine » au Body Shop il y a trois ans environ et je suis contente d’avoir trouvé un flacon pendant les derniers soldes. Ce un parfum facile avec de la personnalité. Un nuage de douceur autour de soi mais avec une pointe d’indépendance et de légèreté. Comme le flacon n’est pas très grand il peut s’emporter sans problème dans un sac à main. Pratique si on a une longue journée devant soi, on ne peut pas rentrer à la maison et on est invité à un apéro, une réception ou quelque chose de semblable… (Cela dit en passant ces temps cis j’allège mon sac le plus que possible. Avec mes carnets de notes, mon livre, mon maquillage, mon ordinateur et un magazine je me sens bien chargé par moments et je pense à la longévité de mon sac et à mon dos aussi…)

Bon, voilà – j’ai réussi à prendre le flacon en photo à défaut de pouvoir le faire sentir à toutes celles qui ne le connaissent pas (faudrait inventer une appli pour faire sentir ses parfums préférés sur nos blogs …).

Prendre des parfums en photo n'est pas une mince affaire ...
Prendre des parfums en photo n’est pas une mince affaire …

Quand j’ai préparé mes photos pour la série de billets sur mes parfums (et mes vernis à ongles) j’ai été très surprise de la difficulté que représentait prendre en photo ces objets d’une façon sympathique. J’ai toujours été passionnée par les photos. Plus jeune j’avais emprunté la caméra réflexe de mon père, une Pentax et je me suis amusé à rechercher des motifs, des compositions. J’avais participé à la réalisation d’un calendrier en noir et blanc en collaboration avec ma ville natale, j’épargnais mon argent de poche pour développer mes pellicules couleurs et j’avais même appris à réaliser mes tirages en noir et blanc dans une chambre noire – toute une époque. Après ça je n’ai pas pu faire des photos d’une façon signifiante car je n’avais pas d’appareil à ma disposition. C’est seulement en hiver 2014 que j’ai eu la possibilité d’obtenir un appareil Sony rien qu’à moi et je suis repartie en chasse aux images comme avant – ou pire. Je suis un peu fière quand même car une série de photos de la nature de la forêt de Fontainebleau, de Paris et d’autres endroits en France a été édité par une petite maison d’édition en Allemagne. Ils voudront même continuer avec moi sur une nouvelle série… une belle histoire à suivre. 

Eh bien toute la petite problématique se trouvait là – j’avais pris l’habitude de prendre les photos dans la nature, les détails, capter les couleurs, les reliefs et jouer avec la lumière. Et avec mes parfums je me trouvais dans la chambre de mes filles qui est très lumineuse et le parquet est clair, j’avais apporté des accessoires pour décorer et commencé. Mais je n’avais pas l’impression que les images prises racontaient des histoires que j’avais en tête … donc une mise en scène ne s’improvise pas du tout en fait. Donc je me suis contenté de représenter les flacons d’une façon simple et claire. Et seulement à la fin je me suis un peu amusé avec des effets, cela dit j’ai photographié les objets à travers un vase rond pour jouer avec la lumière et les couleurs …

Tentatives de rendre des photos intéressantes ...
Tentatives de rendre des photos intéressantes …

 

 

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La Journée de la femme

C'était la journée de la femme ! (dessin @Stéphanie Berth)
C’était la journée de la femme ! (dessin @Stéphanie Berth)

En tant que blogueuse sérieuse et fille bien organisée j’aurais dû noter en avance la date de cette journée de la femme, préparer mon billet et mes super visuels. Mais en réalité ça ne se passe pas du tout comme ça chez moi. J’ai posté mon article sur un parfum que j’aime hier soir tard après un dîner et un peu de repassage (après une journée de boulot bien sûre), je fais un tour sur facebook et comme il est minuit dépassé la journée de la femme a déjà commencé et j’aperçois les premiers posts bien illustrés des pros pour attirer le regarde de leurs lecteurs.

Donc aujourd’hui c’était la fameuse journée, beaucoup de personnes se disent contre, car selon eux c’est tous les jours la journée de la femme et veulent lancer une polémique à ce sujet. Vu ce qui se passe dans notre monde je pense que ce plutôt une bonne chose d’instaurer ce genre de point de réflexion et d’action. En tant qu’humains nous avons encore beaucoup de chemin à parcourir avant pouvoir dire de ne plus avoir besoin de mentionner les femmes pendant une journée en particulière. Je dis ça seulement pour ne pas oublier toutes ces horreurs de guerre, d’atrocité, d’injustice, violence et fanatisme qui semblent faire partie du quotidien dans bon nombre de pays depuis bien trop longtemps. Mais même chez nous il en reste beaucoup à faire : en passent par des femmes qui travaillent et sont payées environs 20% moins que leurs collègues masculins pour le même boulot et les différents postes occupés exclusivement par des hommes dans certaines entreprises.

Pour la journée de la femme ...
Pour la journée de la femme …

Ensuite les stéréotypes de comportements, nos doutes et une sorte de culpabilité latente chez beaucoup trop de femmes avec cette impression de ne jamais être assez bien … bref, une foule de questions concernant la vie d’une femme que les hommes n’ont même pas à se poser. Donc j’en conclus que c’est une bonne chose de marquer la journée de la femme dans un calendrier et de faire avancer des choses même par petits pas. Il vaut mieux avancer lentement que pas du tout ou de reculer.

Mais vivre avec des femmes veut dire quoi concrètement ? On s’est posé la question ce matin pourquoi certains de nos amis sont plus difficile à voir qu’avant par exemple et nous avons constaté les changements sont souvent dirigés par la femme dans l’enceinte d’une famille, un foyer. Trois ans en arrière une amie nous parlait de sa vie à la campagne avec sa maison ouverte aux copains comme une jeune diplômée qui savoure la vie et veut que tout le monde le sache. Ensuite elle traverse la phase des nouveaux amis, plus concentré sur une sorte de réseaux pour sa réussite dans son travail, en passent par des règles d’alimentaire assez strictes ou une façon de ranger sa maison et ses affaires selon des indications de livres à la mode, sans oublier le programme sportif et éducatif du petit et des balades en nature, ses visites chez le kiné et à l’école du sommeil … bref, je suis au courant de tout ça car chaque élément mentionné dans sa vie nous a donné la matière de discuter, ou plutôt l’écouter parler de ses nouvelles résolutions pendant des soirées entières. J’ai remarqué que beaucoup des femmes ne parlent pas, elles prêchent et elles se plient constamment à des nouvelles règles dans leur vie tout le temps en souhaitent que tous leurs proches font comme elles. Ce n’est pas épuisant à la longue ? J’ai envie de poser la question quand est-ce qu’on commence de vivre ? Je veux dire comme avant ? Comme une gosse qui s’oublie dans un après-midi de jeu et savoure sa vie simplement, heureuse d’exister. Probablement cette sensation est un état assez rare, quasiment un état de grâce.

J’ai pris l’exemple de mon amie car je le trouve sa façon d’être assez significatif pour pas mal d’autres femmes que j’ai rencontrées au fil du temps. Vivre pour soi ne semble pas si évident que ça en fin de compte. Posons-nous la question combien de choix nous font pour paraître bien aux yeux des autres, combien nous sommes dures avec nous-même et nous sommes nos propres juges sans pitié envers notre meilleure amie et ennemie – nous.

Alors pour célébrer cette année la journée de la femme en tant que femme je me prends le plaisir d’écrire cet article en retard, penser à mes sœurs et penser à moi et j’ai envie de nous inviter tous à dire de temps en temps : « Merde ! Je suis très bien comme je suis, je n’ai pas demandé à être là sur cette terre à la place sur laquelle je me trouve et je fais de mon mieux tous les jours pour les autres (famille, amis, etc.) et moi. Alors on arrête de toujours demander plus et mieux. On a tous besoin de se retrouver pour mieux grandir ensemble. »

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Mon premier Award …

Mon premier Award !
Mon premier Award !

Invitation au « Liebster Award »

liebster Award

(On dirait que ça vient de l’allemand tiens …)

Je suis honorée, mon blog existe depuis seulement 25 jours et une bloggeuse fort sympathique – Escarpins et Marmelade –  m’a invité à participer à ce Award qui consiste à faire découvrir des blogs pas encore très connus. Eh bien, je retrousse mes manches et on y va. Le chiffre important dans ce jeu est le 11.

  1. Il faut révéler 11 points importants sur sa personne (qu’est-ce qui est vraiment important ? Pour l’instant le monde tourne toujours même si … non, pas de philosophie, il faut que je me concentre…)
  2. Je dois répondre à 11 questions que Marmelade et escarpins m’a posé.
  3. Je dois trouver 11 blogueurs et leur poser mes 11 questions à moi.
Qui suis-je ?
Qui suis-je ?

C’est parti :

Les 11 points « importants » sur moi :

  1. Je vis en France depuis plus de 20 ans, c’est mon pays d’adoption car je suis née en Allemagne, mes grands-parents étaient d’origine polonais et tchèque.
  2. Je suis maman de deux adorables filles de 13 ans (des fausses jumelles) et notre petite famille avec leur papa, mon mari, est ce qui est de plus important pour moi.
  3. J’aime lire et je collectionne des livres (en français et en allemand). Mes livres m’accompagnent partout, il y a toujours un dans mon sac, j’aime lire sur du papier, même sentir du papier.
  4. J’aime écrire et depuis peu je m’aventure à écrire ouvertement en français comme sur ce blog. Avant quand j’écrivais mes textes je me limitais à ma langue maternelle – l’Allemand. Il m’est même arrivée de voir quelques-uns de mes romans et nouvelles publié par des petits éditeurs. (Tout petit vous dis-je ! Ils n’ont pas des moyens de payer une traduction en français et moi je ne me sens pas encore de taille de traduire 900 pages une histoire héroïque-fantasy … je devrais peut-être m’attaquer d’abord à mes histoires courtes ou pour enfants, mais chaque chose dans son temps…)
  5. J’aime prendre des photos depuis toujours. J’ai connu l’époque de l’argentique, de développer ses pellicules noir et blanc soi-même, de faire ses tirages soi-même en chambre noire, etc. Mon rêve est de retrouver un peu de budget pour reprendre cette passion car pour l’instant je me contente des photos numériques. Mais je ne dois pas me plaindre, bientôt je vais tenir entre mes mains un livre avec une série de photos de la nature, prises par moi notamment dans la forêt de Fontainebleau mais aussi d’autres lieux en France.
  6. Mes passions et moi c’est un peu compliqué car je ne dispose jamais assez de temps d’une journée : j’aime peindre et dessiner, faire la cuisine et collectionner des jeux de tarots, faire des recherches sur différentes époques de l’histoire et tellement autres sujets – en fait il faut que je fasse vraiment attention de ne pas m’éparpiller mais je me soigne – tout est une question d’organisation et de concentration…
  7. Le sport est important pour moi. Courir dans la forêt quelques kilomètres (j’avais commencé la course à pied car je voulais éviter à tout prix d’être essoufflée si j’avais un jour l’occasion de remonter à cheval…). Heureusement j’ai découvert le yoga depuis quelques mois, car pour certaines raisons je ne peux pas toujours aller courir et le yoga est un excellent complément.
  8. J’aime les animaux, les chevaux, les chiens, les chats, les vaches, les oiseaux, les loups, les papillons … enfin impossible pour moi de ne pas aimer des animaux.
  9. J’aime la nature, la mer, la montagne mais particulièrement des forêts. C’est probablement la raison pour laquelle je me suis installée avec ma famille dans la région de Fontainebleau après avoir vécu plus de 12 ans à Paris.
  10. Paris est une ville que j’adore ! Quand je me suis décidée d’aller vivre en France je voulais d’abord vivre dans le Sud de la France dans la région d’Arles ou d’Avignon mais heureusement j’avais changé d’avis à la dernière minute. Sans connaître personne je suis arrivée avec mes trois valises et mon violon par un train de nuit à la gare de l’Est un matin en octobre 1995. J’avais travaillé un peu après avoir obtenu mon bac et j’ai pris mes économies pour partir …
  11. Je suis un peu grande pour une fille, très grande vont dire certains… quand j’étais enfant ce n’étais pas toujours évident, aujourd’hui je m’en moque pas mal – seul regret : dans la vie de tous les jours je ne porte pas de haut talons, sinon je suis vraiment trop grande – ce n’est pas commode pour parler avec des gens…
Souvenir de chez moi ...
Souvenir de chez moi …

Et maintenant je me penche sur des questions posées à moi :

  • Quelle est ta marque de vêtements préférée ?
  1. Je ne saurais le dire – j’aime beaucoup agnès b. pour son côté faussement sage et artistique, hors du temps. J’aime énormément des créations de Stella McCartney et des robes ultras féminines de Diane von Fürstenberg, mais comme c’est hors de prix je ne peux que rêver – ce n’est pas ma priorité.
  1. Quel est ton plus grand regret?

Je pense que ça ne sers à rien de regretter quoi que ce soit. Cela dit j’aurais aimé faire des études approfondies de la langue allemande, de graphismes et de communication visuelle et de la philosophie … enfin c’est peut-être un peu beaucoup tout ça, un sacré programme et en fin de compte probablement mieux pour moi de vivre constamment dans l’école de la vie.

  1. Quelle fut ta plus grande joie?

La naissance de mes filles, les fait de réaliser à quel point des jeunes êtres sont intelligents … mon premier vol aux États-Unis (un voyage pour San Francisco en business classe, tout le monde dormait et moi je restais scotché au hublot pour admirer le pôle nord) … avoir décroché le premier prix au niveau national comme jeune écrivain mais c’était il y a bien longtemps …

  1. As-tu des animaux de compagnie ?

Oui, chez nous on compte nos animaux comme des membres de la famille. Nous cohabitons avec deux chats, un sauvé de la SPA, l’autre de la rue, trois souris de mes filles, deux poissons rouges et trois perruches. Mes filles rêvent d’un chien, mais il faudrait une voiture plus grande car nous voyageons avec nos chats et les souris … ces bêtes ne supportent pas d’être séparés de nous.

5- Ton blog préféré?

Sans hésiter le blog de Sandra : « Bluette Gourmande » – pour ses idées culinaires, le look ultra soigné et agréable de son blog, ses photos, etc… je suis une vraie fan.

  1. Ton rêve le plus fou:

Alors là c’est vraiment un rêve de fou – réaliser mon plus grand roman pour une grande production du cinéma … ouais, un truc de dingue …

  1. Ton livre préféré:

Impossible à dire car il y en a tellement. Plus jeune j’adorais lire Michael Ende et Wolfgang Hohlbein (je possède un livre signé par lui …)

Aujourd’hui j’aime beaucoup un livre comme « La touche étoile » de Benoîte Groult. Dans un tout autre registre j’ai adoré lire Kundera, Murakami et Hemingway …

  1. Ta plus grande qualité:

Je pense que je suis assez endurant et tenace, mais quand j’en ai assez, c’est irrévocable.

  1. Le nom de quelqu’un qui compte à tes yeux:

Jean-Luc Escriva

  1. Le nom d’une personne célèbre disparue que tu aurais aimé rencontrer de son vivant:

Albert Camus

  1. Ta chanson préférée:

« Earth song » de Michael Jackson

Mes nominés sont :

Jenni « Priceless Vogue »

Gettin Hope

Anaelle Claudet

Alexandra Baron

Lili and Co

Mabeilei Taiwan

Lula LP

Karlistips

Kiara Buze

Rougecannelle

In my waking dream

Et pour finir mes 11 questions de moi à mes blogueurs sélectionnés :

  1. Comment es-tu venu à tenir un blog ?
  2. Quel est le changement le plus important pour toi depuis tu écris ton blog ?
  3. La nature est importante pour toi dans ta vie de tous les jours ?
  4. Qu’est-ce que tu aimes faire le plus si tu es seule toute une journée ?
  5. A quoi ressemblerait ton voyage idéal ?
  6. Les animaux représentent quoi pour toi ?
  7. A quoi ressemblerait ta garde-robe idéale ?
  8. Tu préfères vivre dans un appartement en ville ou dans une maison à la campagne ?
  9. Quel est ton péché mignon ?
  10. Aimes-tu lire autres choses que des blogs ?
  11. Si tu pouvais organiser la fête de tes rêves, ça donnerait quoi ?

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Prendre des moutons en photo

Prendre des moutons en photo
Prendre des moutons en photo

Habituellement on passe quelques jours de repos dans le sud de la France quand il fait chaud mais dans ma vie pas mal de trucs se passent totalement au contraire des habitudes. C’est pour ça je me retrouvais un jour de décembre avec un ciel de plomb comme en Bretagne du côté de St. Rémy en Province chez des amis. Seule pendant quelques heures car ils avaient un déjeuner d’affaires qui ne me concernait pas je rendis visite à des moutons sur un pâturage pas loin de leur maison. Armé de mon appareil photo je sais que capturer des images d’animaux n’est pas si facile que ça. En plus il fait quand même froid et j’aimerais profiter de mon temps libre pour attraper quelques clichés bien à moi.

La nature sous un ciel chargé
La nature sous un ciel chargé

Essayer d’approcher des animaux aussi doucement que je suis capable d’avancer ne fonctionne pas bien du tout. Les moutons me craignent pas vraiment, mais ils n’ont pas envie de se prêter aux jeux. Un mouvement lent et décidé se propage dans la harde et toutes les bêtes s’éloignent de moi. Il y avait eu pas mal de naissances les nuits passées et les nouveaux nés sont éparpillés comme des peluches blanches sur la prairie. Je n’ai aucune envie d’effrayer des moutons alors je décidé de faire juste un grand tour dans la prairie avec mon appareil en main afin qu’ils me voient et qu’ils entendent le clic du déclencheur quand je prends une photo. Mais ma recherche d’une belle image s’arrête là. Alors je retourne vers la route sans quitter le pâturage et je m’installe tranquillement sur une grosse pierre pour attendre. Quelques instants plus tard les têtes des moutons commencent à se tourner en ma direction. Ils broutent mais regardent ce que je fais là. Et comme je ne fais rien et ils sont quand même curieux ils se mettent assez rapidement en marche dans ma direction. Les jeunes jouent ensemble mais se trouvent d’un coup bien près de moi.

Prendre des moutons en photo
Prendre des moutons en photo

Petit à petit tout le troupeau s’approche et je distingue deux béliers, un boss et son assistant. Au moment que ceux-là s’approchent vraiment de la pierre sur laquelle j’ai pris place je préfère me lever. Je sens bien que suis un intrus dans leur domaine de vie et je leur dois le respect. L’intuition me dis que les moutons peuvent défendre leurs territoires et leurs nouveaux nés alors je préfère me retirer à pas de velours. De toutes les façons j’ai pu prendre quelques clichés et je commençais à avoir froid aux fesses sur cette pierre. En plus je ne disposais pas d’assez de temps pour faire plus ample connaissance avec mes nouveaux amis. Mais je suis heureuse d’une petite série de photos d’une grande famille de moutons pris lors de mon dernier séjour dans le sud de la France en décembre.

Mes nouveaux amis en couleur
Mes nouveaux amis en couleur